LE M AGREE
(floiroy inalgpré l'habitude fàcheurie et (l*une e^cplicatioa douteuse de taire le nom des auteurs arabes traduits, dont les ouvrages parurent sous son propre nom.
Quoi que l'on doive penser de ce procédé, Coustantin n'en a pa^ moins l'honneur d'avoir provoqué en Europe un commencement de renaissance médicale, et à ce titre occupera toujours une place importante dans l'histoire de la médecine au moyen &ge. (1)
(1) La provenance de Tarabe n'en est pas moins accusée tantôt par Constantin dans ses préfaces, tantOt par les copistes; mais le nom do Tautcur ne paraît pas.