XIII. De l’Ame
Honein le traduisit en syriaque et Isliaq en fit une seconde version. Macidore en fit une paraphrase qui fut traduite en syriaque par lahya ben Adi. On traduisit de même celle de Simplicius, qui fut aussi traduite en arabe. Thémistius en fit un commentaire, dont Ishaq fit d’abord une traduction arabe d’après une mauvaise copie. Ce ne fut qu’au bout de trente ans qu’il trouva une copie parfaitement correcte. La traduction de l’Ame est attribuée à Honein par Hadji Khalfa.