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MILICKH CANADIENNE-FRANÇAISE 21
bois pour se créer une importance personnelle, Ce sont ceux-là qui inspiraient sir Robert Shores Milnes, et c'est à eux, en somme, que le duc de Portland semblait donner gain de cause par la dépêche du 6 janvier 1801, Néanmoins, il ne paraît pas que l’on ait mis de l'empressement à exécuter ce projet. Il était plus sage, croyait-on, d'attendre un concours fortuit de circonstances et d'en profiter.
M. de Gaspé, dans ses Mémoires, se montre un franc br#fisher, cependant il écrit que “la politique de nos autorités à cette époque était soupçonneuse et partant cruelle, On croyait voir partout des émissaires du gouvernement français. Deux Canadiens furent expédiés du pays pour avoir été à la Martinique, sur un navire américain, transiger des affaires de commerce.” Des jeunes gens, qui faisaient leur éducation en France, reçurent injonction de ne plus reparaître au Canada. Malgré tout, il n'y eut ni agitation ni incertitude dans la manière de se conduire de notre peuple. Le ministère Addington laissa les choses suivre leur cours et attendit, Le 1‘ octobre 1801 fut signée
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