TRE EE REP ET
tous les
ellusion l'avais s'étant lacilemt parbais que la] jens tou exirenie cHoncée, extraordi Allez-voi Cconlessio ne me de “ Le | son conte avais dit * Com dence, I je n'en pr demeura :
Suint-Ber n'était a seulement fallait pa Plus d’ur Mais ayar fallait poli
de son «Gc
cran( ithaet si jetée mpreuit des haient de SU ptiver.
dans pable, Enfin e, me | ainsi plus,
fisse étant pPétais église petite caient ise de ontrai lequel
dai et
i dire
ae ee Te
DREMIERE EPOQUE, 10:
tous les péchés qui navaient été montrés, avec une eHusion de larmes qui provenaient de la douleur que Pavais dans le cœur. Il survint une dame, qui, étant mise à genoux devant le Saint-Sacrement, put facilement entendre tout ce que je disais, car Je parbais assez haut ; mais je ne me mettais en peine que dapaiser Celui que Pavais oflensé. Après que peus tout dit, je naperçus que ce bon père avait été extremement surpris de la facon dont je mrétais énoncée, qu'il connut bien n'être pas naturelle, mais extraordinaire, [lime dit avec une grande douceur : Allez-vous en, et demain venez me trouver dans mon contessional. Je ne fis pas seulement réflexion quil ne me donnait point Pabsolution, et je me retirai.
“ Le lendemain, de grand matin, Je me rendis à son confessional, où lui ayant répété ce que je lui avais dit la veille, il me donna Pabsolution.
* Comme Dieu, par un effet particulier de sa providence, n'avait donné ce bon père pour confesseur, je n'en pris point d'autre pendant tout le temps qu’il demeura à Tours. Il se nommait Dom François de Saint-Bernard. Je ne lui dis pas néanmoins ce qui n'était arrivé, ni ce qui occupait mon esprit, mais seulement mes péchés, croyant toujours qu'il ne fallait parler à un confesseur que de ses péchés. Plus d’un an entier, je me comportai de la sorte. Mais ayant entendu dire à une bonne fille qu'il ne fllait point faire de pénitences suns la permission
de son confesseur, cela nrouvrit les veux. Je lui
demandai alors d’en faire quelques-unes, et il me permit de porter la ceinture de crin et de prendre la discipline. Ilrégla ensuite l'ordre que je devais tenir pour la confession et la communion. I me permit de m'en approcher les fêtes, les dimanches et les jeudi, pour cette première année. Je m’en retournai à non logis changée en une autre créature, tellement que je ne me connaissais plus moi-même. Je voyais à déconvert mon ignorance, qui m'avait fait croire que j'étais bien parfaite, que mes actions étaient fort innocentes, et que j'étais bien auprès de Dieu; mais après que Notre-Seigneur m’eñt ouvert les yeux, Je me voyais telle que Pétais, et Je confessais qne mes Jjustices n'étaient qu’iniquités.??
La servante de Dieu a toujours regardé cette extast comme l’une des grâces les plus signalées qu'elle ait jamais reçues du ciel; et e’est aussi de ce jour que date ce qu’elle appelle sa conversion. De cet instant, elle prit Pirrévocable résolution de ne plus donner une seule pensée au monde, ni à ses soins, ni à ses espérances ; mais de se plonger tout entière en Dieu, et de ne plus vivre que de son amour.
