‹ Histoire de la notation musicaleChapitre 132 sur 147 · DOUBLES DIÈSES. DOUBLES BEMOLS · texte numérisé non relu

DOUBLES DIÈSES. DOUBLES BEMOLS

Jl M % etc. X 2^ e^ etc.

Le bécarre, étant inutile, n'est pas représenté, et le système, n'admettant point de clefs, n'a, par conséquent, point d'armature.

Il n'y a que deux gammes : la gamme d'ut pour les tons majeurs, et celle de la pour les tons mineurs. Le ton absolu n'existe pas. En tête du morceau on écrit seulement la tonique, c'est-à-dire la note que l'on nomme ut ou la. Les mesures sont séparées par des barres verticales; quant à l'écriture des durées, on peut la résumer ainsi :

Tout signe isolé représente une unité de temps.

Cette unité peut être un son articulé, une prolongation ou un silence.

Le son articulé est représenté par un chiffre, la prolongation par un point, le silence par un zéro répété autant de lois qu'il est nécessaire.

Quand l'unité de durée est fractionnée, les différentes parties en sont toujours réunies sous une seule barre horizontale, et forment en conséquence un seul groupe. Ce fractionnement de l'unité s'opère exclusivement par 2 ou par 3.

Ainsi, les moitiés s'écrivent 1 2, et les tiers 12 3.

L'oreille ne se rendant un compte exact que des divisions binaires ou ternaires, les dérivés des moitiés et des tiers s'écrivent ainsi :

Quarts dérivés 12 34

Divisions binaires.

Sixièmes dérivés 123 456

Sixièmes dérivés 12 34 56

Divisions ternaires.

Neuvièmes dérivés 123 345 543

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