‹ Histoire de la médecine [electronic resource]Chapitre 30 sur 57 · Tome ly · texte numérisé non relu

Tome ly

5o6 Section douzième , chapitre sixième. sectes lui fournirent un argument dont il se servît avec beaucoup d'habileté pour prouver que rembryon est le re'sultat du développement d'un germe qui préexistait dans l'œuf (i).

Rédi défendit encore une fois son système (2) contre Philippe Buonnani, de la Compagnie de Jésus, qui avait écrit en faveur de la génération spontanée (3). Cependant il croyait que les noix de galle doivent leur développement à la même âme végé4.ale que celle qui opère l'accroissement du chêne (4). I

Nicolas Hoboken répandit un grand jour sur l'anatomie du placenta et des membranes de l'œuf (5). | Il consacra deux ouvrages distincts à faire l'exposition de la structure du placenta de la femme et de la vache, des vaisseaux ombilicaux, des tubercules i valvuliformes de l'artère ombilicale , et des replis éga- | lement en forme de valvules de la veine du même nom. A la description de ces différentes parties il ajouta des figures qui les représentent (6). Il révoquait en doute la présence des vaisseaux dans le chorion et dans l'amnios (7) , plaçait l'allantoïde de quelques écrivains modernes entre les deux membranes précédentes (8), et cherchait à prouver que la liqueur am- 1 niotique possède des qualités nutritives. Les glandes i qui garnissent la surface de l'amnios lui semblaient de^ 1 voir être considérées comme la source de ce fluide (9). c

(i) Reii^ l. c. p. 122.

(aj Redi^ Degli etc. , c'est-à-dire . Des animaux vivans dans les animaux vivans, p. 37. ( OEuvres , lom. II.)

(3) Buonnani, Recrealio mentis et ociili. zn-i^". Rom. 1684. — c. ^,p.75,- Il prétend que les huîtres et autres coquillages naissent du sable sans fécondation.

(4) Redi , Espcrienze etc. , c'est-h-dire , Expériences sur la gi-ncratioa des insectes , p. 1 1 1 .

(5) Hoboken fut professeur d'abord à Utrecht, et ensuite à Hnrderivyk.

(6) Hoboken, Anat. secundinœ hiimanœ. in-\^. U/iraJ. i6j5. p. ^t. i38. /g. 28. p. 1^,1. f. 38.

(7) Id. Analom. secundinœ vilulinœ. /n-S". L'ilraj, ' iG-j'S. p. iSa.

(8) liid. p. 56. — Anat. secund. human. p. 216. ■.117.

(9) Ibid. p. 174. 175. 190. — Anat. secnnd. htimvt. p. 44 4'

jRecherches sur la génération. Sîo/ Théodore Kerkring (i) deTendit également le système d évolution. Il allégua des expériences sur la vé^ racité desquelles ses contemporains pouvaient élever de grands doutes. En effet, il assurait avoir vu un fœtus, humain âgé de trois jours (2). Cependant nous lui devons quelques observations exactes sur l'ostéogénie (3).

Le système d'évolution est très-voisin de celui de la panspermie que plusieurs philosophes de l'antiquité avaient déjà embrassé, et que Claude Perrault entreprit d'arracher à l'oubli. Ce médecin admit en principe que les élémens de tous les corps vivâns sont généralement répandus dans la nature , où ils n'attendent qu'une occasion favorable pour se développer , et que cette occasion se présente quand lës, parties salino-spiri tu elles de la semence du mâle viennent à les exciter (4). Il s'éleva en même temps contre la force plastique , et chercha même à se servir du système d'évolution pour prouver que les pertes dè substance sont susceptibles de se réparer (5).

