‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 127 sur 168 · L*IB4IC · texte numérisé non relu

L*IB4IC

Nous voudrions pouvoir donner ici le discours de la Grenouille, en réponse à celui d'un priDoe indien, qui avait fait de la nombreuse population de son pays un titre à la suprématie deThomme*

La grenouille lui oppose Tinânie variété des liabi tan ts des eaux douces et salées, qui échappent à la connaissance de rhomme.

Du resîe M. Garcin de Tassy a publié la traduction, d'après rindouâtany, du livre des Animaux*

Malgré les accusations multiples et plus ou moins mérl« tées portées contre Thomme, le roi des Génies lui conserve la suprématie, parce que la science est un de ses attributs. Vient ensuite la physiolog^ie de l'homme, qui est le mlcrocoHme, et Texposition de ses analogies' avec le macrocosme.

Un chapitre intéressant est celui de la croissance des aimes, qui se nourrissent de science et de sagesse» comme les corps se nourrissent d'aliments et de boissons. L'àine particulière a, comme le corps, ses maladies, son régime et sa thérapeutique, ses douleurs et ses plaisirs a elle. Tels sont les cnapitres de la troisième séria : 1' De la création des esprits, suivant Pythagore* 2" De la création des esprits, suivant les Frères, 3* Du macrocosme.

4* De rintellect et de rintellig-ible.

5" Delacosmogouie.

6'' De Tamour et de Tamitié* 7* De la résurrection- 8» Des sortes de mouvements.

9* Des causes et des effets, 10" Des définitions et des descriptions. Quatrième série :

P Des croyances et des sectes relig^ieu^s* 2* De la voie qui conduit à Dieu»

3" De la doctrine des Frères et de l'immortalité deTàme, 4* De Tassociatiou des Frères de la pureté. 5' De la foi< Ô* De la loi divine et du prophétisrae.

HISTOIKE DB LA MEDECINE ARABE. — UVRE TaOISlilCK.

7* De la prière.

8« Des forces ou agents spirituels, et qu'il en est dans le monde d'immatériels.

©• De la Providence.

10* Organisation de l'univers et enchaînement des êtres.

11* De la magie, de la divination, des sorts, etc.

L'exposé de ces chapitres suffît pour faire voir la distance qui sépare la doctrine des Frères de la pureté, de celle du Coran. La combinaison de ces deux éléments était impossible, et Tun ne pouvait jouer à l'égard de l'autre que le rôle de dissolvant. La doctrine des Frères de la pureté, malgré de nombreuses concessions, malgré un système habile d'interprétation, était la négation du Coran. On le comprit bien ainsi de part et d'autre.

Quelle qu'ait été la pensée intime des Frères de la pureté, qu'ils aient voulu tenter le mariage de la raison et de la foi, revendiquer simplement l'indépendance de la pensée, battre sourdement en brèche un dogme qui les tenait à la gène, qu'ils aient voulu tout cela à la fois, ils ne se trompèrent pas sur la portée de leur œuvre, sur les colères qu'elle allait soulever, et ils se cachèrent prudemment sous le voile de l'anonyme.

Un jugement sévère est porté sur cette œuvre dans le Ritab el hokama, et suivant son habitude, Aboulfarage se l'est approprié dans ses Dynasties. Telle en est la conclusion dans la version de Pococke : In summa, discursus sunt qui aflfectum quidam ijaoveant, sed et ad metam neutiquam pertingant, nec probationes et argumenta manifesta adhibeant.

Nous savions déjà que chacun des traités de ce livre est plutôt une esquisse, une philosophie de la science, ou une introduction, conçue d'après un but déterminé, plutôt qu'un traité substantiel. Jusqu'à présent nous n'avons rencontré chez les médecins qu'une seule citation des Frères de la pureté. Elle se trouve dans l'Oculistique d'Ebn Abil Mahassen, n* 1043 du supplément de Paris, f» 162, et a trait à l'or.

