HISTOIRC DE TA IfËOECINR ARABE. — LIVRE SIXiAVR
nuscrit et dans un abrégée de Paris, mais qui fait défaut dans les manuscrits 1034 et 1034, sans doute parce qu'ils sont tronqués, c'est l'affirmation que l'auteur a extrait son livro de plus de quatre cents auteurs. Nous n'en avons rencontré guère plus d'une centaine, et dans le nombre beaucoup de noms méconnaissables ; car on nous donne la liste de ces auteurs. Parmi eux nous en trouvons qui nous avaient échappé dans le Tedkirat, ainsi ceux de Samuel, d'Arthamides, d'Astéphan, de Platon, etc.
Sous le n* 5588, Hadji Khalfa cite un autre ouvrage de Soueidy , la Dekhirat el Kafya Fitthebb^ ou le Trésor suffisant en médecine.
MOUAFFEQ EDDIN EBN EL MENFAH.
Mouaffeq eddin Aboul Fadl Sad eben Halouan, dit Ebn el Menfah, médecin syrien, mourut en 642 de l'hégire, 1244 de notre ère. Il est probablement le père du suivant. (Suppl. du British muséum).
NEDJEM EDDIN EBN EL MENFAH.
Nedjem eddin Alimed ebn el Menfah Aboul Abbas ben Asad ebn el Menfah, né à Damas en 1196, vécut jusqu'en 1254. Il existe de lui à Paris, n* 1000 du supplément arabe, un commentaire des Aphorismes d'Hippocrate, où il s'attaque seulement aux passages douteux, répondant aux objections qu'ils soulèvent.
Ebn el KoflF, qui commenta plus tard les Aphorismes, cite parmi ses devanciers Ebn el Menfah comme un homme d'un esprit pénétrant.
Le même manuscrit contient aussi un commentaire sur les questions de Honein par Nedjem eddin A.hmed ben Asad ben Ilalouan el Mary, que nous considérons comme identique avec Nedjem eddin ebn el Menfah. Nous croyons encore à l'identité de Nedjem eddin Aboul Abbas ben Asad Eddimachky surnommé Ebn Alima, qui mourut à la mémo
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date, 1254, et r|ni fi,çiirc cliez Ilatlji Klialfa, ii» 2770 pour un ouvrage iiititul/i Tcàkik oii il est question do diaffiiostic diflférentiel, et pour un Traitci dur les simples, dit El Acharat el Morchcdyat, au n" 747 de la lîodli'iaune.
EBN El. KOFF.
Aboulfaradj Inkoub beu IsLaq Amiu eddiu (variante: Amin eddoula}, el Mcssiliy f 1 Karaky est plus connu sous le surnom d'Ebn cl Koff. Il naquit vers le commencement du XIIP siècle. Les surnoms de Messihy et de Karaky attestent d'une part sa qualité de chrétien et de l'autre son séjour à Karak. On lui donne aussi le titre de philosophe. Avec la date de sa mort, arrivée en 1286 de notre ère, voilà ce que nous avons pu tirer de Hadji Khalfa et d'une courte notice annexée à l'exemplaire d'Ebu Abi Ossaïbiah du Musée britannique. Les copies oii il est inscrit le rangent à la fin des médecins syriens, c'est-îi-dire qu'il ferme le livre. Reiske ajoute qu'il était le disciple d'Ebu Abi Oasaïbiab. etil avance une erreur, déjà mise eu avant par d'Herbelot, i\ savoir qu'il doit être identique avec Aboulfarage l'autenr des Dynasties.
Hadji Khalfa nous donne en revanche des détails assez étendus sur ses œuvres. On en trouve aussi la liste dans l'exemplaire précité d'Ebu Abi Ossaïbiah. Nous allons les passer en revue.
1° Djami er'r'aitadh on la Somme des désirs, pour la conservation de la santé. H. Khalfa n° 3!)2ô. Cet ouvrage .su trouve peut-être répété au n' 7873 sous le titre Maquala, uu Discours sur ta conservation de la santé.
2* El Omda fi Sanaat cddjerraha, le Pilier de la chirurgie.
3" Echchafy Fiithobb, ce qui guérit en médecine, œuvre faite eu collaboration d'un certain Eben Malek.
4' Commentaire des Aphorismes d'Hippocrate.
ÏJ° Commentaire des généralités ou du premier livre du Canon.
fi" Notes sur le III' livre du Canon,
"• Commentaire del'Ac/iorat d'Avicenne.
8» Hecucil de discussions.