CIEL , LE PAPE SUR LA
TERRE {Avenir^ Déclarai, aux Evêques, Déclarât, au SainûSiége , n. 113 , 396. Religion consid. , chap. VI. M. Lacordaire, Consid. p. 186).
Arrêtons - nous un moment pour mettre sous les^ yeux, de nos lecteurs les sages réflexion» d^un écn^ahi de nos jours.
«* En lisant l'histoire de la Ligue , on est
fc natureliement frappé du rôle qu'une par-
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« tîe des ecclésiastique^ jouèrent âlMS , et « des maximes dont ikinfestaieût le peuple.
« La philosophie voudrait jeter^ sur la Reli* V gion, des crimes que ratrdcité de cette phi- « losophie a laissés bien loin derrière elle. « Les temps de troublé sont en général, plus « que d'autre^, sujets k l'eri^èur; et le peuple, « qui ne sait rien, qui ne juge rieii , a été et « sera éternellement le jouet de cette erreur, « surtout lorsqu'elle tient aux matières reli- « gieuses. Elle se nourrit alors de ce que « l'esprit humain a de plus violent et de plus « subtil ; elle n'a plus d'autres bornes que t l'imagination. C'est alors cette imagina- « tion seule qui conduit ou plutôt qui égare ; « le cœur lui obéit sans examen : le cœur, « même le plus honnête , sacrifie ses plus « intimes affections à ce qu'il croit être le <: plus impérieux de ses devoirs (ï). Alors
(1) On Ta bien tu par Tiurdenr avec la quelle un parti nombreux adoptait la séparation de TEglise d'avec l'Etat, et la suppressioÀ du traiiement ecclésiastique, proposés par M. de La MennAîi.
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<c il est rinstrumént aveugle de ceux qui t< font retentir k ses oreilles les mots aux* (( quels il s'est dit qu'il ne pouvait résister. « Les factieux n'hésitent pas à lui donner « les arme» qui sontk» plus propre» à satisi< faire et k prolonger son ivresse. S'il chan- « geait d'opinion ^ les che& changeraient de <c parti : Si les Guises se JuiscUent proies- «c tans , disait un protestant célèbre , il fou- (' drait bien nous faire catholiques (i). n
LÀ LICVK. M. DEE,A MEKNAIS.