‹ Histoire de la médecine arabeChapitre 49 sur 199 · Livre de lapolitique et conduite des souverains · texte numérisé non relu

Livre de lapolitique et conduite des souverains

Il ne s’agit pas ici du livre bien connu de la politique d’Aristote, et c’est inutilement que Wenrich, qui s’est mépris ici, a cherché à expliquer les dissemblances par l’infidélité des traductions.

182 HiSTorat: de la médecine arabe, — livre deuxième.

Il .s’ag-it d’un autre ouvrage d’une attribution douteuse, qui est aussi connu sous le nom de Livre du secret des secrets, qui fut traduit en latin par Philippe de Tripoli et abrégé par ,Tean d’Espagne, et sur lequel nous reviendrons s propos d’Aristote.

.Jean nous est donné, dans la liste des traducteurs, comme sachant le latin, et c’est d’après le latin qu’il aurait fait la traduction arabe. Le texte arabe existe à Paris sous les n” 044 et 945, A. F. Il débute par une introduction où Jean nous dit qu’il a d’abord traduit l’ouvrage du grec, iounany, en latin, roumy, puis en arabe. C’est à tort que les traductions latines, dont il existe plusieurs exemplaires à Paris, ont rendu le mot roumy par arabice ou chaldaice.

L’ouvrage fut aussi traduit en hébreu, et il en est resté plusieurs exemplaires. Ainsi le n* 896 du fonds hébreu à Paris, le donne sous le nom de Mystère des mystères, sans reconnaître son identité avec le Liber secreti secretorum.

Alexandre de Tralles : dé la Pleurésie.

Galien : de la Thériaque à Pison. ■

Ptolémée: le Tétrabiblon. Cette traduction est mentionnée dans la vie d’Omar ben Farkhan. (1)

Ibrahim ben Abdallah.

C’était un chrétien. Il traduisit en arabe le huitième livre des Topiques d’Aristote et la Rhétorique.

On lit dans le Filirist : lahya ben Ady, assistant à la vente des livres laissés à sa mort par Ibrahim ben Abdallah, vit les commentaires d’Alexandre sur la Physique et sur le IP livre des Analytiques, adjugés au prix de 3,000 dinars; et il n’avait pu obtenir du même Ibrahim le texte des Sophistiques, de la Rhétorique et de la Poétique, au prix de cinquante dinars. — Casiri reproduisant ce récit, d’après le Kitab el hokama (Bibliotheca philosophorum), a commisune étourderie. Il porte la première somme à 300,000 dinars, dans sa traduction, tandis que le texte ne donne que 3,000.

Ibrahim ben Essalt.

Il paraît avoir pris pour modèle Sergius de Ras el Aïn. C’était un traducteur de force moyenne. Il traduisit ;

Aristote; le 1" livre de la physique, (le Filirist).

Galien; Des tumeurs.

— Conseils pour un enfant épileptique, en syriaque et en arahe.

Ptolémée ; le Tetrahiblon, traduction eu arabe, revue par Henein.

Ibrahim Kouaïry.

Il est cité par le Fibrist dans la foule des traducteurs.

II fit plusieurs commentaires sur l’Organon. hsa ben Assid.

C’était , un chrétien de l’Irak et un élève de Tsabet ben Corra. Il était habile à traduire du syriaque en arabe, dit le Kitab el hokama. Nous ne connaissons qu’une de ses traductions, mentionnée par le même livre dans la vie de Tsabet. C’est la traduction du livre de Tsabet; Qu’il existe un repos entre les deux battements artériels. Ce livre avait été écrit en syriaque et Tsabet en revit la traduction arabe,

Jssa ben làhya ben Ibrahim, de Damas.

C’était un disciple deHonein. Il traduisit du grec en arabe et composa des ouvrages.

Telles sont ses traductions ;

Hippocrate ;

Pronostics (commentaires de Galien).

Aphorismes? (admis par Wenrich).

