AO
2* Division du setferct.
Quoique libellai-
sesterco.
Libella
Id.
Somliella ou Angola (1) .
Id.
Teruncius
Id.
On arrivait ainsi à formuler un semis de bronze par —T (= 4/40 1/40 = 1/8 de sesterce) ; mais on ne pouvait
exprimer ni le triens (1/12 de sesterce) ni le quadrans (1/1 fl de sesterce).
Ces signes et ces calculs sont basés, comme on le voit, sur le denier de 1 fl as et sur le sesterce de 4 as, et appartiennent par conséquent à une époque relativement récente; mais ils peuvent aussi bien et même mieux s’adapter au denier de 10 as et au sesterce de 2 as 1/2 (2). Nous savons aussi que dans les temps anciens, les divisions par 1/2, 1/10, 1/20 et 1/40 étaient généralement adoptées tant pour le denier que pour le sesterce (3). Nous devons avouer cependant que
(I) Le mot innhel/a est employé par Varron ( V, 1*4; X, 38); et le mot nngula, par Maecianus (passlm). La première de ces expressions s'explique facilement; c’est une contraction Irrégulière comme sestertius , ftpi&pvoç {Cm 7». inscr. graer., n** 6640 et 6773), Texpô^pov ; sinyula est e.ncore plus extraordinaire et n’est probablement qu’un dérivé de sembe/la.
(T) Maecianus dit bien ( $ 07 ) ï « Infra semiuetn nrmo temere raiionem seslcrtianom dual, pot*st lamen ; nam quadrant « ftolrril nolari unguia » ri dimidio teruncio ; *« mais pour cela il faudrait qu’il existât un signe pour désigner le 1/2 tervnrius ou 1/80* de sesterce, et ce signe n’existe pas. Il est clair qu’avec de nouveaux signes le calcul pourrait être continué indéfiniment; mais avec les chiffres que nous connaissons, et qui sont bien authentiques, on ne peut pas aller au delà du semis.
(3.i Maecianus ({{73, 74). — Varro (V, 174 ) : «« A ’ummi denarii decuma libella, »* Ceci était d'autant plus coonu des hommes spéciaux qu’à toutes les époques, pour in solde des troupes, le «Jeuier a ete compté sur le pied