‹ Histoire de la monarchie de juillet de 1830 à 1848Chapitre 51 sur 78 · I.B ^APE PIB DC ET SES RÉFORMES · texte numérisé non relu

I.B ^APE PIB DC ET SES RÉFORMES

à jiersonne est uûe chimère dbnt il aura quelque peine à s6 défaire. On ne sait pas même Ici faire valoir le bien qu'on fait ; on aime à le faire pour ainsi dire en cachette, et on perd ainsi le principal effet, l'effet d'opinion.... On touche à tout, on se décide m petto^ on persévère dans ses résolutions, mais on n'agit pas. Ce n'est pas l'idéal du gouverneihent, c'est le gouvernement à l'état d'idée.. . La popularité du pape est presque entière ; je crains seulémeiit qu'il n'en abuse, croyarit pouvoir s'y endormir comme sur un lit de roses.... Le peuplé et ses lùeneurs ont l'habileté et l'à-propos qui manquent au gouvernement... le parti modéré et libéral d'un côté, le parti rîadieal de l'autre s'organisent, et, en présence d-un gouvertiëttient qui ne sait rien organiser ni rien conclure, les deiix partis font cause commune. » '

« Dîtes trèsi nettement, répond M. Guizot, et partout où besoin sera, ce que nous sommes, au dehors comme au dedans, en Italie comme ailleurs: nous somdies des cdtièèrvateurs décidés. C'est la mission première et naturelle des gouvernements. Nous sommes des conservatébrd d'autant plus décidés que nous succédons chez uoUs à Une sérié de révolutions, et que nous nous sen^ torts |<lu3 spécialement chargés de rétablir chez nous l'ordre, la durée, le t-espect des lois, des pouvoirs, des principes^ deà traditions, de tout ce qui assure la vie réghliëi'e et longue des sociétés. Mais en mâine temps que uotià sbihiiles de^ conservateurs décidés, nous somîhes décides aussi à être des conservateurs sensés et intelligents. Or, nous croyons que c'est, poli^ les gouverneriierits les plus conservateurs, tine néôesslté et un devoir de rècdhnaître et d'accomplir sans hésiter les chânge- '^êtits que provoquent les besoins sociaux, nés dii non» ^ état dëà faits et des esprits, et qui hé sauraient être

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