ABOU AMROU
Nous le trouvons quelquefois cité avec la qualification d'El Kahhal, c'estrà-dire l'oculiste. îl serait peut-être
I»ES MÉDECIKB AEABE3 ClT&Q BJLKS î\kZtS^
identique avec Tauteur cité sous le nom d'^î Kateb qui s'est pareillement occupé d^oculistique, et le nom complet serait probablement Abou Amron ben louhanna ben lousef cl Kateb, qui est le nom d*un tpaducteur, dont noua avons parlé. El Kateb est rendu dans la traduction latine par Notarius,
ABOU DAOOD,
Il est cité à propos des affections de la luette,
ABOD DJÛRKEIIM ERRAHËB.
Abou Djorreidj, dit Erraheb, c'est-à-dire le moine, est simplement cité par Ebn Abi Ossaïbiah dans la foule des petits médecins qui parurent aux confins de rétablissement de rislamisme* Razès mentionne un de ses livres. Abou Djorreidj est cité vingt-cinq fois dans Ebn Beitliar, et il est une citation que Ton trouve à la fois dans Ebn Beithar et dans Razès, celle relative aux différentes espèces de Dend ou de Croton.
ABOU HILAL EL HOlISY*
Nous 1* avons déjà vo comme traducteur. Il est cité plusieurs fois à propos du rég-ime,
ABOUL HASSAN h& CHIBUROIEN*
Plusieurs médecins ont porté le nom d*Aboul Hassan. Parmi eux, il en est même un qui porte le nom de Chirurgien, et qui fut attaché en cette qualité h Thôpital fondé par Adliad eddhoula ; mais il faudrait lui supposer une bien longue existence pour admettre qu'il ait déjà pu être cité par Razès* Celui dont il est ici question préconise riris contre les scrophules.
272 UlSi'OiUE D£ LA MÉDROIME ARADE. — LIViŒ OKUXIÊME.
ABDALLAH BEN lAHYA.
Il écrivit un Kounnach cité plusieurs fois. On lit encore : lahya ben Abdallah.
Nous pensons qu'il s'agit d'un médecin philosophe, dont nous avons déjà parlé, qui revendique ces deux noms, mais qui est beaucoup plus connu sous le nom de Saraklisy. Parmi les écrits de Razës, il en est un à l'adresse d'Ahmed ben Thayeb essarakhsy, où il prend la défense de Galien. Ahmed ben Thayeb est cité notamment à propos de l'urine. La traduction latine a rendu son nom par : Laudatus fîlhis Boni, traduisant au lieu de transcrire. On lit encore : C/icynec filiiis Tayp. Nous parlons ailleurs de Sarakhsy.
EL BASRY.
Nous le trouvons cité comme auteur d'une compilation sur Toeil. Il nous est impossible de savoir s'il est identique avec Ebn Sirin el Basry qui écrivit sur l'interprétation des songfes, ou bien avec Issa ben Massa, que nous trouvons quelquefois cité dans Ebn Beithar avec la qualification d'El Basry.
AÏOUB EL ABRACir.
Nous ne parlerons ici de ce médecin, dont nous avons déjà parlé à titre de traducteur, que pour sig'naler la forme étrange que revêt parfois son nom dans la traduction latine. C'est ainsi qu'on lit : Job Lentiginosus, ce qui est une traduction de l'arabe El Ahrach, et Job PinzoUcus, dont l'explication nous échappe.
EBN FABAS.
Il est cité à propos de la cataracte.
LbS MÉDKCINii ARABES CITÉS DANS RAZ&b. 273
EL FARSY.
Le Kouiinacli ou Compendium d'Ebn Âbi Khaled el Farsy est très souvent cité» soit isolément, soit avec le nom de Fauteur. Nous croyons que la traduction latine a tort de rendre ces mots : Kounnach el Farsy ^ par : un livre persan. Nous croyons que ce mot el Farsy doit toujours être considéré comme le nom de Fauteur. Ce nom d'El Farsy a même été quelquefois rendu par : Priscianm.
HAKIM BEN HONEIN.
Cet auteur est aussi quelquefois cité par Ebn Beithar. Nous ignorons si c*est un fils de l'illustre Honein.
Les historiens n'en parlent pas. La traduction latine rend quelquefois son nom par : Sapiens filiits juheir ou joannis, etc.
HAMDAOUY.
Cet auteur est cité à propos de l'urine. Il y a aussi une autre citation sur le même sujet d'un Ebn Âmraouy qui peut être identique avec le premier,