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SIGNES OU FORMULES MÉTRIQUES. — DIMINUTIONS

Si nous jetons un coup d'œil général sur les différents tronçons de mesures usitées au commencement du xvme siècle, il ne nous sera pas difficile d'en constituer l'unité complète.

Remarquons que c'est la ronde qui a servi, non pas d'unité de mesure, mais de terme de comparaison pour les diverses valeurs de notes. Ainsi, on employait une ronde pour chaque temps dans les mouvements lents, ce qui donnait les formules suivantes l :

Pour les mouvements plus vifs, on prenait la blanche pour unité de temps, exemple :

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Plus vite encore, on recourait à ces formules

appelée mesure majeure.

Ces formules indiquaient les mesures simples, et les chiffres supérieurs, ou numérateurs, dénotaient de quelle manière il fallait battre la mesure : à deux, à trois ou à quatre temps. On voit donc que chaque fraction de ronde (la blanche comme moitié, la noire comme quart, la croche comme huitième, etc.) fut prise pour représenter un temps, selon le mouvement du morceau. Plus la fraction de ronde était petite, plus le mouvement était rapide.

En prolongeant par un point chacune des notes précédentes, prises comme unité de temps, on obtenait les mesures composées, ce qui donnait donc -r-, -y et -p formules qui ont été abandonnées au moment où l'on renonça à l'usage de

Saint-Lambert, Principes du clavecin, loc. cit.

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