Quoi qu'il en soit, il nous a semblé que cette œuvre méritait d'être mise au jour.

IIL — L*ÉGYPTE*

Nous avons raconté précédemment les eflForts dépensés par Khaled ben lézid pour faire revivre à Alexandrie la science grecque et transmettre aux Arabes ce qui était resté de sa célèbre école. De Tœuvre de Khaled il ne resta g-uère que la culture de T Alchimie, que les Alides et Géber transportèrent ailleurs, mais qui conserva toujours des adeptes en Egypte.

Les traditions scientifiques n'étaient pas cependant complètement effacées en Egypte, où les Jacobites conservèrent toujours une certaine culture intellectuelle, mais les scien* ces ne reparurent véritablement qu*à la suite du grand travail opéré à Bagdad.

Ce qui nous semble attester l'existence de cette culture intellectuelle, c'est que parmi les quelques médecins que noua voyons apparaître en Egypte, sur la fin du IX* siècle, la plupart étaient chrétiens*

Ce fut surtout quand TÉgypte, cessant d'être une simple province de l*empire musulman, recouvra son indépendance et vécut de sa vie propre, qu'elle rentra dans ces voies où elle avait jadis marché si glorieusement, où elle devait bientôt encore, pendant un siècle ou deux, tenir le sceptre de la science en Orient, alors que les Abbassides le laissaient tomber de leurs mains débiles k Bagdad.

Ce fut vers la fin du IX* siècle que les liens qui rattachaient rÉgypte àrirak se relâchèrent ou se rompirent. Nous avons passé sous silence lesuoms de quelques médecins qui appartiennent déjà à ce siècle, pour en donner Thistoire au dixième, afin de donner à notre récit plus d'unité.

Malgré certains actes de violence^ dont nous parlerons

400 BlfTOIRE DE Uk UÈDECISE A&ABE. — UTRE TBOBUJU.

bientôt, les lettres et les sciences forent redevables mnx Tonlonides. Lear chef, Ahmed ben Touloon, était fils d*im esclave turc. S'il ne dépouilla pas complètement la barbarie de sa race, il n'en fit pas moins preuve d'activité et d'intelligence. Il dota Fostath d'un riche hôpital, et fit conatmire la mosquée qui porte son nom et qui s'est conservée jusqu'à nos jours. Â cette mosquée était annexée une école, et il assista en personne à la première leçon qui y fut donnée. Tous les vendredis des consultations g^ratuites y étaient données aux pauvres.

Son fils Khomarouyah marcha sur ses traces. Parmi toutes ses fondations on cite une sorte de musée zoologriqno où Ton conservait des animaux vivants.

Après la courte domination des Toulonides, vint celle aussi courte des Ikhchidites^ qui furent bientôt remplacés par les Fathmides de Caïrouan.

En l'année 972, Moéz eddoula entrait au Caire.

L'Egypte allait être, pour deux siècles, à l'abri des révolutions. C'est à partir de ce moment que les sciences y prirent une marche ascendante.

Cette même année, le vizir Djouhar faisai*. construire la célèbre mosquée dite El Athar^ à laquelle fut annexée une école, sorte d'université où l'on enseignait toutes les sciences, et qui devint une véritable pépinière de savants, où l'on accourait de toutes les parties de l'empire musulman.

Si le dixième siècle fut en Egypte assez pauvre en hommes remarquables, car parmi les quelques noms que nous aurons h relater, un seul a de l'importance, celui de Saïd ben Uathrik, autrement dit Eutychius, c'est à ses institutions que l'Egypte dut de faire revivre aux onzième, douzième et treizième siècles, les beaux jours de l'École d'Alexandrie.

SAlD BEX NOUFEL ET HASSAN BEN ZIREK.

