‹ Histoire de la notation musicale depuis ses originesChapitre 48 sur 125 · LIVRE m. — CHAPITRE II · texte numérisé non relu

LIVRE m. — CHAPITRE II

que le sckjeckl indique la note initiale, et le boulh est presque toujours le second degré de la gamme.

On modifle ces signes par des points placés au-dessus, comme >-', ^, /--^) >^; cependant on ne voit pas qu'ils aient une signiGcation différente des signes simples dans les interprétations qu'en font les chanteurs.

Il en est d'autres, dans les anciens livres, mais on n'est plus fixé aujourd'hui sur leur signification; tels sont les suivants: ^, X' ■■■OO'^ Av'i /V, ^^; les chanteurs eux-mêmes ne les connaissent plus. Il existe encore des signes qui ont une place dans la notation musicale et qui, pourtant, ne se rapportent qu'à la prononciation. Celui-ci, par exemple : ^, qui indique l'obligation d'ajouter la syllabe ou à la voyelle sur laquelle il est placé, ainsi : aoua pour a, émé pour é, etc.; et cet autre: ^, qui marque qu'il faut ajouter y à toutes les voyelles, comme : aya, éyé, iyi, etc.

Nous mettons comme exemple sous les yeux du lecteur une prière notée en signes arméniens, pour les saints martyr* de l'Arménie, ave< traduction en notation européenne par Fétis'.

A-rje JpaliD ar-darou IhesD i bajulan dsBjjeai paidauralzou

r «tirbijekjc - ghje

- tii bjef^inamb

feriwtinniagbdba Dokh «olu cheua - jea i mjei pargjevatoa Lareali jev o^hor - mea Uio a-rara-deoU.

TRAIItlCTION.

dsa - rraltoiitijer slirfwjelje - - - ghje - - Ui bjejjh ntninli

' Ouvr. titi, t. IVi p. 93.

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es HISTOIRE DE LA NOTATION MUSICALE.

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