‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2Chapitre 102 sur 162 · HISTOIRE DB LA MÉDECINK ARABE. — LIVRE IIUITIÉMB · texte numérisé non relu

HISTOIRE DB LA MÉDECINK ARABE. — LIVRE IIUITIÉMB

Le n' 7310 bis porto encore le môme explicit à la suite d'un traité sur los pluies, de imbribus.

Ce fut donc à Lunaque Jean exécuta ses traductions de Mâcha Allah.

On sait que cet astronome, juif de religrlon, rivait sous le règne d*El Mansour. On peut lire la liste de ses écrits dans Casiri. d'après lo Kit^ib cl hokama. Nous y retrouvons les ouvraflTcs traduits par Jean.

Mâcha Allah composa un livre sur la construction et Tusage de Tastrolabe. Nous eu avons la traduction aux n** 7104, 7105, 7208, etc. D'autre part nous trouvons sous le nom de Jean, au n" 7202, la pratique de Tastrolabe. Nous pensons que Jean n*est ici que traducteur.

M. Steinschneider, qui, dans son catalogue du British muséum, a établi la bibliographie de Mâcha Allah, cite encore une traduction de Jean qui nous a échappé : De receptione (conjunctione) planetarum.

On trouve encore sous le nom de Jean : Tractatua pluvier rum et aeris mutationes, n"* 7316 bis ; de testimoniis planetarum, n*" 7328. Nous pensons qu*il s*agit de traductions plutôt que d'écrits originaux.

Pour en finir avec Jean de Séville nous citerons deux titres que nous n'avons rencontré que dans la B. Bodléienne :

Liber Avendauth de V universalibus.

Metaphysica Avendauth.

Ajoutons enfin que d'après un passage d'Albert le Grand, cité par Jourdain, Recherches^ 114, une traduction de la Logique d'Aristotc et peut-être encore d'autres auteurs arabes, aurait été laite par Aveudaut (écrit Avendar).

GfJNDISALVr.

Nous ne connaissons pas mieux Guiidisalvi que Jean de Séville, vu la connexité des documents qui les concernent, Antonio, dans sa Bibliotlièque espagnole, n'a même pas pu lui assigner une date certaine; bien plus, il a fait trois individus de sa personne, ainsi que l'a déjà fait remarquer Jour-

GUNDISALVI. 377

dain. Il nous iloune d'abord la liste des traductioiis d'un Guiidisaivi, d'après le franciscaia Wallenaia, à savoir la di- TiaiOD de la philosophie, le livre de l'âme, celui du ciel et du monde. Plus loin, il attribue à DomiDique, archidiacre de Ségovie, la traduction de la Philosophie d'Algazel (Gazzalj); enfin il attribue à Jean Gundisalvi la traduction de la Physique d'Avicenne.

Nous avons vu, dans la notice de Jean de Séville, que l'arcUidiacre Dominique Gundisalvi fut son collaborateur dans latraductiou du Livre de rùme d'Avicenne, qu'il rendait en latin ce que le juif Avendauth traduisait en lang-ag'e vulf^ire, et que cette traduction se fit ii Tolède sous l'inspiration de l'archevêque Raymond.

Il en advint de Gundisalvi comme de Jean de Séville. Il ae compléta par l'étude de l'arabe et traduisit à lui seul. Après la traduction du livre de l'àme, nous voyons les deux traducteurs marcher isolément. Gundisalvi suivait une meilleure route que Jean de Séville, attendu qu'au lieu de* se dirigfer vers l'astrologie, il resta sur le terrain de la philosophie.

Telles sont les traductions que Jourdain lui attribue:

1* Aviceute libri de anima.

2° Ejusdem libri physicorum quatuor.

3* Ejusdem metaphysicorumdecem.

4" Liber de cœlo et mundo.

5* AlgELzelis philosophia.

0° Alpharabius, de scientiis.

Nous commencerons notre revue par ces traductions.

