FORT DE CHAMBLY
la paix d'Amiens, qui semblait mettre un terme à la révolution française par l’acceptation en Angleterre du gouvernement de Bonaparte.
Le “Royal Canadien” se modifiait petit à petit par suite du départ de certains officiers qui allaient se faire une carrière dans l’armée anglaise, et d'autres à qui l’administration confiait des fonctions civiques. Il existait aussi dès mécontentements, assure-t-on, parmi les officiers et les soldats, mais nous ne saurions dire en quoi cela consistait. La situation se trouvait mûre pour un règlement quelconque.
En 1802, le régiment était morcelé en dix ou douze détachements dans les deux provinces, lorsqu'on le licencia (septembre), et cette mesure fut regardée comme un indice d'une paix durable, Il est certain que personne ne s’imaginait voir le traité d'Amiens si vite jeté aux oubliettes, et des guerres plus terribles que jamais ensanglanter l'Europe et l'Amérique.
Dans tout cela, la milice sédentaire faisait mince figure, puisqu'on ne s’occupait d'elle que pour lui nommer des officiers, mais il y avait toujours comme autrefois un certain orgueil à être capitaine, lieutenant, ou même simple enseigne de milice.
vpesrminend nt mn Hd sta ns sé hésite pummmbie. cpiésrisaiinie
NX