‹ Histoire de la notation musicale depuis ses originesChapitre 47 sur 125 · LIVRE m. — CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

LIVRE m. — CHAPITRE IL

Les divisionê et diminutions se font ea montant et en descendant ; leurs signes , que nous donnons ci-dessous, indiquent si elles sont ascendantes ou descendantes.

DD GBtTB A L'AIGO.

'^ Signe du diétU quart de loo.

{ Sigoe du demi-ton ou deux quarts.

^ Signe de trois quarts de ton.

2 Signe du Jiéiù tiers de Ion.

^ Signe de deux tiers de ton.

DR L'IIGD «U GRATB.

^ Signe du diésit ou quart de ton.

y Signe du demi-ton ou deux quarts.

^ Signe de trois quarts de ton.

§ Signe d'un tiers de ton ou dtétit.

% Signe de deux tiers de ton.

Les livres de chant des élises grecques offrent ces signes superposés parfois à ceux de la mélodie.

LITURGIE ABMÉIHIEISNE.

De même que l'église byzantine, l'église arménienne, de deux siècles environ plus jeune que la première, possède, pour ses chants liturgiques, une notation composée de signes indiquant des groupes divers de sons; mais les intonations qu'ils représentent ne déterminent pas le ton du chant où ils sont employés. S'ils ne ressemblent pas beaucoup, quant à la forme, à ceux de la liturgie grecque ou byzantine, ils tendent du moins au même but. Ces signes de la notation arménienne, qui sont au nombre de vingt-quatre, ont des noms qui désignent leurs formes plutôt que leur emploi pratique. Ils ont été traduits en latin par Schrceder' et en allemand par Petermann^. On pourra consulter ces deux ouvrages, ainsi que celui de Tzetzes^ ofi se trouvent des détails qui n'ont rien à faire ici. Voici le tableau de ces signes :

Schjecbt M

Boulh %

Sough O

Ergar /

Barouik /^

' Thetaunis Unguœ armtnkœ autiquœ el hodiemtr. Amsterdam , 1 6'

' Ueber die Musik der Armenier. Leipzig, i85i.

' Die allgrieekiKhe Muiik in der griechûchen Kirche. 187a.

yGooi^le

Les noms des signes qui ne portent point de détiomi nations nous sont inconnus. Nous n'avons pas représenté la notation des deux premiers, parce

yGoot^lc

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