1" Livre de l'âme, d'Avicenne.

Nous n'avons pas h rappeler ce que nous en avons déjà dit dans la notice de Jean de Séville. Nous rappellerons cependant que si cette traduction porte quelquefois un seul nom, le prologue n'établit pas moins l'action commune des deux collaborateurs, et la part spéciale de chacun d'eux. Nous rappellerons aussi la fin du prologue. déjJi signalée par Jourdain :

In qno (libro Avicenre) quidquid Aristûteles dixit in libro sno de anima et de sensu et seusato et de intellectu et intelifcto, ab autore libri scias esse coliectum. Unde posfquam.

878 lUSTOIftZ t>B LA M^DSCINB ARABE. — UTRG BUITIËUZ.

Dw volente, hune habueritis, ia hocillostreaplenissimeTos habere non dubitatif.

Ce pass!i<?â prouve, selon Jourdain : 1° Qu'où n'avait point fc cette époque les traitée d'Arialote sur la même sujet; 8» Qu'on reffariiuit Avicenne comme l'abréviateur, le copiste da philosophe grec.

8" Le traité fie l'Ame, avec commentaire.

Gundisalvi parait avoir publié sous son nom le Traité de Vtme avec commentaire. Dans le n" 8802 le livre de l'âme «rt&ccompag'né de cette annotation : Liber iate dividitur in y partes. In quinta continntur quod adjecit Avendauth. Le Jl* 16,613 (17i)a) donne ce livre sous le nom de Gundisalvi BTBC cette indication: Continens X capitula, et nous lisona snBQite : Explicit commentum de Anima.

D'autre part, les prologues ne sont pas complètement identiqnes. Nous lisons ici : Qua propter quidquid apud philoso* pho» de anima rationaliter dictum inveni simul in unum COlWiîere curavi, Opussi quidera latinia incog-nitura, ut pote In erchanis grecfe et hebraic^ ling'Uie reconditum, etc.

Nous trouvons enfin un Ms. de la Bodléienue sous ce titre ;

Gundisalvy do anima, libersecundum philosophes de creatione mundi k Dominico GundiBalro Toletlarchldiacmo tmulatus de arabico in latînum.

3' Métaphysique d' Avicenne.

Elle se trouve au n* 6443, et débute ainsi : Postquam anxilio Dei ezplevimns tractatnm scientiarain l(%icantm, nataralium et doctrinalium, etc. Tel est l'expUcit : Gomplatiu eat liber quem transtuUt Dominicus Gnndisalvl archidiacoaus Tlioleti de arabico in latinum.

Dans le n° 19,097, le titre est : Liber Avicenee de philoaophia aeu de scientia divina, et Vexplîcit se borne k dire: Completus est liber tolleti translatua.

4° Physique d'Avicenne.

Cette traduction se trouve dans le n* 6443, après la métaphysique et avant le livre de l'itme. Nous trouvons ensuite: Decœlo etmundo, liber Gundisalvi de processione mundi, les Animaux d'Avicenne, la Métaphysique d'Algazel, le Traité de ortu Bcientiarum donné sous le nom d'Avicenne, puis h

OUNDtSALTI.

la fin la Logique d'Algazel et celle d'Avicenne. On serait peut-être autorisé à conclura que toutes ces traductions sont du faillie GuudisaWi.

5" Traité du ciel et du monde.

Comme nous venons de le dire, Use trouve dans le n" 0443, mais sans nom de traducteur.

C Ecrits d'Algazel (Gazzaly).

On trouve la Métaphysique aux n°' 6443 et 0652, Ce dernier Ms. donne cet incipit : Liber philosopliiie Algazelis traaslatus a Magiatro Dominico archidiacono segobiensi apud Toletum de arabico in tatiuum. Dana le n° 14,700 nous lisons : Liber metaphjsicaï Argazelia cum naturalibus ejuadem, puis : «xplicit metaphysîca Ar^azelis, incipit ejus phyaica. Plus loin nous trouvons la logique d'Algazel, qui figure également au n" 0443.