Au lieu de Saïd ben Noufel, Marcel, dans son Histoire de l'Egypte, écrit Saïd Théophile. Cette lecture peut être bonne, les caractères arabes s'y prêtant ; mais nous sommes obligé

de cotjaerver Noufel, que nous aTOns trouvé dau*î tous nos manuscri^j bien qu'il s^agisse d'un chrétien*

Saïd ben Noufel, médecin habile, était attaché & la personne d* Ahmed ben Touloun, mais il ne prenait le service qu'autant que Fémir quittait sa résidence pour voyag'er ou entrer eu campag:ne. En résidence, le service était faitpar un autre médecin, Hassau benZirek.

En Tannée 260 de Thégire, 8S2 de notre ère, Ahmed» qui rég^nait sur la Syrie aussi bien que sur TÈ^ypte, était allé la défendre contre les attaques de Mouaffeq^ frère du Khalife abbassideElMotamed. S'étaut arrêté à Antioche, il y futpris d'une diarrhée bilieuse, pour avoir abusé, disent les historiens, du lait de buffle* Saïd était alors à sa campag^ne, aux environs d' Antioche, l'émir le fit appeler et lui reprocha mal à propos sa lenteur, impatient et violent qu'il était. Saïd lui prescrivit la diète, mais Témir ne voulant pas se soumettre à ce rég^ime, sa maladie empira, ses forces tombèrent et il songea h s'en retourner en Eg*ypte, se faisant d'abord porter en litière, puis transporter sur une barque. A son arrivée, il se souvint de Saïd ben Noufel et de sa prudence et lui dépêcha son secrétaire. Celui-ci lui fit observer que Témir bien qu'instruit et disert, avait du sang de barbare dans les veines, qu'il fallait user de raéoag^ements h son endroit, et que d'ailleurs il avait songé à se défaire de lui ; en un mot, il fit comprendre à Saïd que s*il était bon médecin il ne comprenait pas la position de médecin del'émir. MapositioUî répliqua Saïd, est celle de la souris avec le chat, mais autant vaut la mort qu'un pareil commerce. Il proposa une consultation* Les médecins se rendirent au Palais, et parmi eux le vieil Hassan ben 2irek. En les recevant, Ahmed les prévint qu'ils aient à se mettre d'accord, sous peine de perdre leurs tètes. Le pauvre Zirek fut tellement effrayé qu'il s'enfuit tout tremblant, et mourut le lendemain* Ahmed fit comparai tro Saïd et lui dit: Sache que la seule campagne que tu aies à exploiter est ma santé, Saïd lui demanda combien il avait mang'é de coings. Deux, répondit Ahmed. Tu les as mangés pour ton appétitj répondit Saïd, mais non pour ton traitementt A ces motâ Ahmed s'emporta contre lui et commanda

402 HISTOIRE DE Lk MÂDECINB ARABE. — LIVRE TROUOÈIIE.

qu*OQ lui administra deux cents coups de fouet. Saïdne sur^ yécut que deux jours à ces violences.

Nous avons dû raconter ces faits, dont certains auteurs contemporains se sont' emparés pour montrer, sous un faux jour, la position des médecins en Orient. Il faut remarquer d*abord qu*il s'agit ici d'un fils d'esclave turc qui, malgré la culture de son esprit, avait conservé, comme le disait son secrétaire, quelque chose du barbare. On ne trouverait qu'un autre fait de ce genre, celui d'Ishaq ben Amran, et encore fut-il la victime d'un prince qui ne respecta pas même sa famille. Quant à quelques autres médecins, qui moururent de mort violente, ce fut sous l'imputation de crimes. Jamais la médecine et ses représentants ue furent aussi honorés et auâsi magnifiquement récompensés que chez les Arabes«

KHALEP EL THOULOtNY.

Abou Ali Khalef, affranchi de Touloun, le servit en qua-« lité de médecin. Il était très versé dans la connaissance des maladies de l'œil et de leur traitement, et il composa sur ce sujet un livre intitulé El Kefaya, commencé en 264 de l^hé^ gire et achevé en 302 (914). Nous croyons que c'est lui qui est mentionné dans Ebn Beithar, sous le nom altéré de Khalef el Thobny.

