LE PAPE PIE IX ET SES HÉFOUMES
refa^és, sans amener entre la société et st>n ^ouve^rnement, et au sein de la société elle-ùxême, d*abor^ un profond malaise, puis une lutte continue, et tôt, ou tarid une explosion très périlleuse... Reconnaître d'un oeil pénétrant ïa limite qui sépare, en fait de chang^me^ts et de progrès^ le nécessaire du chimérique, le, praticaljle de rimpossible, le salutaire du périlleux, poser d'u^emain ferme cette Jimite, et ne laisser au public auci,m douj^ qu'on ne se laissera pas ppusser au delà, voilà ce que ^nt, et a quQls sigpes se reconnaissent les vrais et grai^ds çheîfs de gouvernement. »
Cependant le SaintrSiège continue à ne pas agir : il n'y a eu jusqu'ici que des promesses, des projets et des commissions qui ne travaillent guère ; le pays commence à se méfier et à s'irriter. M. Rossi redouble de vigilance: ses conseils deviennent plus pressants, il demande avec instance qu'on accorde une large et loyjBtle satisfaction au parti réformateur, a Lltalie, dit-il dans une dépêche du 28 jui^^t 1847, ritalie.a devant elle deux voies, dont Tune, couyerte de pièges et d'écueils, borde un abîmç, dont l'autre, longue il est vrai, mais facile^ paraît cpnduire infailliblement au but. Ûu'impprte, s'il n'est pas atteint de notre vivant!... On a gaspille ui^e situ^tipfi unique. Jamais prince ne s'est trouvé plus maître de toutes choses que Pie IX dans les premiers mois de son pontificat. Tout ce qu'il aurait fait aurait été accueilli avec enthousiasme. C'est pour cela que je disais: fixex donc les remises que vous voulez, mais, au nom deDieu« fixez-les et exécutez sans retard votre pensée. » ,
I^^rsque Rossi vp|t les modérés faire ffii,ussQ route^ il les gourmande, leur demande où ils veulent en. venir avec leurs incessantes provocations contre J' Autriche.. , «Vous avez 60,000 hommes en Piémont, et pas un homme