‹ Histoire de la médecine arabeChapitre 13 sur 199 · ÉPOQUE DES OMMIADES · texte numérisé non relu

ÉPOQUE DES OMMIADES

Cependant, en dehors des œuvres d’alchimie, d’autres avaient été traduites. En dehors de l’E-ypte nous verrons des ouvrages de médecine passer du grec en syriaque et du syriaque en arabe, et même nous constaterons les encouragements du pouvoir souverain qui devaient se montrer bientôt si puissants et si féconds.

On a dit souvent que les Arabes avaient recueilli l’héritage de l’école d’Alexandrie. Cette assertion, prise d’une façon générale, est une erreur historique. Elle ne saurait s’appliquer qu’à l’époque dont nous parlons, époque trop peu connue, sur laquelle nous allons essayer de jeter quelque lumière. Quant à la véritable initiation des Arabes à la science grecque, elle se fit plus tard et sur un autre terrain.

Notre étude de la médecine arabe sous les Ommiades va donc se diviser on deux sections.

Dans la première nous verrons les Arabes en contact avec les derniers représentants de l’école d’Alexandrie, et dans la seconde nous les suivrons en dehors de cette école.

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