Du régime des maladies aiguës, III livres.

Des humeurs, (avec le commentaire).

Du serment, idem.

Des plaies de la tête, (des fractnres, le Fihrist).

Les épidémies, (avec le commentaire).

De la nature de l’homme.

Issa collaborait avec Honein, qui traduisit le texte des Pronostics et laissa les commentaires à son élève,

Galien ;

De la saignée.

Du pronostic.

Des antidotes. j

De la démonstration (une partie) .

Du premier moteur. j

Quelques-unes de ces traductions furent aussi exécutées, I soit par Honein, soit par Étienne.

Oribase :

Le livre des LXX chapitres (Collection).

Issa ben Nouh.

Il est cité pariai les traducteurs.

Ishaq ben Abil Hassen el Kateh. |

Il n'est connu que par un opuscule de l’Escurial : • j

Réponse à Galien sur le possible, par Alexandre d’Aphro-j disias.

lousef Ennakel, Joseph l’interprète.

Aboii lakoub lousef ben Issa, médecin de profession, était j élève d’Issa ben Taherbalit. On dit ses traductions médio- ! cres et son style barbare. 1

KaïdhciErrohaouy, ou Kaïdha d’Edesse. j

Quand Honein était surcliarg-é de besogne, il se faisaiti aider par Kaïdha, dont il revoyait les traductions. ,

Mansour ben Babas.

On le dit plus habile en syriaque qu’en arabe.

Sallam el Abrach. ' j

C’est, dit le Fihrist, un des anciens traducteurs. Il vivait du temps des Barmécides. Il laissa une traduction de la ' physique d’Aristote. i

Siméon, Chemâoun. 1

Il traduisit (avec un certain Aïoub), les tables de Ptolémée j pour Mohammed ben lahya ben Barmek, ainsi que d’autres ] ouvrages. |

Sergius ben Hélia. 1

Il n’est connu que par une citation de Hadji Khalfa,]

n“ 10,037, qui le donne comme le meilleur traducteur de ' 1 Agriculture g'recque de Costus, ouvrage qui nous est par- 1 venu et qui existe notamment à Oxford, et qui fut aussi tra- ^ duit par Costa ben Luca, Eustathe et lahya ben Ady. |

Nous aurons à revenir sur la personnalité de Costus ; mais nous devons observer ici que Wüstenfeld s’est trompé en fai- j

santde Serg-iusben Helia le même personnag-e que Sergius de Ras el Aïn.

Théophile.

D’après le Fihrist, il traduisit les Sophismes d’Aristote en syriaque, traduction rendue en arabe par lahya ben Ady. Thahary.

Rabban Etthabary, qui nous occupera plus tard comme médecin, était un juif du Thabarestan, d’où lui vint son surnom. Il traduisit l’Almageste, et on fait observer que dans sa traduction se trouve un chapitre sur la réflexion des rayons lumineux, qui manque dans les versions de Tsabet ben Corra et d’El Kendy.

Tsabet l’Interprète. (Tsabet ben Kama).

Ce fut un traducteur de valeur médiocre, qui traduisit le livre des Chymes de Galien.

Tsadry, ou Théodore. (Théodore Sankal.)

Ebn Abi Ossaïbiah le cite parmi les promoteurs de traductions, et le Fihrist parmi les traducteurs. C’est probablement le même qui traduisit en arabe les premiers Analytiques d’Aristote, traduction revue par Honein.

Thomas.

Il traduisit le livre de Galien sur les maladies de l’âme ou les défauts.

Le chapitre des traducteurs d’Ebn Abi Ossaïbiah, reproduit par Wenrich, est conforme au Ms. de Paris, quant au nombre. D’autres Mss. ajoutent d’autres noms ; ainsi ceux qui servirent à Reiske et à Wüstenfeld et celui du musée britannique. On trouve encore dans le Fihrist d’autres noms plus ou moins défigurés. Nous allons en faire l’inventaire autant que possible.

