ARISTARQUE DE SAMOS
Son livre des grandeurs et des distances du soleil et de la lune fut traduit eu arabe par Costa ben Luca et commenté par Aboul Ouéfa. D’après le Kitab el hokama il existait de lui un Traité de la division des nombres.
HYPSICLÈS.
Costa beu Luca traduisit les deux derniers livres des Eléments qui lui sont attribués et les Ascensions qui furent revues par El Kendy. Le Kitab el hokama lui attribue un Traité des corps célestes et de leurs distances.
IIIPPARQUE.
On traduisit en arabe son traité du Secret des astres, dont Djcmal eddin fait un grand éloge. 11 ajoute qu’Hipparquo
ASTRONOlIliS ET GÉOGRAPHES. 229
vint trois cents ans après Métlion et Euctémon, dont l’identité n’a pas été reconnue par Fleisclier, dans son Mstoria ante ülamica. Un traité d’alg-èbre, qui aurait été traduit, puisannoté par Aboul üuéfa, lui est attribué par le Filirist.