Les excellentes observations de Nicolas Sténon sur l'incubation de l'œuf, et sUr le développement du fœtus des mammifères, s'accordent parfaitement avec celles de Malpighi (6). Sténon choisit lés vaches et les brebis pour les sujets de ses nombreuses recherches, et confirma l'opinion émise par Malpighi au sujet de la structure musculeuse de l'utérus (7). Jérôme Barbatus fut le premier qui s'éleva , en 1676,

(i) Kerkring naquit X Amsterdam ; il ptnliqna la médecine dans cette •ville pendant quelque temps, et fut ensuite nommé auihàss-adèur du Grand-Duc de Toscane à Hambourg, où il mourut en r g^.

(9.) Kerkring, Anthropogeniœ iohonographia : in Man^eî. bihl. andh vol. II. p. 5o8.

Id. OsleogeniaJcetus:t/>id.p.5}2.

(4) Perrault, Me'chanique des animaux, P. III. ch. 9. p. 483. 48Î. f5) li. p- 5 10.

(6) j4cf. Hafn. vol. il. ois. S/}. p.Sf. o&s. 88. p. 210. U. p. MO.

3o8 Section douzième j chapitre sixième. contre la théorie des œufs des mammifères, et quoique l'ouvrage dont il est l'auteur ne soit estimable sous aucun rapport, cette idée n'était toutefois point k négliger. Barbatus pre'tendait que les oeufs de Régnier de Graaf ne sont autre chose que des glandes ou des hjdatides (i). On se trouva donc dès-lors contraint de démontrer la différence qui existe entre les hydatides et les œufs , avant de croire avoir réfuté son opinion. Du reste, il continua de penser , avec les anciens, que le mélange des deux semences est nécessaire pour donner naissance à Tembryon. En traitant de la structure des parties génitales du sexe masculin, il fit'la remarque que le corps d'Highmore est, à proprement parler, une duplicature de la membrane albuginée, abondamment pourvue de vaisseaux (2).

Gaspard Bartholin dirigea contre Barbatus son traité des ovaires, qui parut en 1677. Après avoir cherché à établir les caractères distinctifs des œufs de Régnier de Graaf et des hjdatides qui se développent quelquefois dans les ovaires (3), il réfuta l'idée de l'existence d'une liqueur prolifique chez les femmes. Il fut le, premier qui fit provenir le Iluide auquel on donnait ce nom , des follicules muqueux de l'utérus et du vagin, et de glandes particulières qui ont de l'analogie avec la prostate. Il prouva que cette humeur ne contribue en rien à la fécondation (4). H cita aussi une foule d'exemples à l'appui du système d'évolution, et confirma l'opinion d'Harvey, en soutenant que la semence de l'homme ne pénètre pas dans les trompes de Fallope, mais que la partie spirituelle et volatile de ce fluide opère la fécondation. L'embryon n'est pas alimenté par le sang de la mère , avec les <

(1) Barhatus , Dejormatione et nutritione Jcetils. 7fi-;jo. Patap. 1676..

(2) li.p. 37. 38.

(3) Barlholin, àaxtsManget, vol Jl. p. Sag.

Recherches sur la génération. ' Sog vaisseaux de laquelle les siens n'ont aucune relation j mais la nutrition, chez lui, est le résultat de l'absorption des eaux de l'amnios (i).

La théorie de la génération développée parHarvey, et basée principalement sur les observations micros- •copiques de Malpighi , paraissait donc être adoptée généralement par tous les natui'alistes , lorsque les recherches microscopiques sur la semence de l'homme, •auxquelles un autre savant s'était adonné depuis l'année 1677, imprimèrent un choc violent à ce système. Ce fut la découverte des animalcules séminaux qui menaça d'anéantir le dogme de l'évolution, et qui lui aurait porté un coup encore bien plus funeste, si les défenseurs des hypothèses fondées sur cette découverte n'eussent pas présenté plusieurs côtés faibles oii leurs antagonistes les frappèrent avec avantage. Un jeune médecin de DantzicK, Louis de Hammen , qui étudiait alors à Leyde , étant allé voir le célèbre Antoine deLeeuwenhoekà Delft, dans le mois d'août de l'année 1677, lui parla le premier de corpuscules existans au sein de la liqueur séminale, et les lui montra réellement (2). Leeuwenhoek l'avoue lu i-meme (5) , et il est fort douteux qu'Hartsoeker soit digne de foi lorsqu'il assure avoir fait cette découverte dès l'année 1674 (4)- Au moins voyons-nous par une de ses lettres, adressée au rédacteur du

