‹ Histoire de la médecine arabeChapitre 156 sur 199 · ABD EL MALEK BEN HABIB ESSAL.AMY · texte numérisé non relu

ABD EL MALEK BEN HABIB ESSAL.AMY

^ Nous ne le connaissons que par les extraits d’Ebn el Khatib donnés par Casiri. C’était un fécond polygraphe, qui aurait, nous dit-on, écrit plus de mille ouvrages sur toutes sortes de sujets, et soixante sur la médecine seulement. 11 mourut à Cordoue eu l’année 289 de l’hégire, 901 de l’ère chrétienne (II, 107).

ABB.ALLAII BEN MOHAMMED EL CHAKEFY.

C était un philosophe et un médecin éminent, qui mourut à Cordoue en 1012, laissant un livre intitulé : ObservatioiLS conlîrmées par l’expérience (Casiri, II, 130).

lAHYA BEN lAHYA.

lahya ben Yahya ben Essmina, de Cordoue, nous est donné comme instruit dans les mathématiques, l’astronomie, la médecine, la logique, la jurisprudence, les hadits, l’histoire et la poésie. Il voyagea dans l’Orient et mourut en l’année 315 de l’hégire, 927 de l’ère chrétienne.

ABODL CASSEM MOSL.AMA BEN AHMED EL MADJRITHY.

Il habitait Cordoue et vivait du temps d’El Hakem. C’était plutôt un mathématicien et un astronome qu’un médecin. Cependant il ne dut pas être étranger à la médecine, attendu qu’il compte des médecins parmi ses disciples. Il surpassa, dit-on, les astronomes qui l’avaient précédé en Espagne, ce qui suppose que cette science était déjà cultivée bien que

ESPAGNE

l’histoire n’en dise rien. Il étudia l’Alinageste de Ptolémée, composa un traité sommaire comprenant les tables d’Albatani, commenta celles de Mohammed ben Moussa et réduisit ses années persanes en années arabes ; enfin un traité de l’astrolabe. Les Bibliothèques de Paris et de l’Escurial ont de lui un traité d’alchimie, et la Bodléienne un traité des pierres précieuses. Il existe aussi à l’Escurial un traité de la génération des animaux. Il vécut jusqu’en l’année 1007 de notre ère.

Moslama fut sans doute un de ceux qui secondèrent le plus efficacement les efforts d’Abderrahman et .surtout d’El Hakem. Il fut en tout cas le premier grand nom de l’Espagne savante et compta parmi ses disciples Ebn Samedj, Ebn Soffar, Ezzahraouy, El Kermany, Ebn Khaldoun, dont nous n’aurons à parler que dans le siècle suivant.

ABOÜ DJAFAR AHMED BEN KHAMIS.

Il était de Tolède, et tout ce que nous savons sur son compte, c’est qu’il cultiva les mathématiques, l’astronomie et la médecine.

IIAMED BEN BERRACHA.

Il vivait sous l’émir Mohammed ben Abderrahman, et c’était un habile médecin de Cordoue.

DJOUAD.

C’était un chrétien. Il vivait au temps de l’émir Mohammed et il laissa son nom attaché à un looch et à un sirop.

KHALED BEN lÉZID.

Khaled ben lézid ben Rouman était chrétien. Ce fut un médecin renommé de son temps, et il excellait dans la chirurgie. Nesthas, médecin du Caire, lui adressa une lettre sur l’urine.

421 IIISTOmS DE LA MÉDECINE ARABE. — LIVRE TROISIÈME.

Klialed laissa un fils aussi médecin, mais qui fut inférieur à son père.

EBN MELOÜKA.

C’était aussi un chrétien. Il vivait sous l’émir übéid Allah et au commencemeut du règne d’Abderrahman Ennasser. Il pratiquait la chirurgie et on voyait, dit-on, trente sièges à sa porte pour l’usage des clients.

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