CHAPITRE
FROISTEME
V'euvase—#Æxtase— Vie de Solitude—EÆElle entre chez sa sœur.
Le premier noviciat de notre héroïne touche maintenant à sa fin ; après avoir été le modèle des épouses, elle va désormais devenir celui des veuves chrétiennes, Deux ans s'étaient à peine écoulés depuis son mariage que Dieu rompit les liens qui Penchaïinaient au monde, Son mari lui fut enlevé par la mort, lui laissant un jeune enfant de six mois. Douéc d’une exquise sensibilité, et attachée à son époux par une union d’autant plus étroite et plus forte qu’elle pro: venait d’un principe surnaturel, son âme fut brisée par cette cruelle séparation. Cependant lépreuve n'était pas encore suffisante, car à cette première croix vinrent s’ajouter la perte de biens temporels, des procès, et un dénûment presque entier. Mais le
courage de la pieuse veuve fut plus grand que ses
malheurs. S'élevant au-dessus de tous les sentiments
de la nature, elle essuya ses larmes et ne songea plus qu'a se soumettre aux ordres de a Providence Quoique paimasse beaucoup votre pere, éerivail elle plus tard à son fils, et que la perte que j'en ll me fut tres-sensible, toutefois me voyant libre et di
uagee, MON He se liquéfiait en actions de grâces de ci
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que je avais plus que Dieu à qui mon ecœnr et mes affections se pussent dilater et se dilataient en etle Suns cesse dans ma solitude, ot je n'avais qu'a penser intérieurement à lui, et à vous élever pour son saint service, Votre aïeule paternelle, voyant son fils uniqu mort, eut une si grande erainte que je ne la quittasse, quelle en mourut un mois aprés ; ce que je m'enusse pas fait, d'autant que étais résolne de lai tenir compagnie, et de Passister autant qu'il eût plu à la divine bonté de me le permettre en vous élevant, Mais elle en ordonna autrement pour mon bien pour le vôtre, parce que cela nraurait engagée dans le trafie, et mise en danger, dans la jeunesse où Pétais, de ne pas suivre la route par laquelle Notre Seigneur nous voulait conduire vous et moi.”
Elle n’était en eflet alors âgée que de dix-neuf ans, Les dons naturels dont elle était douée, sa hante intel. ligence et surtout la grande vertu qui éclatait en elle, ne tardèrent pas à la faire rechercher par des partis très-avantageux, qui lui promettaient une fortun plus considérable que celle dont elle avait joui Jjus-
qu’alors. D’ailleurs tous ceux avec qui elle avait cu
quelqu CsITHe, et de | que la] os oee His fa si prese
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HIOINS avaient vertu et MAMECHT ment du
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