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50 av.
214 GHAPmiB fX.
Tableau chronologique.
aei.u4 »T. j.-c. !'• Période , de l'anwée 486 a 600.
i«ê.»t4 »T. j.^. 1 (année 486— 6S0 environ).
Légende : ^ ROMA ne se voit que sur les pièces frappées, et jamais sur les pièces coulées (1).
Espèces : Décussis, tressis, dupondius, as, semis, triens, quadrans, sextans et l'once, avec les marques de leur valeur respective (X, III, II, |, S, ...., ...,.•♦ •)•
Pied monétaire : Triental (quatre onces); mais le poids va toujours en diminuant et, vers la fin de la période, tombeau-dessous de deux onces (2).
Types du droit. Décussis : Tète de femme avec le casque à cimier terminé en bec d'oiseau (tète de Rome? Voyez p. 8, note 4).
(1) Voy. ci-dessas, p. 7, note 1, ce que Je dis à propos da déeassis ao type de la Victoire, donné par Arigoni. fi.
(3) i^rmi les pièces sur lesquelles le type n'est accompagné ni d'une lé* gende ni d'un emblème, nous Yoyoos dans J'ouvrage d'Oliyferi le poids des as tomber Jusqu'à 50*^^6 (= 1 once^ 19 den.)> celui des semis à 23rfi (= 20 den.), celui des triens Jusqu'à tt^fi (=10 den.)> celui des quadrans à 2«',9 (= 2 Vs den.) et même l^^^S (= 1 Va <1^0> ^^ ^^ sextans Jusqu'à 5*',9 (=5 den.)^ celui des onces à lc,8 (= 1 Vs àèn.). Ainsi les trois premières pièces delà série et le sextans ne descendent pas tout à fait Jusqu'au pied oncial. Nous n'attachons pas une grande importance-à l'exception que présentent l'once et le quadrans^ car nous ayons déjà eu occasion de remarquer l'irrégularité du monnayage des pièces diYisionnaires. M.
J'ai pu, grâce à Tobligeance de M. le baron d'Ailly, vérifier moi-même le poids des pièces de cette espèce que ce savant possède dans sa collection. J'ai trouYé pour les as, «0«',32; 60«',20; 58«',66; 62«',90; 61«',90; 51i',42; le plus faible pèse 28*', c'est-à-dire un peu plus d'une once; les semis pèsent : 21*^,ed; 26«',94; 21>% et le plus faible 17«%45; les triens ll^fiA; 12i',03; nc,23> et le plus falMe Oc'yOl ; les quadrans^ 6«%82; 6*%21, et le plus faible
PI. XXI. n- 1,
1" Pékiode. — 1N<» 1. 215
Tressis : Même type.
Dupondius : Même type.
As : Tête de Janus.
Semis : Tête laurée de Jupiter.
Triens : Tête de femme casquée.
Quadrans : Tête d'Hercule, couverte de la peau de lion.
Sextans : Tête de Mercure, coiffée du pétase ailé.
Once : Tête de femme casquée.
Types du revers : Toujours la proue de navire ; quelquefois, mais rarement, la proue est remplacée sur Fonce par une corne d'abondance (Riccio, Cat.^ p. 15, n'* 89 et 90). Fabrique : La fonte et la fiappe ont été employées simultanément pour toutes les pièces de la série à l'époque qui précède immédiatement celle où Ton commence à voir des emblèmes de monétaires. Le décassis et le tressis sont toujours coulés et leur poids dépasse le pied sextantaire; on peut en dire autant du dupondius (1). En général, il n'y a pas une grande différence de poids entre les plus faibles des as coulés et les plus forts des as frappés. On en trouve dansOlivieri du poids de 53»' (= 1 once, 21den.), 51«%9 (= 1 once, 20 den.), bQ^\Q {= 1 once, 19 den.) (2). Il est vrai qu'il existe des as de ce poids sur lesquels on
4»',l6; les sextans, 9«',54; 9»',53; ^f^^iS; S^,e\\ 8«%19, jusqu'à 6»%82;le8 onces enfin, 4*%80; 4«',51 ; 4^,41. On le voit, ces nouvelles données ne font que confirmer les appréciations de M. Mommsen. B.
(1) Le seul dupondius frappé, que nous connaissions, pèse 39*^50; il appartient donc à la série onciale faible ou peut-être à la série seroionciale. (Bull, de rinst, arch., 1862, p. 49).
