‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 90 sur 168 · HANKA · texte numérisé non relu

HANKA

Nous avons déjà cité son nom parmi les traducteurs de rindien, et nous avons cité notamment sa traduction du livre des poisons de Ghanak et le livre de Susroud.

Nous ajouterons qu'il fût aussi attaché comme médecin à la personne du Khalife Haroun Errachid. Il travaillait aussi pour Ishaq ben Soleiman, auquel il dédia une synonymie des médicaments indiens.

A propos de la médecine indienne et comme complément de l'histoire des sciences au IX* siècle, nous rappellerons ici que les Arabes firent d'autres emprunts à la science indienne. Non-seulement ils lui empruntèrent un système de numération, mais c'est encore une question débattue de nos jours de savoir jusqu'à quel point ils leur sont redevables de leurs connaissances en algèbre, qu'ils tinrent d'autre part des Grecs, ce qu'atteste la traduction de Diophante et les traditions arabes. Nous ne pouvons nous engager dans une discussion où les spécialistes ne s'accordent pas, mais nous rappellerons que Wallis, cité par Montucla, fait observer que les Arabes ont adopté dans leurs dénominations des puissances un système différent de celui de Diophante, opinion réfutée par M. Sédillot, Matériaux, etc., 369.

On peut aussi consulter les travaux récents de Wœpcko publiés dans le Journal asiatique.

Teoisième Partie. — LES DERNIERS MÉDECINS.

Nous entendons par là ceux qui, généralement, ne précédèrent pas le mouvement des traductions, ou n'y prirent qu'une faible part.

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