‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 130 sur 168 · ABDALLAH BEN MOHAMMED EL CHAKEFT · texte numérisé non relu

ABDALLAH BEN MOHAMMED EL CHAKEFT

C'était un philosophe et un médecin éminent, qui mourut h Cordoue en 1012, laissant un livre intitulé : Observations confirmées par l'expérience (Casiri, II, 130).

lAHYA BEN lAHTA.

lahya ben Yahya ben Essmina, de Cordoue, nous est donné comme instruit dans les mathématiques, l'astronomie, la médecine, la logique, la jurisprudence, les hadits, l'histoire et la poésie. Il voyagea dans l'Orient et mourut en l'année 315 de l'hégire, 927 de l'ère chrétienne.

ABOUL CASSEM MOSLAMA BEN AHMED EL MADJRrTHT.

Il habitait Cordoue et vivait du temps d'El Hakem. C'était plutôt un mathématicien et un astronome qu'un médecin. Cependant il ne dut pas être étranger h la médecine, attendu qu'il compte des médecins parmi ses disciples. Il surpassa, dit-on, les astronomes qui l'avaient précédé en Espagne, ce qui suppose que cette science était déjà cultivée bien que

ISPAaNR.

rhistoire n^en dise rien. Il étudia rAlma^reate de Ptolémée, composa un traité sommaire comprenant les tables d'Albatani, commenta celleâ de Mohammed ben Moussa et réauisit Bes années persanes en anuéeâ arabes ; enfin un traité de rastrolabe* Les Bibliothèques de Paria et de rEscurial ont de lui un traité d'alcbimie, et la Bodléienne un traité des pierres précieuses* Il exi»^ aussi h rEscurial un traité de la génération des animaux. Il vécut jusqu'en Tannée 1007 de notre ère,

Moslama fut sans doute un de ceux qui secondèrent le plus efficacement les efforts d'Abderrahman et surtout d'El Hakem, Il fut en tout cas la premier grand nom de TEspagoe savante et compta parmi ses disciples Ebn Samedj, Ebn Boffar» E^sahraouy, El Kermany, Ebn Khaldoun, dont noua n'aurons à parler que dans le siècle suivaqt

ABO0 DJâFAE AHMED BBN KHAMIS*

Il était de Tolède» et tout ce que nous savons sur son compte, c*e3t qu'il cultiva les mathématiques, rastronomie et la médecine.

HAMED BEN 6£RRACHA.

Il vivait SOUS Témir Mohammed ben Abderrahman» et c'était un habile médecin de (Jordouo,

DJODAD,

C'était un chrétien. Il vivait au tempâ de l'émir Mnliammed et il laissa son nom attaché h un loodh et h un sirop.

KHALEB BBH lAciD.

Khaled ben lézid ban Rouman était chrétien. Ce fut un médecin renommé de son temps, et il excellait âani la chirurgie. Nesthrifl» médecin du Caire, lui adresa^ une lattre lur Turino.

42i HISTOIRB DE LA ICÊDBGINE ARADE. — LIVRE TROUSÈUB.

Khaled laissa un fils aussi médecin, mais qui fut inférieur et son père.

EBN MELOUKA.

C'était aussi un chrétien. Il vivait sous Témir Obéid Allah et au commencement du règne d'Âbderrahman Ennasser. Il pratiquait la chirurgie et on voyait, dit-on, trente sièges à sa porte pour l'usage des clients.

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