‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 73 sur 168 · HERON · texte numérisé non relu

HERON

Il existe plusieurs savants de ce nom, sous lequel les Arabes ont connu plusieurs écrits.

Costa ben Luca traduisit en arabe un traité sur la manière d'élever les corps pesants (c'est le Barulcus),

On traduisit aussi des commentaires sur Euclide. (Leyde).

La B. Bodléienne possède un traita de méchaniquo et d'hydraulique. Hadji Khalfa cite un traité des machines de guerre.

DIOPIIANTE.

On sait que Diophante est considéré comme l'inventeur de l'alg-èbre, ou du moins d'un système de calcul n'admettant encore qu'un .signe et n'employant pas les lettres, mais qui devait conduire la science à sa forme actuelle. On a voulu donner les Arabes comme inventeurs de l'algèbre, mais ils reconnaissent eux-mêmes qu'ils la doivent à Diophante. Voici ce qu'on lit dans le Kitab el hokama : Son livre sur l'algèbre a été traduit en arabe et c'est sur lui que s'appuient ceux qui cultivent cette science.

L'ouvrage de Diophante avait été commenté par l'infortunée Hypatia. Il le fut plus tard par Aboul Ouéfa. Ebn el Heitam laissa des notes sur Diophante.

D'après M. Sédillot, les Arabes seraient redevables de leurs connaissances en algèbre aux Grecs exclusivement, tandi» que, d'après Colebroke, ils les auraient empruntées aux Indiens. Les Arabes adoptèrent dans leur dénomination des puissances un système dififérent de celui des Grecs, ce qui prouve qu'ils ne leur avaient pas tout emprunté.

La traduction de Diophante est attribuée par Ebn Abi

226 HISTOniB DE Lk MADBCIKE arabe. — U}fRK DEUXIÉUE.

Oflsalbiah à Costa ben Luca, fait ignoré par Wcnrich. De plus Costa en commenta une partie.

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