Bartliolin , dans Manget, l. c. p. 5a6. ('i).Birch, Historj etc. , c'est-à-dire. Histoire de la saciélé royale, Toi. III. p. 4i5.

(3) Leeiiivenhoek , Continuât., arcan. nat. p. 5g. 60. {0pp. tam. If.)

(4) Hartsoeker , Extrait critique des lettres de M. Leeuwenlioek , ç. 4j : dans son Cours de physique, à la Haye , lySo. — Hartsoeker, en rendant visite à Leeuwenhoek , fit des objections très-fonde'es contre son anatoniie de la puce el des vers du fromage ; ce qui dovint, dit-il, Ja cause de leur inimitié (p. 7. 8.). Plus loin (p. 46) il raconte qu'en 1677 plusieurs personnes de Roterdam , qui avaient vu chez lui les animalcules séminaux , lui ayant demandé quelle liqueur ce pouvait être, il répondit que c'était de la salive ; que Leeuwenhoek apprit celle réponse , et prétendu dès-lors avoir découvert les animalcules dans la

5i o Section douzième , chapitre sixième. Journal des Savans , en date de 1678, qu'il avaft aperçu depuis peu ce phe'nomène à l'aide du microscope de Huygens. (i). Leeuwenhoek assure avoir v\a les animalcules en 1674 , mais les avoir alors regardés comme des globules de la liqueur séminale (2). Il les décrivit avec une queue et une tête ronde , ainsi que les têtards de grenouille \ mais ceux du frai de ce reptile diffèrent de la larve sous la forme de laquelle l'animal parfait est d'abord caché (5). Leur extrême mobilité prouve qu'ils vivent : elle est telle qu'ils ne demeurent jamais en repos , replient leur queue à la manière des serpens, se touchent, et paraissent même s'accoupler; aussi Leeuwenhoek pençait-il qu'il y en a de mâles et de femelles, et il croyait même avoir aperçu dans la structure de leur queue une différence qui indiquait la diversité de sexe (4). Ges animalcules sont si infiniment petits, que cent ne. forment pas l'épaisseur d'un cheveu , que cinquante mille trouveraient place dans un grain de -sable , et qu'on en pourrait compter plus dans la semence d'un cloporte, qu'il n'y a d'hommes sur toute la surface de la terre (5). Il cherchait à donner une idée de l'immensité du nombre de ces êtres , en la comparant à la multitude des semences des plantes (6). Boerhaave et Léibnitz lui demandèrent s'il avait obîservé des différences dans la grandeur de ces animalcules : il assura que non, et chercha cependant à démontrer qu'ils propagent leur espèce (7). Il les

(1) jQurnal des Savans , année 1678. n. 3o. p. 378, — Il raconte un pca différettimeat les causes de cette découverte dans l'Extrait critique (d. 44. 45), et avoue (p-47) M"^ Huygens a changé sa notice dans le Journal des Savans.

(2) Leeuwenhoeh , Amtom. et cantempl. p. G5.

(4) li. p. i63, — Contempl, arcan, nat. p. G^. — ^ptst. physiol. p. 294, «— Contin. aroan. p, i44.

(5) Id. jinat. et cnntempl. p. 5. n. 5a. r6l Id, Epist. phj-sÏQl. ^o. f>. i84«.