7" et 8° Alfuraby.

Gundiaalvi nous paraît avoir traduit d'Alfaraby deux ouvrages qui ont été confondus par Jourdain, et que les documents que nous allons produire nous font distinguer.

Le n" 14,700 de Paris contient le livre De divi&ione philosophiie. qui débuta ainsi : Félix prior fêtas quee tôt eapientes protulit.

La Bodléienne contient trois Mas. sous les titres suivants :

Gundisalvi, De divisione philosophiiB ; Gundisalvi, De divi- BÎone philosopbiie in auaa pertea ; Alfarabii, De acientiis sive Gundisalvi, De divisione philosophiie. Ainsi le livre d'Alfaraby. De scientita, et celui de Gundivalvi, Dedivisîone philosopbife seraient un même ouvrage.

D'un autre cOté, nous trouvons aous le nom d'Alfaraby le livre De ortu scientiarum, n° 0298, débutant ainsi: Scias niliil esse nisi substantiam et accidena et creatorem substantiœ. Voilii donc un livre différent du précédent. Le n° 0443 donne le livre De ortu scientiarum sous le nom d'Avicenne, mais par erreur, car le début est le même.

!)" De l'immortalité de l'Âme.

Ce traité original se trouve au n° 16,613. Jourdain en a donné le début.

An f 43 on lit: Gundisalvi, De immortalitate animip.

380 HISTOIRE DU L\ MROBOINI ARABE. — LIVAB HUITlfi«.

10* De processione mundi.

Ce titre accompagné da nom de Gundisalri, 8e lit an f^ 96 lin n" 6143.

Antonio donne à Gundisalvi comme collaboratear dans la tradnction de la Physiqne d'Avicenne, un certain Saloman^ dont nous n*avons pas retrouvé le nom ailleurs.

Disons encore que Jourdain considère Gundisalvi comme traducteur du Fons vitœ d'Avicebron, et qae Munk l'affirme positivement.

ROBERT DE RKTINE.

Tel est le nom sous lequel il es^ généralement connn, mais les manuscrits donnent plus souvent Ketenensia ou Retenen-

si8 (1).

Telle est la notice que Pits nous en a laissée :

c Robert Ketenenais^ dit aussi TAnglais, et même le Breton, était doué d*un grand esprit, mais vagabond et curieux. Après avoir appris le latin dans son pays, avide de science, il passa la mer, traversa la France, l'Italie, la Dalmatie, la Grèce et parvint en Asie. Là avec grand*peine et même au péril de ses jours, il vécut longtemps au milieu des farouclies Sarrasins et acquit une connaissance parfaite de la langue arabe. Retourné par l'Espagne avec un certain Hermann Dalmate, qui l'avait accompagné dans ses voyages, il se livra tout entier à Tastrologie. En raison de son savoir on le fit archidiacre de Pampelune, et grâce aux dépenses faites par Pierre, abbé do Cluny, il rédigea deTarabe en latin un abrégé de l'Alcovun.

Tels sont ses écrits :

L'Alcoran, qui fut imprimé à Norimberg, en 1543 (2).

De la doctrine de Mahomet.

Pits nous donne Robert comme occupé d'astrologie quand il fut rencontré par Pierre le vénérable, mais nous verrons qu'il dit lui-même d'astronomio et de géométrie.

(1) On lit même : Oac/(?nfn>ix.

(2) Il paraît que l'érlition de Noriirherg ne contient qu*un abrégé. V. Zenker, 1,170.

ROBUET LIK B&XiNE. 381

IL iQuiirut et fut esseveli à Pampelune en 1143.

