TRADUCTION EN NOTATION MODERNE PAR FORMEL
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1 0/). c(7. , t. II, p. 52 1 à 52.3.
La pîique disparut, avons-nous dit, et fut remplacée par le point. II y en eut d'abord de six espèces, ainsi que nous l'apprend Adam de Fulde, savoir:
1 ° Le point de perfection ; 2° Le point d'imperfection; 3° Le point d'addition ; h° Le point de division ; 5° Le point d'altération; 6° Le point de transposition.
Dans la seconde moitié du xve siècle, lorsque la notation blanche eut définitivement pris le dessus, on n'en connaissait plus que trois :
i° Le point de division;
2° Le point d'addition ou d'augmentation;
3° Le point de perfection ou d'altération.
Cette doctrine peut s'analyser comme suit, par rapport à la brève :
Le point & addition ou d'augmentation se posait à droite de la brève, qu'il augmentait de la moitié de sa valeur. Exemple :
c'est-à-dire
Le point de division se posait à gauche de la brève, mais un peu plus haut et faisait une brève de la longue qui la suivait. Exemple :
c'est-à-dire
ire mesure à 3 temps. 2e mesure à 3 temps
Le point d'altération ou de perfection s'écrivait de la même manière que le précédent et doublait la valeur de la seconde brève qui suivait. Exemple :
c'est-à dire
SëeS
Dans le plain-chant gallican de Ghastelin, Lebeuf et autres, dit d'Ortigue1, un point placé à côté de la note pénultième indiquait que la périélèse, ou circonvolution, devait être faite sur cette note.
Plus tard, au xvnc siècle, on ne connaissait plus que le point d'addition, lequel augmentait de moitié la valeur de la note qui le précédait. C'est aussi le seul que nous ayons conservé dans la notation actuelle.
Diction, de plain-chant, p. iq5i et 1 161, pour l'explication de la périélèse.