Recherches sur la génération. 5 m rencontra principalement dans la partie liquide de la semence : leurs mouvemens paraissaient être moins faciles dans la portion épaisse de cette humeur. Il en découvrit aussi au milieu de la liqueur de la prostate , et chez tous les animaux. Il poussa même ses recherches romanesques jusque sur la semence des plus petits insectes , tels que la puce j mais il n'en put jamais voir un seul dans aucune autre humeur du corps (i).

Leeuwenhoek e'tablit sur ces observations une théorie particulière et tout-à-fait nouvelle de la génération. Il ne doutait pas que les germes de l'embrjon futur ne préexistassent, et qu'aucune cre'ature vivante ne pût être produite par des molécules inorganiques ; mais l'impossibilité absolue que les œufs de l'ovaire continssent le rudiment du fœtus, arraché par les trompes du Fallope , et porté dans l'utérus, était également prouvée pour lui (2). Au lieu d'admettre cette opinion , il cherchait le germe de l' embryon, et même l'âme animale, dans les animalcules spermatiques : il avait vu ces derniers dans la matrice même d'une chienne après la conception ; ils attirent les œufs par l'effet de leur irritation animale , et les convertissent en embryons (3). Le témoignage de ses yeux , et l'exemple des métamorphoses des insectes, étaient les argumens qu'il opposait aux objections de plusieurs savans distingués (4).

Hartsoeker poussa' cette hypothèse encore plus loin que Leeuwenhoek, car il prétendit avoir observé nonseulement la mue des animalcules spermatiques, et leurs mouvemens plus rapides au soleil ou dans la semence des jëuries atiirhaiix , mais encore là ressem-

(1) Leeuwenhoek, l. c. j>. 3oa.

(2) Ih. p. 200. 281. — Experîm. et contenip?, p. 417,

(3) Id. jtnat. et contempî. p. i5i. 162.

(4) Id. Contin. arc. nat, p, ga.

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nce de leur forme avec celle de l'homme (i). Ces animalcules s'insinuent dans l'œuf, s'y fixent par leur queue, et j puisent leur nourriture (2).

Un certain François Plantade, sous le nom de Delempatius, de'crivit les animalcules spermatiques tomme de petites créatures humaines, et les fit représenter sous celle figure, peut-être par plaisanterie (5).

Jean Bohn, dont la physiologie parut à celte époque, ne parle point encore de' la découverte des anatomisles hollandais , mais il défend les œufs de Régnier de Graaf , le système de la préexistence des germes, et la nécessité du passage de la partie spiritueuse de la semence dans les ovaires : ce passage a lieu , non pas par les trompes de Fallope , mais à travers la substance poreuse de l'utérus (4). Quelquefois une irritation autre que celle de la semence du mâle détermine les œufs à se séparer de l'ovaire: il Teste à l'endroit d'oii ils se sont détachés un corps jaune, que Bohn avait lui-même observé. Les trompes de Fallope portent les œufs dans la matrice (5). Le fœtus est nourri par une humeur chyleuse séparée du sang, et qui se dépose entre la partie du placenta qui appartient à la mère , et celle qui est destinée pour l'enfant (6). L'embryon prend une partie de sa nourriture par la bouche, et les eaux de l'amnios sont sécrétées par ses mamelons (7). La respiration n'a pas lieu chez lui (8).

- (i) Hartsoeker, Essai de diaptrique. 'm-^°. Paris, 1694. p. sag^-aSi» . (a) Id. Extrait critique , p. 46. — Cependant il déclare impossible de trouver les animalcules spermatiques jusque dans les plus petits insectes, les vers du fromage , par exemple, ainsi que l'a prétendu Leen- ^enhoek (p. 7.). H combat aussi le système de l'emboitemeut des germes ( p; 19. ). c K

(3) Nouvelles de la république des lettres, an. 1699, p. aaS.

f/,) Bohn , Circfil. p.

f 5) Ji. p. 18. ap, . , ' .

(G) Ib. p. 25. 26.

(7) lè. p. ag. 3i.