Le lieu où elle fut si miraculeusement arrétée, était un chemin qui passait sur le haut fossé de l’ancienne ville; mais, par une seconde merveille, elle se trouva, lorsqu’elle revint à elle-même, dans une autre rue qui conduisait à l’église des Feuillants. Dieu permi ce miracle pour la mettre sur la voie où il lui avait
préparé la consommation de la grâce qu’elle venait
de reCcev( cette me changé d batis, D perpétue aujourd] sert d’orn
Cette d pendant | Notre-Se] son esprit lumicre si moindres plus profo Avoir cong
Halson de
supérieur,
apparteme
avait entr
oratoire,
passait de
el présence
odeur. €
retirée dar parole : Jt
parlerai a
Elle ver
venir du te
une union
il me
andre la is tenir rmit de jeudis, à mon t que je décon- » J'étais Jcentes, rés que * VOVAIS
qjustices
* exXTASC elle st ur que instant, ner une es espésu, et de ee, était neienne » trouva, itre rue
permit ai avait
» venait
de recevoir. Jai vu, raconte son fils, Pendroit où cette merveille arriva; mais comme Îles lieux ont changé depuis par suite des édifices qui y ont été batis, Dieu a permis, pour une mémoire illustre et perpétuelle d’une chose si remarquable, qu'il y ait aujourd’hui en cet endroit une très-belle fontaine, qui sert d'ornement au jardin du palais épiscopal.
Cette divine opération de la grace fut si vive que, pendant plus d’une année, Pimpression du sang de Notre-Seioneur demeura continuellement attachée à son esprit. Elle était en méme temps inondée d’une lumicre surnaturelle qui lui faisait découvrir en elle les moindres :mperfections, et soupirer après une retraite plus profonde encore que ceile où elle vivait. Apres avoir congédié ses domestiques, elle se retira dans la maison de son père, où elle prit une chambre à Pétage supérieur, afin de jouir d’une solitude complete. Cet appartements’ouvrait surune petite galerieotelle seule avait entrée, et à Pextrémité de laquelle elle éleva un oruoire. Prosternée devant cet autel recueilli, elle passait de longues heures en prière, élevant son cœur en présence de Dieu comme un holocauste d’agréable odeur. % Jétais, dit-elle, comme la tourterelle retirée dans son nid, et j’expérimentais Peflet de cette parole : Je la conduirai dans la solitude, el je lui parlerai au cœur.”
Elle versait alors des larmes abondantes au souvenir du temps où elle croyait n'avoir pas vécu dans
une tinion aussi intime avec Dieu qu’elle y avait été
sollicitée intérieurement dès son enfance. A ces pricres et à ces larmes, elle joignait les pénitences et les austérités du corps les plus rigoureuses ; car outre le cilice et Ta discipline, elle employa d’autres ins truments de macérations plus rudes encore. Ce fut alors qu’elle abandonna entièrement Pusage du linge ordinaire pour ne se servir que de serge. Dans les intervalles de ses oraisons, elle s’occupait à des onvrages de broderies qu'elle exécutait avec une admirable perfection. Elle avait choisi ce genre d’occupation préférablement à tout autre, parce qu’elle pouvait Sy livrer sans sortir de sa solitude, et sans détacher son âme et sa pensée de Dieu.
Elle passa une année entière dans cette séparation complète du monde, n'étant encore âgée que de vins ans, Son fils, qui avait à peine douze mois, était resté ebtre les mains dune nourrice. Elle en prit soin jusqu'à ce qu'il eut atteint âge de deux ans. Sa mere le fit venir alors auprès d’elle pour lui inculquer les premières lecons de vertu.
Quoique la charité Pobligeât à sortir de sa retraite aprés la première année, elle continua cependant, pendant quatre ans, de s’y retirer tous les soirs, €! mème pendant le jour, dès que ses occupations lui en laissaient le loisir. La vie angélique qu’elle menait fi une telle impression sur son fils, quoiqw’il sortit à
peihe du berceau lorsqu’elle le reprit sous ses soins,
que pendant toute sa vie il ne se rappelait jamais ce
souvenir sans tomber dans le ravissement. Seul
témoin de insu d’un de Ja vertt quelque sc modestie soupirs € l'amour di Toutefoi oublier les par la perte dantes au d'autres ré pauvres et et lenr assi:
venir chez (
des sCIns.
chambre où ses membre et se metta nettoyait let pansements elle se plais possible des toute Pinfec
Après un charité, elle SŒ@urs, qui, talents et &
vivement de
A ces nces e1 r outre es ins Ce fut u linge ans les des ou-
adii- )CCUpApouvait
étacher
aration le vins it resté oin jusa mere
iuer les
retraite ndant, Oirs, 1 Jui en nait fit sortit à
s SOINS,
ais ce
Seul
témoin de cette vie céleste, il se sentait entouré à son insu d’une atmosphère tout imprégnée des rayons de la vertu ; et la majesté de Dieu lui devenait en quelque sorte visible, en présence de la gravité, de la modestie et du recueillement de sa mère, et des soupirs enflammés que lui arrachait sans cesse Pamour divin.
