‹ Histoire de la musiqueChapitre 28 sur 65 · FER · texte numérisé non relu

FER

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el sol Ton phrygien.

fa Ton dorien.

Ton hypolyd.

Ton hypophr.

hypodor.

Chacune de ces séries de sons représente « le système parfait » toujours le même, mais transposé sur des degrés différents. Pourquoi cette transposition sur ri b, sur ré, sur do, sur sth etc..., pris comme points de départ, et non sur d’autres bases? Le but évidemment poursuivi était de ramasser tous les modes dans une même octave. Il y a en effet dans chacune de ces sept échelles de transposition placées à des hauteurs diverses, une partie qui, tout en présentant un ordre variable de tons et de demi-tons, reste toujours comprise dans les mêmes limites : fa-fa; c’est celle qui est marquée par une accolade; successivement, elle réalise tous les modes. A l'exécution, c'était une

rande commodité pour les voix.

Il y a donc deux choses très différentes dans chacune des colonnes de ce tableau : le #170de, compris dans la partie du système qui est toujours à la même hauteur et va de /a à /a; et le {on, c’est-à-dire la note grave servant de base et de point de départ à chaque transposition du système parfait. Par un abus de langage qui paraît assez naturel, les Grecs furent amenés peu à peu à désigner les tons par les mêmes mots que les modes : la double gamme demib (avec six bémols) fut appelée, incorrectement du reste, ton

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