NESTHAS BEN DJÛRREIDI.

Il était chrétien et vivait sous le ràgne d'Ichkhid. Il corn-* posa un compendium de médecine, et une lettre à Zéid ben Rouman l'Andalous, sur l'urine.

ISHAQ BEN IBRAHIM BEN NESTHAS,

C'était apparemment le petit-fils du précédent. Il était aussi chrétien et médecin distingué. Le Khalife El Hakem avait confiance en lui, le nomma chef des médecins et l'attacha -à

sa personne. IL mourut sous le règne de Hakem et fut remplacé dans sou poste par Âli beo Rodhouau.

EL BALSY.

D'après Ebn Abî Ossaltiîah, c'était un médecin versé dans la connaissance des médicaments aimpies, et qui composa sur ce sujet un livre intitulé Ettekmil, dédié à Kafour el Ichkhidy,

Kafour mourut en 966 de notre ère, après avoir été régent sous deux princes» puis lui-môme souverain de TÉg^ypte. El Balsj vivait donc sur la fîn du dixième siècle.

Ebn Beithar cite le Tekmil une quinzaine de fois. Il est h remarquer que ces citations ne portent jamais sur des médicaments d'origine grecque, mais souvent de provenance indienne. Il en est quelques^una que nous n'avons pu déterminer. Eu somme les citations d*El BaUy prouvent un observateur. Nous BignalerouB entre autres sa citation relative à la martre^ qu1l dit venir du pays dea Turci.

Moussa ben el rVzeax {el aïzae)?

Son nom patronymique se trouve encore écrit El /jîar ou El Aïzar, C'était un israëlite. Le Khalife Fathmide Moëz Lidinallab se l'attacha dès son arrivée en Egypte* En même temps, il s'attachait son fila Ishaq ben Moussa, et, h la mort de ce dernier, en Tannée 363 de Thégire, il le remplaça par son frère Ismaïtben Moussa, et son neveu Iakoubben Ishaq. La mort dlshaq avait été précédée de celle d'uu frère, qui se fit musulman et porta dès lors la nom d'Aoun Allah bcn Moussa. Le clief de la famille vivait encore.

Moussa était renommé pour sa science et sou habileté* Il avait aussi une grande connaissance des médicaments, et il composa une préparation qui jouissait de propriétés apéritives etcarminatives, qui calmait les douleurs de Tétat menstruel et favorisait Téconlement des règles* Il composa un livre sur les préparations pharmaceutiques dédié à Moëz, uu

40i UISTOID£ DB Ll MÉDCCIXB ARABE. — UVRB TROISIÛIB.

autre Hur la toux, et uu troisième sur les subtilités de h

bcicnce. (1)

lOUSEF ENNESRANY.

Comme Tindique son surnom, il était chrétien. (Tétait lU médecin instruit et un savant. lahya ben Saîd rapporte dam SCH Annales que la cinquième année du règne d*El Moêz You.sef fut nommé patriarche de Jérusalem, et qu*il exerçi cette fonction trois ans et huit mois II revint en Egypte ci il mourut, et fut enterré dans Téglisede Saint-Théodore.

SAÏD BEN BATHRIQ OU EOTTCHIUS.

Il naquit à Fostath en Tannée 870 de Tère chrétienne, le dimanche 27 de Doulhadja de Tannée 263 de Thégire. Ebo Abi ()8Haïbiah, qui nous donne ces détails, dit que la première année du Khalifat de Gaher billah, il fut nommé patriarche (TAléxandrie, et il ajoute qu'on Tappelait OtUoquiouSt non léK^*renicnt altéré dans Torigînal. Il garda cette dignité sept anH et sept mois, et il eut des difficultés avec ses administrés. Se trouvant au Caire pris d'une grave dyssenterîe, ilcompril que sa fin était prochaine, et retourna à Alexandrie où il ne tarda pas à mourir, en Tannée 328 de Thégire, 040 de jiotre ère.