(8) Ib. p. 41,

Recherches sur la génération. 5i5 . Guillaume des Noues remarqua en 1681 , dans , e col de la matrice , les glandes qui furent par la suite connues sous le nom d'œufs de Naboth. Il Jes croyait destinées à conserver la semence de la femme (i).

Charles Drelincourt publia, sur la structure du placenta et des membranes de l'œuf, une foule de petits écrits, dans lesquels il ne s'attacha guère qu'à réfuter les opinions des autres. Il rejetait entre autres l'existence de l'allantoïde , et l'idée que les membranes jnaissentde l'utérus, puisqu'elles entourent déjà l'œuf dans l'ovaire (2). Nous lui devons la première figure de l'amnios (3). Il ne se rassemble pas d'urine entre cette membrane et le chorion (4). Le même intervalle • ne renferme non plus aucune humeur nutritive (5). ^1 n'y a pas d'ouraque^ et la veine ombilicale est unique (6). Les franges de la trompe de Fallope sont garnies d'un anneau charnu, à l'aide duquel elles tirent les œufs de l'ovaire (7). L'œuf pousse des ra-^ çines dans l'utérus , comme la graine des plantes en pousse dans la terre (8). La semence de l'homme a des qualités salino-acides (9).

. fin 1686 parut l'ouvrage dans lequel Léalis, professeur à Padoue (10), traite des organes génitaux de l'homme. Cet écrivain y décrit une nouvelle fois le corps d'Highmore comme une cavité dans laquelle

(i) Blegny , Zodiac, medico-gallic. ann, Iil. -p. ai. 77.

■ (2) Drelincourt , De humani fœtàs membranis. w-16. Lugd. Bat, i685, jp. 14. i5.

Ibid. p. 100. — Id. De memhfan&Jœlùs àgninâ. in-id. Ziigd. Bat,

- (4) Id. De tunicâjœtûs allantoide. in-iQ. Lugd. Bat. i685. p. 26i5) Id. De tunicâ chorio. in-16. Lugd. Bat. i685. p. 43.

• (6) Id. De humani fœtOs umbilico. in-16. L. B. i685. p. 33. (7) Id. De conceptit, conceptiis. m-i6. Lugd. Bat. i685. p. 4.

■ (8) Ib. p. 32.

(10) Lénlis naquit à Vérone , et mourut en 1726.

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se reunissent les vaisseaux spermaliques, et oii l'on peut exprimer un suc blanc des artères (i). Il vit même des lymphatiques qui se portaient de ce canal vers la tunique albuginee du testicule. Le corps d'Highmore se décharge évidemment dans l'e'pididjme (2). Le'alis indiqua aussi les circonvolutions deS canaux défe'rens dans les vésicules séminales (3). Il a enrichi son livre de figures assez exactes, tracées d'après un bélier.

Jean-Marie Lancisi et Adam Mulebancher , professeurs à Pise , adoptèrent, en 1687,1e système de Leeuwenhoek (4).

En 1688, la structure vasculeuse du testicule fut prouvée à l'aide des injections par Timothée Clarke, et par Edtnond Ring^5).

A l'époque où nous sommes parvenus , les objebtions se multiplièrent à l'infini contre le système d'évolution, et devinrent plus fortes que jamais. Jean- Jérôme Sbaraglia (6) , non - seulement reprocha , comme Barbatus , aux partisans de cette doctrine , qu'ils prenaient des hydalides pour des oeufs (7) , mais encore déclara ne pouvoir coriiprendre comment ces œufs parviendraient à se détacher de l'ovaire qui est enveloppé par une membrane très-dense et très-solide (8). Il trouva les ovaires ulcérés chez une femme morte pendant sa grossesse, et en conclut

.(i) Lealls; riêfi ffTif/i«riÇô»T»F tfyltu/f, zn-8°. Ztitgd. Bat. 1707. Jig.

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