IIS ' HISTOIRE
et Ergo, traducteur d'un des ouvrages de Riemann, et qui a fait d'intéressantes conférences à Anvers, Bruxel»
les, Amsterdam.
Désignons quelques autres journaux artistiques et littéraires dans lesquels une large part est faite à la musique : la Fédération artistique, dirigée par van Ryn, et VArt modtrnt, dirigé par Octave Maus, avec l'assistance d'Edmond Picard et d'Emile Verhaeren. L'un et l'autre paraissent à Bruxelles. Citons encore la Presse musicale (Bruxelles, 1892-1894] et VEcho musical (Bruxelles, Mahillon, 1868-1898), la Libre Critique, où écrit M. Paul André, etc., etc.
Un des collaborateurs les plus assidus de la Fédération artistique, que nous venons de nommer, est M. Meerens, d'abord violoncelliste, qui, ensuite, entra dans la fabrique de
pianos de son père, et s'est voué principalement, à l'étude des problèmes d'acoustique musicale. Ses publications en ce genre ont été nombreuses. Nous indiquerons, parmi les plus récentes, la Gammie majeure et mineure (2® édition, 1892), et le Tonomèire diaprés Vinveniion de Schleiher [x^b].
La Belgique est aujourd'hui un pays véritablement bilingue; le français et le flamand ayant, au moins officiellement, une égale valeur et étant partout usités parallèlement, aussi bien dans les débats judiciaires que sur les monnaies et sur les plaques qui portent l'indication du nom des rues. On peut soutenir que cette diversité sans conflit est un i5