Le Fihrist ;

Fadhl ben Mary ben Aïoub (Fluegel ; Fetsioun).

Théophile ou Roufil?

Daria le moine.

Saliba ?

Hyabetsioun ou Beniout (Fluegel)

Merlahy? qui travaillait avec Eddeheky, (idem). .

Musée brit. :

Zarouha ben Manahou (Wüst. Daclouih et Reiske Dania, ben Mandjouih).

Keinoun l’interprète (Reiske et Wüst.).

Moussa hen Khaled.

Ahou Nasr hen Naz (Abou Nasr ben Aouy, Fluegel).

Ast/iot (Reiske, Ostanus).

Dans la vie d’Alexandre d’Aphrodisias nous trouvons mentionné un commentaire de Macidore, traduit en arabe par Abou Bacbar Etthabary ? (1)

Asthat el Kendy.

Astbat ou Eustathe, déjà cité ci-dessus, nous est connu par plusieurs traductions. Nous le plaçons ici, n’ayant aucun renseignement sur l’époque otiil vécut.

Il traduisit l’Ag-riculture de Costus.

Le chapitre N de la métaphysique d’Aristote, avec les commentaires d’Alexandre.

Le livre de la génération et de ta corruption d’Aristote avec le commentaire de Macidore.

Nous rencontrerons encore au X» siècle des traducteurs de mérite ; mais les siècles suivants seront à peu près stériles. Le travail des traductions est clos et alors s’ouvre l’ère des commentaires.

Ahou Baehar Mattaî.

^ Abou Baehar Mattaî ben Younes, de la communion nestorienne, étaR de Dorkana, faubourg de Bagdad où les Nestoriens avaient établi une école. Il fréquenta de plus différents maîtres, tels que Kouairy, Ebn el Kornib, Roufil et Benjamin, Ces deux derniers étaient des religieux jacobites. Il était réputé comme le premier dialecticien de son temps. Il mourut en l’année 941.

Ses traductions portèrent à peu près exclusivement sur

(1) Il y a probablement confusion obstant l’adhésion de Wenrioh.

avec Abou Baehar Mattaî, non-

Aristote, dont ü fit aussi des commentaires. Il traduisit ou commenta:

De l’interprétation (commentaire).

Les Il'“ analytiques, en arabe.

Une partie des topiques (commentaire).

Les sophismes, en syriaque.

La poétique, du syriaque en arabe (se trouve à Paris).

La lettre L delà métaphysique, en arabe.

Une partie du ciel et du monde.

Les commentaires d’Alexandre d’Aphrodisias sur la métaphysique, sur le ciel et le monde, sur la génération et la corruption, ainsi que ceux de Macidore sur ce dernier ouvrage.

Ou lui attribue la traduction d’un traité de géométrie do Platon.

Il traduisit aussi des commentaires de Macidore sur le livre (les Météores. Nous relèverons ici deux erreurs de Casiri. Il a rendu les mots : El atsar el alaouya par de astrorum influxu. C’est aussi à tort qu’il a lu Abou Bachar Etthahary au lieu deMattaï. Abou Bachar traduisit le Kounnach de Jean fllsde Sérapion.

11 traduisit enfin un opuscule d’Alexandre sur la Providence, en réponse à Démocrite et Epicure, qui existe à l’Escurial; et un commentaire de Thémistius sur la physique d’Aristote.

Ahoulfatelihen Mohammed, d’Ispahan.

Un Ms. delà Bibliothèque de Florence lui attribue la traduction des sections coniques d’Apollonius. C’est probablement une traduction faite d’après le persan. Nous en ignorons du reste l’époque.

Ahoul Hassan el Harany, ou de Charres.

