SES DERNIERES
eil Angleterre lui était pénible. Il avouait avoil* trop haï le peuple anglais , et l'avoir rendu malheureux par ses massacres, ses incendies, ses ravages , ses rapines , surtout dans le district d'York'. Cependant il n'ordonna aucune disposition réparatrice, et il paraît que la cause de l'Angleterre n'eut aucun défenseur auprès de son lit de mort. A l'égard des Normands , il convenait que c'était un peuple belliqueux et supérieur à tout ennemi qui voudrait le subjuguer, mais qu'étant toujours prêt à se soulever contre l'autorité, à faire le mal , et à se déchirer lui-même , il fallait que les rênes, tenues par une main ferme, le continssent et le dirigeassent dans la route de l'ordre et de la justice. '
Venant h parler de son fils rebelle Robert , je
' Orderic Vital , lib. 7.
' « Rebclliones cnim cupiinit , scditioiies ajipetunt , et ad omrrc feéfàs prompti satit. » Ord. Vital , lib. 7.
« En Wormendie a gent niult fièrc ,
Jo ne sai gent de tel manière.
Chevaliers sont proz è vaillanz ,
Par tôles terres cunqiieranz.
Se Nornianz unt boen clievctaigne ,
Mult fait à criendre lor cumpaignc , etc. «
Wacc , Roman de Rou, t. u , v. 14240 et 6«*v.