Toutefois cette vie d’oraison ne lui faisait pas oublier les œuvres de charité et d’humilité. Privée, par la perte de sa fortune, du bonheur de faire d’abondantes aumônes, sa charité ingénieuse lui suggéra d'autres ressources: elle allait à la recherche des pauvres et des infirmes aflligés de plaies et dulcères, et leur assignait des heures fixes dans la journée pour venir chez elle, afin de leur distribuer des remèdes et des soins. Elle les introduisait alors dans une chambre où pour faire honneur à Jésus-Christ dans ses membres, elle les faisait asseoir dans un fauteuil ; et se mettant à genoux devant eux, elle lavait et nettoyait leurs plaies, y appliquait des remèdes et des pansements. En accomplissant ces actes de charité, elle se plaisait à approcher son visage aussi près que possible des ulcères des malades, afin d’en ressentir toute Pinfection.
Après une année de cette vie de solitude et de charité, elle en sortit à la sollicitation d’une de ses Sœurs, qui, chargée de famille et connaissant ses lents et son habileté pour les affaires, la pressa
“ivement de venir lui aider à partager son fardeau,
Elle y consentit à la condition qw’elle resterait libre de se livrer à ses exercices de piété. Dieu Iui manifeste
qu'il agréait son sacrifice en lui accordant un surcroi
donction et de ferveur dans loraison. L’Intro.
duction à la vie dévote de Saint François de Sales
lui étant tombée entre les mains, elle y puisa de
grands éclaireissements sur la vie intérieure, et surtout
sur le vœu de chasteté que le Seigneur lui inspira
de faire depuis longtemps. Elle communiqua son
dessein à son eonfesseur qui, apres trois moi
d'épreuves, Jui permit de faire le vœu perpétuel de
chasteté. Elle se reveétit en méime temps d’un habi
de pénitence, comme signe de Péternel adieu qu'elle
avait fait au monde. Elle mit ainsi fin aux sollici:
tations dont elle était sans cesse obsédée de la par!
de ses parents et de ses amis qui voulaient la fun
engager de nouveau dans les liens du mariage. Ces
propositions, appuyées sur sa Jeunesse, sur le déni:
ment et Pabandon où elle se trouverait après la mor
de son père, sur Pobligation que Dieu et la nature ln
imposaient de songer à Pavenir de son fils, furen
pendant quelque temps si pressantes qu’elle en fn
ébranlée, et qu'elle hésita un moment ; mais à pein
eut-elle fait réflexion aux faveurs signalées dont Dieu
Pavait comblée pour Pattirer entièrement à lui, qu'ell
en demeura toute confuse, et qu’elle considéra toujours
cette faute comme une des plus grandes infidélité:
de sa vie. Ce fut pour fermer touté issue à ces
propositions qu'elle se Tia à Dieu par le vœu perpétue!
de chastett elle avait Pere Dom avant ter Reverend 1 venait Jui RP P, cttres-vers eo! a fon toute Sa CC actions.
Depuis q tendait ens tale, et qui dans Pillus une voie d suivre sert méditer sur son attrait meme, fe nanicre d’ extreme qu violence, qt lrent cruel pensa sa D crande tran intérieure q quelle eut «
fit rejeter €
ibre de inilesti SU CTO LAntro.
e Sales List dl surtont nspiral [ua SOI!
S DOI ‘tucl cle un habit ù qu'elle solHicie La pa la fair re. Ces le déni:
La iuor ture lui , furen e ent à peine mt Dieu , qu’ell toujours fidélité e à Ces
erpeétuel