‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 4)Chapitre 69 sur 255 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

sons réflexion que les valeurs de l'or et de l'argent devaient être dans la proportion de 1 à 12, comme en Egypte, nous trouverons que les pièces d’or de la Cyrénaïque, qui ont le poids du tétrobole et de l’obole (1), et qui ne sont pas rares, représentent tout juste la valeur du tétrastatère et du statère d’argent; il est donc probable que c’est de ces pièces qu’ Aristote a voulu parler. En appliquant le même calcul à la Sicile, et en supposant l’or et l'argent dans la proportion de 1 à 15, proportion dont l'exactitude n’est pas, il est vrai, rigoureusement prouvée, mais qui *• nous parait suffisamment exacte, le tétradrachme attique de l/^.AO pourra être représenté en or par une pièce pesant l«r,10â (1 obole 3/5), et le didrachme par une pièce d’or de 0*r,582 ; ce résultat correspond exactement au poid3 réel des pièces que nous possédons, et nous aurons ainsi très-probablement l’unité demandée.

Tableau comparait/ de for et de l'argent , montrant toutes les espèces de monnaies qui peuvent se développer sur celte base.

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