(2) Comparez le poids des as de la collection d'Aiily, p. 214, note 2. Voyez aussi dans les Recherches sur la monnaie romaine, 1. 1, de cet autaur, les divisions qu'il attribue aux séries de l'as coulé.
voit déjà les emblèmes et les noms des monétaires (p. 159, 160), Quant à la frappe, elle avait été adoptée beaucoup plus tôt pour les petites pièces que pour les grandes, et depuis la réduction de Tas au poids de quatre onces, il est rare de trouver des triens, des quadrans, des sextans et des onces coulés.
(Cohen, pi. LXX, n^ 1 ; pi. LXXII , n«* 1, 2, 3).
Légende : ^ ROMA.
Espèces : Denier, quinaire, sesterce avec l'indication de leur valeur (X, V, IIS).
Pied monétaire : 7?, de la livre romaine. 8,4^ * * Types : Tête de femme avec le casque ailé. ^ Les Dioscures à cheval, galopant à droite, avec leurs manteaux flottants, leurs bonnets pointus et les lances en arrêt ; au-dessus de leurs têtes, deux étoiles.
Forme des lettres : i ^^ P^^^ ^^^^^^"^ ^ ^ * A- (X.
Fabrique : La légende est tantôt incuse, tantôt en relief (1) .
Degré de rareté : G.
(1) M. Zobel observe qae les deniers aDonymes avec les liioscures au revers, ceux soriout qui sont frappés sur des flans larges et minces avec un relief peu saillant et sur lesquels on trouve la fornae A dans le mot ROMA semblent les plus aucieus; ils ont constamment été trouvés plus usés et plus frustes que les autre' dans les dépôts espagnols. Sur ces pièces la tête de Romen'est presque jamais ornée de boucles d'oreilles. Les pièces un peu moins larges, plus épaisses et dont le relief est plus saillant, paraissent moins anciennes ; sur celles-ci la tête porte presque toujours des boucles d'oreilles, et l'A est quelquefois moins archaïque. 11 s'est trouvé deux pièces de cette sorte bien ronservéeset presque belles dans le dépôt d'Oliva. Les cinq pièces les plus fortes du trésor d'Oliva pesaient 4»%28; 4«%25; 4«%12; 4»',I1 ; 4«%06. {Armaiet de CInst, arch,, 1863). B.
1" Période. — N" 2, 3. 217
Dépôts : CAZL. OL (21, dont 16 avec ROM A, et 5 avec ROM A, presque tous usés). RG. FIES (21 avec ou sans emblèmes). GARR.PB (3). MO (97).RF.FR.G.SG.G0LL. SA(H). SF (3). GI (2 usés).
(Gohen, pi. XLIII, n^* 1, 2, 3, â, 6. — Riccio, pi. LXXl, Incerte).
Légende : ^ ROMA.
Espèces : Deniers et quinaires avecla marque de leur valeur. Pied monétaire : * j^, de la livre romaine.
PI. XXII, n- fi, 6 et».
Type : Le même que sur le n*2; dans le champ un emblème On rencontre rarement le quinaire avec un emblème (1).
Forme des lettres : Gomme au n" 2.
Fabrique : Les lettres de la légende ne sont jamais incuses, mais en relief ; on peut répéter au reste ce que nous en avons dit au n* 2. Nous remarquerons seulement que les pièces qui portent le symbole de la roue, sont en général plates et à bord dentelé ; cette particularité qui ne se retrouve que longtemps après sur les deniers des triumvirs monétaires, ne prouve rien contre leur ancienneté, puisqu'il existe despiècesdentelées,frappées en Afrique, que Ton peut faire remonter à Tannée 535. Elles prouvent qu'après «»» a^. J-c l'essai qui en avait été fait à Rome, probablement par un seul monétaire, cette méthode fut abandonnée pour n'èlre reprise que plus tard.
(I) L*émi88ioD da quinaire a cessé en Kspagne vers 548 (Bu//. {/e/7nj^arcA., 20« ar. j.c. 1862, loc. et/.), celle du sesterce avait cesse quelques années plus tôt. La prompte disparition de ces deux espèces explique pourquoi les emblèmes ne se voient jamais sur les sesterces et sont si rares sur les quinaires de nos collections. Quant aux monnaies d'or et de cuivre, Temblème ne figure souvent que sur la pièce principale et non sur les fracUons. B.
Dépôts : GAZL(?).0L(12 avec ROMA, fort usées; 2 d'entre elles avec la roue et dentelées, 3 avec le croissant, 2 avec rétoile sous les chevaux, 2 avec la corne d'abondance, 1 avec le taureau cornupète, 1 avec le griffon, 1 avec le fer de lance). FIES (voyez le n*» 2). CARR (avec le croissant» le taureau, le chien, etc.). MC. RF.FR. CSC. COLL. SA(9). SF (3).PB(1).
(Cohen, pi. XLill, n° 5).