Il traduisit deux ouvrages de Philagrius, le traité del’impetigo, et le traité des vents. Plusieurs savants Sabiens ont porté le nom d’Aboul Hassan. Aurions-nous affaire avec Tsabet? Ahoul Kheir el Hassan ben Saouar, dit Ebn el Khammar. C’était un chrétien, disciple d’Iahya ben Ady. Il traduisit du syriaque en arabe les ouvrages suivants ;

Aristote : l’Ethique et les Météores.

Théophraste ; les Questions.

188 HISTOIRE DE LA MÉDECINE ARABE. — LIVRE DEUXIÈME. j

Il traduisit encore un autre ouvrag-e diversement écrit dans les Mss. Le Fihrist donne Lakes, le Kitab el hokama Labiset Ebn Abi Ossaïbiali, Julien ou Elien d’Alexandrie. — f Nous le retrouverons comme médecin. .

Aboul Ouéfa.

Il naquit près de Nisabour en 939 et mourut en 998. C’était un mathématicien et un astronome éminent. Il ouvrit une école à Bag'dad. On lui attribue la traduction du livre d’Aristarque de Samos sur la g-randeur et la distance du soleil et de la lune et la correction du traité alg'ébrique dit des Définitions d’Aristippe. Nous ig-norons si ce fut du syriaque ou du persan. Aboulfarag-e lui attribue, après le Fihrist, un commentaire sur le traité de Diophante. Le texte dit fesser, que Pocockearendu àtortpariraterp?-efafMs est. Woepcke admet, à tort suivant nous, la traduction de Diophante par Aboul Ouéfa. Nous croyons plutôt qu’il commenta celle de Costa ben Luca. (1)

Jahya hen Adi (Abou Zakarya).

lahya ben Adi, chrétien jacobite, eut pour maîtres Abou Bachar Mattaï et El Faraby. Il traduisait du syriaque en arabe. Telles sont ses traductions :

Platon :

Les Lois et le Timée (avec commentaire de Plutarque). .

Livres à Criton, sur les lois.

Aristote .•

Les Catég-ories avec commentaire d’Alexandre d’Aphrodisias.

Les Topiques et les commentaires d’Alexandre et d’Ainmonius sur les IV derniers.

Les premiers Analytiques.

Les Sophismes avec commentaires d’Alexandre. Il en fit lui-même un commentaire.

La Poétique avec le commentaire d’Alexandre, et le commentaire de Thémistius.

Commentaire d’Alexandre sur la physique.

Commentaire du même sur les météores.

(1) D après un Ms. de Leyde, Abou Sdid Abdallah traduisit en arabe le L. d’Hippocrate sur les Inhumations prématurées.

Le livre de l’ame- avec le commentaire de Macidore. Lamétapliysique, une partie.

Commentaires de Thémistius sur le L. du ciel.

Théophraste;

Les mœurs, les météores, la métaphysique.

Costus; l’Agriculture.

lahya hen Mohammed.

D’après un Ms. de Leyde il aurait fradidt les sphériques de Tliéodose. Cela nous paraît suspect.

. louhanna el quass, ou le prêtre.

louhaiina hen Yousef ben el Harets hen Bathriq, savant appliqué à l’étude d’Euclide et des mathématiques, traduisit du grec. Voilà ce qu’en rapportent le Fihrist et le Kitah el .liokama.

Ibrahim hen Baks ou ben Bakous.

C’est à tort que Wenrich écrit Takouin au lieu de Bakous. Ibrahim traduisit le Sens et le Sensible, et les causes des Plantes de Théophraste. D’après le n'>‘882 du fonds arabe de Paris, il aurait traduit les Sophismes d’Aristote du syriaque en arabe.

Ali hen Ihrahim hen Baks.

On nous apprend seulement qu’il traduisit à l’instar de son père.

hsa hen Zera.

,\bouAli Issaben Ishaq ben Zera ben Marcous traduisit du syriaque en arabe. Telles sont ses traductions ;

Aristote.-

Les Sophismes, d’après le Fihrist.

Les Catégories, d’après un Ms. de Paris.

