LIVRE VII. — CHAPITRE II
Nous inclinons à croire qu'avant peu on ne fera plus usage que de sept sortes
de mesures, les autres étant déjà bien délaissées à l'heure qu'il est; on en res-
tera aux suivantes : -r-, -r-, Tou C, -ô-, -ô-, -s- et -5-. Le métronome aidant, il est
tera aux suivantes : j-, y, -^-ou c, -g-, y, -g
rare qu'on sorte de ces sept mesures. Peut-être s'étonnera-t-on de ce que nous soyons d'avis que dans l'avenir on conservera la formule -g-; voici les raisons qui militent en faveur de cette conservation: les six, neuf et douze noires que présentent les mesures composées -r-> ~ e^ T' n on*renf Pas l'indication que ces notes doivent être groupées, accentuées de trois en trois, et nécessitent une opération mentale continuelle de la part de l'exécutant, qui ne voit pas que ces notes ne doivent pas être accentuées de deux en deux, ni de quatre en quatre. Cette équivoque disparaît avec la mesure à -g-, qui, dans les mesures composées y, -g- et -g-, se présente toujours groupée de trois en trois et porte en elle le stigmate de son origine ternaire, de manière que l'accentuation ternaire saute aux yeux. C'est, du reste, une loi naturelle, car en tout l'humanité procède du composé au simple.