‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 72 sur 168 · ARCHIMÈDE · texte numérisé non relu

ARCHIMÈDE

Le Traité de la Sphère et du Cyliiulre fut traduit pur I«haq ben Honeiu et par Tsabet ben Corra, 11 existe à lu Bibliotlièque Bodléienue.

Il en existe un commentaire à Paria» sous le n" 05o bis, du supplément arabe.

Taabet ben Corra traduisit le traité de la superficie du cercle et les Lemmes.

Ces deux ouvrages existent dans nos collections*

On a publié à Florence, unt; traduction latine des Lemmes, d'après la traduction de Tsabet, par Abraham Echellenflîâ. Gravius en publia h Londres en 105Ô une éditimi arabe latine, La première édition parut avec les \% VI* et VU* Livres des Coniques d'Apollonius, et nous allons en reparler. Dans cette œuvre Echellensis fut aidé par le matliématicien Borelli.

Le Prêtre Joseph fit une traduction du syriaque des Triangles, rerue par Sînan ben Tsabet,

Nous pensons que le Traité des Lignes spirales, contenu dans le n' 055 de TEacurial et donné sous le nom de SouniidcB doit être restitué à Archimède* Il y a sans doute là Une lacune et Soumldes qu'il faut lire Choumides est la fin du nom d'Archtmède*

(l)CaBiri a reada le nom da Pappus par VaUns. I, 340.

(2) Lea« 955 dusupplémeat arabe de Parii contient dei commentaires lurles Ëldmentâ.

224 UISTOIRE DE LA MÊOBCIKB ARABE. — UVRB DEUXIÈME.

Le !!• 955 de Paris, supplément, contient un Traité d*Ar^ cbimëde sur la construction d'une clepsydre compliquée de figures mobiles et chantantes, traité qui paraît exister aussi au British Muséum dans le n* 132G. Ce n'est autre chose que VOrganum musicum hydraulicum rangé par Fabricius parmi les ouvrages perdus d'Archimëde.

Les Arabes connufentd'autres ouvrages d'Ârchimède.

Le Fihrist en énumère une dizaine parmi lesquels un traité de balistique.

Sinan ben Tsabet, El Kendy, El Batany, Ebn el Heitam, commentèrent Archimède.

APOLLONIUS DE PEROE.

Les quatre premiers livres des Sections coniques d'Apollonius furent traduites par Helal d'Emesse, sous les auspices d'Ahmed ben Moussa. C'est à tort que Casiri donne cette traduction comme revue par Ahmed ben Moussa. Le texte dit mot à mot : entre les mains d'Ahmed ben Moussa. Wenrich a adopté cette erreur.

Tsabet ben Corra traduisit les trois livres suivants. (1)

On sait quo l'on ne possède en grec que les quatre premiers livres, et que Borelli découvrit un Ms. arabe à Florence, quand Viviani s'occupait de reconstituer les quatre derniers. On en fit une traduction latine avec l'aide d'Abraham Echellcnsis. Elle contient une paraphrase d'Aboulfateh d'Ispahan, auquel on a voulu h. tort en attribuer la traduction arabe. D'autres Mss. existent dans nos collections.

Tsabet ben Corra traduisit le livre de la section rationnclle, qui existe à la Bodléienne.

Il traduisît aussi le livre de la Proportion déterminée et peut-être la rencontre de deux lignes qui s'écartent un tant soit peu de l'angle droit, du moins il le possédait.

Les n'» 055 de Paris et 1336 du British Muséum, attri-

(1) D*aprcs le Fihrist, on ne possédait que quatre figures du VIII« livre.

LES MATHEMATICIENi. '22o

buent aussi à Apollonius un traité sur la construction de l'org-ue hydraulique.

Apollonius eut des commentateurs, dont Ebn el Heitam.

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