CHAPITRE I
Mais pour bien distinguer les divers modes d'articulation, ils combinèrent les quatre voyelles avec les consonnes tau (t) et nu (y). Voici comment ils solfiaient le proscrousmos et Yeccrousmos, figures détachées l :
103 la 103 IX] 103 103 103 T£ 103 Ta 103 103 11) 103 103 103 103 103 TE 103
Uj u l çj1 e-T il lu a
Dans le port de voix ascendant (proslepsis) et dans le descendant (eclepsis), ce dernier perd son articulation. La liaison des deux notes s'indique, dans la notation grecque comme dans la nôtre, par un petit arc, ou liaison, que les Hellènes appelaient hyphen.
te — a Ta - 7j iy] -03 Tj3-a Ta — 77 ir)-cc 103 -t
la- 03 in -03 103 -03 1S-03
^mQ^t-r\if\\^ g n^^m
y- r ri LF FC
Le proslemmatismos (triolet ascendant) et Y eclemmalismos (triolet descendant) se solfiaient comme suit :
TO)-a-W 103-Ï1-03 103-03-03 103 - E - 03 TS-to-S TE - rj - £ T£-a-£ 1S-03-S
FCFF^F F T F F < F < H < < ^ < <C<<F<
Au lieu du tau (t) on intercalait deux nu (vv) entre les deux sons principaux du mélismos (X), ornement qui se transcrivait ainsi :
lav — V03
va ir)v - vri 703V — vu -^3^ • — L
FXF CXCwXwTXT <x<
On solfiait le compismos (+) par les mêmes syllabes, et on le notait de la manière suivante :
lav - va iyv - vr\