Kobert ptirait avoir tiii la principale part dans la traduction du Corail, attendu qu'il en a signé la dédicace h Pierre le vénérable. On lit aussi dima le n°33y3cet explicitqui a été plusieurs fois reproduit : Explicit liber legis diabolicœ sarracenorum qui arabîce dicitor Alclioran, id est collectio capitulonimseupreceptorura. Illustri glorioaissimoque viro PutroCluiiiacenflîabhate precipiente suua Angligena Koberlus Refenentiis Jibrum istura tran-stulit AunoDomini MCXLIIl, Auuo AlexandriMCCCCIIl, Anno Albig-ereDXXXVII, Anno Pcrsarum DXI.

Nous allons donner un extrait de la lettre de liobert b l'abbé de Ciuny, qui précède la traduction du Coran.

■ A aou seig-neur Pierre, par la volonté divine abbé de Climy, Kobert le plus humble de ses serviteur». M'étant aouvent aperçu combien votre esprit uniquement occupédubien déKÎrait ardemment rendre fertile le stérile marécage des Sarrasins, épuiser leurs puits, renverser leurs boulevards, moi comme un simple fantassin jo met suis mis eu grande diligeuca à ouvrir les voiea et lesaveuues. Jusqu'à présent toute la latinité, yoit ignorance, soit apathie, ne s'est pas occupée de connaître la cauMe de ses ennemis et de les combattre. Votre viji^ilance n'a pas voulu que cela durât... Hien des obstacles se présentaient à mon faible génie, lu pénurie du langage et mon peu de science. Je n'en ai pas moins répondu à votre invitation. Si l'on me reproche, peut-être avec raison, le peu d'élégance du fonda et de la forme, qu'on sache que je n'ai pas voulu couvrir de fleurs le poison et dorerdes choses viles et méprisables. Cependant ces doctrines, bien que dangereuses, n'en rendent pas moins souvent témoignage à la sainteté de notre loi. Cela n'a pas échappé à votre sagesse, qui m'a fait délaisser mes études d'astronomie et de géométrie (1). »

Le livre de la doctrine et de la vie de Mahomet fut aussi dédié à Pierre le vénérable. Nous lisons en tête : Prologus

1) Nous avons dit quu In iraductioa de l'Atcoran, avec sua aacumjmgQemeDta, fut imprimée b:i 1Ô43 à BMe, par BibliuDder.

38t HUTODUI M I

Roberti tmujliimis viri truditi et scolastici ad domitium PctramAbbatom.

La BibUotbiqns BodUleane contient, nous le nom de llobert Tanglcl*, une tradoction d'uQ traité d'Astrolog-io d'El Kend^.

n est TTSt que la date est de 1272, mais ce pourrait être eeUe de la eoirfe.

Joardaln aappoae qnll faut voir Robert de liétiae duas le Robertu» Ca^rtnm traducteur de l'aie liimiijte Morien. Il pense aussi qne Kobert aurait traduit Khaled beu Yézid. <

HSUUinf DàUUTB.

Nous connaliaons d^à Hormann Itelnate pur la part qu'il a prise fa la traduction du Coran. Cest fa ses rappoi-u avec Robert de Rétine et Pierre le Tdnérable que nous devous les pricipaoz rensaiffnemêutH qui le concernent. Nous ^vou» vu qne Robert traversa la Dalmatie. C'est Ifa saus doute qu'il rencontra Hermann Dalmate, qui est dit «osai le Slave. Ou loi donne encore le nom d'Hennann second.

Dans la notice de Roliert, os lit qu'il revint de l'Orient en Espagne emmenant avec lui un certain Hermann, d'oii l'on peut conclure qu'Hennann l'accompagrna en Orient, où il aurait appris la langue araba. Nous savons encore tant par Pierre le vénérable que par Robert lui-même, que nos deux savants s'occupaient eu Espagne d'astronomie et de géométrie, quand Pierre vint les embaucher pour traduire le Coran. Pierre dit qu'iU-étaient occupésctrca iberum. Jourdaina vu Ifa une localité qu'il n'a pu détermioeri mais certains nw nuscrits donnent circc librum, ce qui eat tout différent.