Cinq livres de Nicolas sur la philosophie d’Aristote.

Les parties des animaux, avec le commentaire de J ean le Grammairien. D’après le Fihrist, il commença aussi la traduction du livre des animaux.

Joseph le Prêtre.

Il fît des Triangles d’Archimède une traduction d’après le syriaque, revue par Sinan ben Tsabet.

Issa Ennefissy.

C’était un médecin au service de l’émir Seifeddoula, qui lui

DEÜXtKME.

190 HISTOlllE DE Li MÉDECINE ARABE. — LIVRE

payait une triple solde, dont une à titre de traducteur du syriaque en arabe.

Ncdhif el quass erroumy, ou le prêtre clirétieii.

C’était un médecin savant, traduisant du grec en arabe. Adhad eddoula le comprit parmi les médecins attachés à l’hôpital qu’il fonda à Bagdad. Il traduisit peut-être Euclide, ayant découvert un exemplaire plus complet que les traductions courantes, ainsi qu’on le lit dans le Fihrist.

Sinan ben Tsabet.

Il traduisit en arabe les lois d’Hermès et les Généalogies .et Annales des Sabiens.

Haditsyel Kateb (Moussa ben Ibrahim).

Il traduisit en l’année 930, du syriaque en arabe, le Kounnach, ou Pandectes de Jean fils de Sérapion, vulgairement connu sous le nom de Sérapion l’ancien : avec addition, dit un Ms. de l’Escurial.

Ehn Bahloul (El Hassen el Aouany).

D’après un Ms. du British Muséum, n» 1309, il semble avoir traduit un traité de géographie de Sérapion, qui ne nous est pas connu d’ailleurs.

Ebn Abi Ossaïbiah le donne comme ayant traduit les Pandectes. D’après lin Ms. de l’Escurial il n’aurait fait que les augmenter. (1) En tout cas, sa traduction nous est donnée comme inférieure à la précédente. Ces deux traductions ne sont pas mentionnées par Wenrich.

Aboulfaraÿe ben Thaïeb.

Aboulfarage Abd Allah ben Thaïeb, chrétien iiestorien du Xl® siècle, nous est donné par son homonyme, l’auteur des Dynasties, comme ayant traduit du grec en arabe Aristote, et aussi- comme ayant traduit la Bible en arabe. Quoi qu’il en soit de ces écrits, nous savons qu’Aboulfarage était très lamilier avec l’antiquité g’recque. Parmi ses écrits on compte une trentaine de commentaires sur Aristote, Hippocrate et Galien. Il est un écrit que nous devons signaler* le Fruit des seizelivres de Galien, sous forme de sommaire. 11 commedta,

(1) Ebn Bahloul est cité dans Assemani parmi la foule des médecins nestoriens, sous la forme : Bar Bahloul.

LES AUTEUliS TRADUITS.

loi

s’il lie traduisit pas en arabe, le tableau de Cébè.s, dont nous avons retrouvé un fragment ignoré à l’Escurial, sous le 11" 888, ancien 883.

Au XIIP siècle Aboulfarage Grégoire, autrement dit Bar Hebrœus, faisait encore des traductions, et ce furent les dernières. Aboulfarage connaissait le grec, le syriaque et l’arabe.

Il traduisit de l’arabe en .syriaque les parties d’ Avicenne relatives aux indications et au pronostic.

11 fit même une traduction syriaque du canon d’Avicenne, qui ne fut pas achevée.

Il fit un sommaire des questions de Honeiii en syriaque.

Un commentaire sur les Aphorismes d’Hippocrate, et un abrégé de Dioscorides, accompagné de figures, furent écrits en arabe. Il écrivit aussi un grand ouvrage où il recueillit toutes les opinions des médecins.

Tous ces traducteurs que nous venons de passer en revue, procédaient directement ou indirectement de la Grèce. Nous verrons plus loin les emprunts des Arabes aux littératures de l’Orient.

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