‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 4)Chapitre 70 sur 255 · K1TES SUR · texte numérisé non relu

K1TES SUR

T A Lit R

sa oi.

TALEC1 IH Alr.EVT.

Oboles.

Crammes.

Prachmes attùpies.

Titra..

Ce tableau explique la valeur de toutes les pièces dont il

(I) IUrckh, Met. Inters., p, 133. — Mlonnel, Poids, p. 208. Nous n’avons jamais rencontre d’hcmiobolcs en or.

M IIOIHJCTION 1I1SI unnjl L.

v.imr en rre.i,i vient d'être fait mention et leurs rapports. Les pièces tic monn'«'J*i,ir Syracuse ayant pour type la tète de Diane Sotira, Hercule ou la lyre valent en argent 120, 100 ou 32 litrae fortes, celles d'Agatliocle 100 litrae. Les didraclimes d'or de Pyrrhus , les drachmes d’or du même prince, d'Hicétas, d’Hiéron et du Bruttium, ainsi que les trioboles d’or du Brutlium devront être considérées comme des pièces valant 150 litrae, la moitié et le quart de cette valeur; absolument comme nous avons vu que les tétradrachmes d’argent de la monnaie de Syracuse représentent plutôt des pièces de 20 litrae que des pièces de h drachmes. A .Syracuse l’argent a été longtemps en faveur, et à cette époque la monnaie d'or n’était émise que rarement et en petite quantité; dans les premiers temps de son règne, Agalhocle avait frappé des tétradrachmes d'argent, mais après avoir pris le titre de roi, il ne frappa plus que de la monnaie d’or; il parait s’être déterminé à prendre ce parti surtout à cause du profit qu’il devait en tirer, l’or monnayé étant à l’argent monnayé dans la proportion de 1 ; 15.

iniiun.ce L’adoption de l’étalon d’or pour la monnaie d’argent eut .le a, ciuuncemcnt p0lir ]a fortune publique des résultats bien plus graves lu.M'qne. que n'en avait eu le changement de métal pour la principale monnaie. En effet, si les Bruttiens, à l'exemple de Pyrrhus et d'IIiéron, firent frapper des pièces d'argent d’un poids égal à celui des pièces d’or de 100 litrae, si la ville d’Agrigenle en émit du même poids que les pièces d'or de 00 et de 20 litrae, évidemment ces innovations n'avaient d’autre but que d’arriver au résultat que Denys avait déjà obtenu par la réduction qu’il avait fait subir aux monnaies, c'est-à-dire à l’abaissement de la valeur réelle de l’unité de compte, dans le but de faciliter le payement

Page 1