Quoi qu'il en soit, Hermann s'associa dès lora avec ses trois collaborateurs h la traduction du Coraui Quelle que soit la part qu'il y ait prise, qu'elle ait été moindre que celle de Ha* bert, elle n'en est pas moins établie, ainsi que nous l'avons

De même que Robert, il compléta l'œuvre commune en composant un ouvrage tiré de l'arabe et connu sous le nom

lIBHIilAKK DALMATE, 283

de Chronica aarracenorum. L'esprit qui présida aux travaux de Pierre le vénérable s'accuse dans les litres de ces écrits. Ainsi on lit dans le Ma. n°309fl i Chronica raendosaet ridiculosa Sarracenorum. GeneratioMahumeti filii dyaboli etprimogeniti satani. DegenerationeMaliumeti et iiutritura ejus, quod transtulit Hermannus slavus sholasticus subtilis et ingeniosus apnd Legionem hispaiiiœ civitatem. Item doctrina Mahumeti, quie apud Sarracenos raagrniB auctoritatis est, ab eodem Hermanno translata, cum esset peritiâsimua utriusque lingu», latinœ scilîcet atque arabîcre.

Nous lisons dans l'exposé de l'édition de Norimberg' 1043; Zenker, I. 170: Mahometis abdallœ filii Theologia dialogo explicata, Hermanno Nelligraunense interprète. Alcorani epitome, RobertoKetenense Anglo inturprete. Nous aurions donc là non-seulement un nouvel écrit, mais un nouveau surnom d'Uermann.

Hermanu traduisit aussi le Planisphère do Ptolémée. Jourdain a déjà revendiqué pour lui cette traduction, qui est généralementattribuée à Rodolphe de Brug:e3, ainsi par Z'jffistoire littéraire.

On litdans les Recherches de Jourdain : « La Bibliothèque royale possède une traduction du Planisphère, dont il est l'auteur; voici les motifs sur lesquels j'appuie cetto assertion. En tête du manuscrit on lit : Planispherium Ptyleinœi translatus de arabico in latinum per Hermannum secundum. Vient ensuite un prologue, dans lequel l'auteur dédie sa version à un certain Thierry, Theodorice diligentissime preceptor. Il y parle de la communauté des travaux qui a existé entre lui et Robert, qu'il nomm*- illustris socius Robertus Retinensis. La version a été achevée à Toulouse, dans les Kalendes de juin 1143. Ces détails prouvent évidemment qu'il s'agit d'Hermann le Dalmate, et que cette version est celle que l'on attribue ix Rodolphe de Bruges. Celui-ci d'ailleurs eut Hermann pour maître ; il se livrait comme lui h l'étude des sciences mathématiques et les travaux des philosophes arabes dans cette partie ne lui étaient pas étrangers. Tous ces faits sont établis dans le prologue d'un ouvrage que nous avons retrouvé à la Bibliothèque royale. »

384 UIi>T01KB UK LA lléDKClNK ARABE. — UViiiS UUITIKUE.

Nous parlerons de cet ouvrage et de ce prolog^ue h propos de liodolphe. La similitude des sujets traités est sans doute la cause de la confusion.

Dans le n* 7377 6 allégrué par Jourdain, nous avons trouvé un autre titre :

Planispherium Ptolemœi Hermanni secundi translatio.

Cette traduction existe aussi au n* 7309. Dans son prolo- [f ne, Herman, après avoir parlé de TAlmageste et du Tétrabiblon, ubrégrés Tun par Elbatani et l'autre par Albumazar, ajoute : Labor noster nunc tandem latio confort... Quib pas* sio maxime latinitatis inopiam liuc usque fovet.

Nous avons aussi rencontré le passag'e : lUustris socius Rebertus Retenensis.

Traduction du Coran à Tolède.

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