Il avait un frère qui fut aussi renommé comme médecin et qui s'appelait Issa ben^Bathriq.

Saïd ben Hathriq, dit Ebn Abi Ossaïbiah, était très instruit dans les sciences cultivées par les chrétiens et dans leur religion. Nous sommes étonné de n'en trouver aucune mention dans Ictt Annales d'Aboulfaradje.

Eutychius composa un traité de médecine, mais ce qui Ta fait connaître en Orient ce sont ses compositions historiques et polémiques. Tels sont ceux que lui attribue son biogra-

(1) On lit dans le Kitab el hokama : Moussa ben El Aïzar ou El Aïzan. Il prépara aussi pour Moëz un sirop de tamarin dont la formule serait donnée par Témimy dans son livre intituléil/a(fa( el baqa.

l'éqyptb. 405

phe: Discussion entre un chrétien et un dissident;!— Collier de perles en trois livres, dédié à son frère Issa, où il traite du jeûne des chrétiens, de leurs annales, de leurs fêtes ; livre qui fut continué sons le nom d'Annales supplémentaires par un de ses parents lahya ben Saïd ben lahya. Le Collier de perles a été publié sous le titre d* Annales par Selden et Pococke. Selden a aussi publié les Annales de Téglise d'Alexandrie.

On cite encore d'Eutychius des Annales de Sicile et une lettre qui se trouve à la Bibliothèque de Paris.

Eutychius, d'après Ebn el Beithar et Sérapion le jeune, paraît avoir traduit en arabe les Simples de Dioscorides et de Galien. Voyez, dans Sérapion, les chapitres 194 et 374. On pourrait toutefois rapporter ces traductions à un autre Ebn Bathriq, son contemporain, dont nous parlons au chapitre des traducteurs.

KISSAN.

Abou Sahl Kissan ben Otsman, médecin chrétien, vivait en Egypte du temps de Moëz, et mourut en 378 de l'hégire, 988 de l'ère chrétienne. C'est tout ce qu'en dit l'auteur du Kitab el hokama.

ABOUL FATEH MANSOUR BEN CHEMLAN BEN MOQUACHER.

Aboulfateh était chrétien. Il fut d'abord médecin du Khalife el Âziz qui le tenait en grand honneur. Etant un jour malade et ne pouvant se rendre auprès du Khalife, celui-ci ayant appris qu'il se portait mieux lui écrivit cette lettre : « Au nom du Dieu clément et miséricordieux, que Dieu accorde à notre médecin la santé et ses grâces ! Nous avons appris l'heureuse nouvelle que Dieu t'avait rendu la santé. Or la santé que Dieu accorde à notre médecin nous est aussi chère que la nôtre. Nous le prions maintenant qu'il te conserve le corps et l'âme toujours dispos. »

40C HISTOiaB DB Là llftDBCIHB ARiLBE. — UVHB TfiOISI&MB.

Aboulfateh jouit auprès d*El Hakem de la même faveur.

Cependant 11 ne put le eruérir d'une tumeur chronique du pied, et le Khalife fut obligé d*avoir recours à un pauvre chirurgien juif qui le guérit au bout de trois jours. Hakem le combla de largesses, l'admit au nombre de ses médecins privés et lui donna le surnom à*El Fakir ennafi^ ou du pauvre bienfaisant. Âboul&teh mourut sous le règne d'£l Hakem et fut remplacé par Ishaq ben Ibrahim ben Nestas.

Il est question un peu plus loin, dans Ebn Âbi Ossalbiah, d'un autre médecin du nom d'Ebn Machar ou Ebn Mokacher. dont la mention nous paraît une faute de copiste, et que nous croyons identique avec le précédent.

▲TAN BEN ÂTAN L*ÉaTPTISN.

Il est mentionné dans certaines copies d'Ebn Âbi Ossalbiah, et dans Hadji Khalfa comme auteur d'un compendium. H mourut en 905.

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