‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 153 sur 168 · VL - E5PAGXE · texte numérisé non relu

VL - E5PAGXE

m XsxiSiixr 3sit K ragrapTy*. "cxt p^ is are de Hadjib et a^Lj^rgn IX VIA "ic L&z^&sTS rrrî^ dêsoiA Cordone pen- ÎL£x: à& 'jassnsi%szées^ rosrôe » yni*raVa et les princes

La BÛQkrse isTKi B>z£rîr. ?!ryâfg?s bsuaMs émineats fars^ a&sacr» 5azïf Ccriios. <c Le grxM cfaimgien Aboicsi&f^ X^ LéoL iici acGTîr jass im guerre chrile de Coidoae, fe: pïoîîre ix aositbre 1015,

Ce âaciiie :fce ^^es oSrira iDcac qi» des penomuliiés de seoxA oriie, ^xy/Gdxsx ea asKx ^rsuid ngnibre encore.

Cest d'a&opi TécoLe de ¥mifnim, cnltÎTuit Im médecine à côlé des znadïészsauiqQes. Ce mmX ensuite les noms connus d'Ebn Ocafed. dont noos axons &it Eben Goefith^ et de Bécri, qiii cnhirait IliisiDire natnrdle en même temps qne la géûçraphie. Xoos vorons &a^ paraître des onTragpes d*agricoltare touchant à lliistoîre natorelle.

Cn traité curieux de clinique médicale, que nous avons découvert à l'Escurial, nous parait appartenir à ce siècle.

Il faut signaler aussi comme nn caractère de Tépoque un nombre plus considérable de savants juifs, dont un se fit musulman et parvint au vizirat.

A ce siècle appartient le premier des Avenzoar, que nous remettrons au siècle suivant, afin de présenter en un seul faisceau tous les membres de cette illustre famille.

Malg^ré cet affaUsemeut, les efforts Jépeiu^ôs au X* siècle par les Ommiades ue furent point stériles, et le Xr ôiècle a du moins le mérite d'avoir préparé le XI1% le plus grand niécle de TËspagae musulmane*

EBN ESSAMEDJ

C'est un des élèves que Moslema léguait au XI* siècle.

.\inâi que sou maître, il fut avant tout mathématicieu et astronome. Cependant il nous est donné comme s'étant aussi occupé de médecine. Il laissa plusieurs ouvrages.

Des commentaires d'Eue lide» sous forme d'introduction aux mathématiques.

De la nature des nombres.

Des calculs usités dans le commerce.

Un grand traité de mathématiques.

Des tables astronomiques établies d*après le système du Sendhend*

Un traité de la construction et de l'usage de l'astrolabe.

Il mourut à Grenade sous le prince Djious ben Ziry ben Menad le Sanhadjite, en420de Thégire, 1020 de notre ère, h râgo de 59 ans, et son biographe a soin de nous dire que ce eont des années solaireSi

EBS ESSOFFAR.

Aboul Carsem Ahmed ben Abdallah ben Omar ben Soffar étudia d* abord les mathématiques et Tastronomic à Tolède» puis s'en vint suivre les leçons de Moslema el Madjrithy. Lors de la guerre civile, Ebn Essoffar quitta Cordoue et vint h Dénia, près de Témir Modjahed el Amry, oii il fut rejoint par plusieurs de ses disciples. Il y mourut à une époque inconnue* Ebn Abi Ossaïbiah, dans sa notice d'Ebn Essoffar, ne dit pas qu'il ait cultivé la médecine. Il lui attribue un traité de Tastrolabe et des tables astronomiques»

Ebn Essoffar avait un frère, Mohammed, qui passa pour la meilleur constructeur d'astrolabe en Andalousie.

544 HJ6T0I&B DX LA UÉDECINK ARABE. — UVRK QUATRIÉUS.

Page 1