PROCLUS
On traduisit en arabe sou Institution théologpique et ses commentaires sur les vers dorés de Pythagore.
On en fit aussi une version syriaque oubliée par Wcnrich. Tsabet en entreprit une traduction, que la mort arrêta. Razès écrivit un livre sur les parties discutables des œuvres de Proclus. Nous iguorons s*il eut à sa disposition d'autres ouvrages que les Institutions.
Le traité de Proclus sur l'éternité du monde fut réfuté par Jean Philoponus, et cette réfutation fut traduite en arabe. L'auteur du Kitab el hokama la possédait dans sa bibliothèque. Le Fihrist mentionne aussi comme ayant été traduits en syriaque le Gorgias de Platon et le Pliédon qui fut traduit en arabe par Issa ben Zerà.
MACIDORE.
On traduisit de lui, en syriaque et en arabe, des commentaires sur quelques livres d'Aristote : ainsi les livres de la Génération et de la Corruption, des Météores et de l'Ame ; un commentaire sur les Sophistes de Platon.