‹ Histoire de la papauté. Moyen-âgeChapitre 21 sur 23 · DE U RELIGION ET DE U MOMLE · texte numérisé non relu

DE U RELIGION ET DE U MOMLE

Extraits de la Table des Matières de ce yolume.

Des daug-ers quo crée à la morale le mouvenient que ravènement de la démocratie a imprimé à toutes les ambitions.

Troubles qui accoaipagneut , mèine dans les choses religieuses, ravènement d'une classe de la société à la direction des affriires publiques. — Désordres qui ont suivi l'avènement de la bourgeoisie. — Dangers particuliers des avènements violents ou révolutionnaires. — Dangers de l'ambition semblables à ceul que produit l'amour des richesses. — L'ambition commune à toutes les classes. — C est surtout le lointain des honneurs qui excite Tambitiou.

— La vanité, maladie morale des époques révolutionnaires.

— Celte vanité sensible dans la recherche des titres nobiliaires. — Le prestige dont la religion rovcNfc les charges publiques, surtout nécessaire aux époques démocratiques.

— Semences de division que la vanité jette entre les classes diverses de notre société. — La vanité, comme tous les défauts caractéristiques du génie d'une nation, renferme un principe de mort. — Op|)osilion de l'enseignement de l'école cynique dans l'antiquité, et de celui de l'Évangile qui prouve que ce dernier a su flétrir les biens de la vanité sans deshériter l'âme humaine de ceux de la vertu. — L'Ëiglise à la fois école de respect et d'abnégation. — Lui enlever son action, ce serait livrer la société en même

temps aux intrigues de l'ambition heureuse et aux haines rie l'ambition dérue. — Action du christianisme sur les diverses classes do la société pendant la période féodale.— Cette action encore nécessaire aujourd'hui. — Une civilisation ne peut pas chanj:er l'esprit qui a présidé à sa formation ; el quel est celui qui a présidé à la formation de la nôtre. — L'esprit do la civilisation chrétienne visible surfout dans le souverain pontificat. — Les grands hommes (le rHf^lise, et surtout les grands papes, furent non-seuleuionl des saints, mais même encore des bienfaiteurs de rhumanité. — La vanité, fléau ordinaire des cceurs abandonnés à eux-mêmes, est la cause non-seulement des i^rundes ruines ih^ l'histoire, mais des obstacles journaliers (|ue rencontre la civilisation. — Le véritable amour de l'humanité, inconnu au monde ancien, fait son apparition avec le christianisme — Les fondateurs de la civilisation chrétienne ouvrent la voie du progrès à l'humanité en substituant la loi de ch.irité à celle de l'égoïsme. — L'apothéose, stimulant de l'ambition dans les diverses sociétés païennes.

— Depuis l'établissement du christianisme, les saints, seuls objets d'un culte religieux. — Ce culte est vraiment mérité.

— Par quelles vertus, ou créées ou développées par lui, le cliristianisme appuie le progrès social. — De l'amour de la retraite des fondateurs de la civilisation chrétienne. — En (juoi les considérativius historiques sur le paganisme peuvent s(M'vir à nos contemporains. — Ce serait faire reculer l'humanit«' que de la ramener à la morale isolée de la religion.— <;oîîipiir.iisoii entre les divers siècles de notre i:ivilisali'.ni chrétienne et le siècle actuel.

Ljtsrif-piBMISil

LES TEMPS «POSTOLIQUES

Extraits de ]a Table des Matières de ce volume.

LIVAE IV.

(Je li'obL |>as dann la philosophio de lu civilisation tfi'écoroniaino que le Ghristianismo rencontre ses premiers éléments de formation.

Résumé des doux livras qui précèdent. — IHées do Kant sur l'avénemont du Christianisme. — Difficultés particulières «juc Ton éprouve à se faire une idée exacte du paganisme (iréou-Roniain. — Trois fçroupes différents pendant l'ère païenne. — Socrate, son polythéisme et sa morale, -r- Polythéisme et socialisme de Platon, les vues de sa morale.

— Naturalisme d'Aristote. — Aristote fait la théorie et en même temps l'apologie de l'esclavage. — Situation générale des lettrés et des philosophes au moment de l'avénoment (lu Cliristianisîne. — Toute vraie tradition [lerdue. — Ce qui reste de la Théodicée de Platon et de sa doctrine sur l ame. — Stérilité de la Théodicée et de la morale d'Aristote sous le paganisme. — Le hut de la vertu mal défini.

— La philosophie païenne n'a pas fait un seul pas, depuis Sucrate, dans la connaissance de Dieu. — Allégations de la critique contemporaine sur les origines philosophiques du Christianisme. — MM. Bauër et Havet. — M. Vacherot,

— M. NetUzer. — Le Christianisme, principe de vie. — La philosophie avait approuvé toutes les erreurs et toutes les immoralités du paganisme. — Gelse. — Lutte avec le monde Gréco-Romain. — Mépris du monde Gréco-Romain jx)ur le Christianisme naissant. — Les premiers chrétiens considérés comme des ignorants, et leur foi répuU^e folie.

Civilisation Gréco-Romaine (Suite). — Los mystoras et l*idolâtrie populaire.

Infériorité, sous le rapport des mœurs et des croyances, de la civilisation Gréco-Romaine. — Le docteur Strauss. — M. Fuerbach. — Universalité de l'erreur qui fait des mystères païens une des origines du Christianisme. — La critique rationaliste française. — L'école moderne d'histoire en Allemagne. — La philosophie classique et universitaire on France. — Apologie des mystères, par Waburton, évéque de Glocester. — Résumé de toutes les erreurs à ce sujet. — Identification de la théologie poétique et de la théologie civile chez les diverses nations du monde païen.

— Les fables païenne.*^, réputées sacrées à cause de leur source, l'inspiration des poètes. — Les législateurs païens reconnaissent eux-mêmes l'impossibilité de renverser lempire des fables païennes. — Ce qui a donné lieu à la sapposition que les mystères païens opposaient le théisme jihilosophique au polythéisme vulgaire — Combien il est diflicile de se faire une idée exacte des mystères païens.— Contradiction des critiques sur cette matière. — Les mystères religieux étaient plutôt pratiques que spéculatifs dans le monde Gréco-Romain. — En quoi consistaient les mystères de la civilisation gréco-romaine. — Leur immoralité.

— Diverses époques et diverses croyances mythologiques à

distinguer avec soin dans l'étude de l'antiquité psuenne. — La mythologie païenne ne fut pour rien dans la formation du culte des saints de la religion chrétienne. — Mœurs sociales et politiques de la 'civilisation gréco-romaine au moment de Favenement du Christianisme. — Au moment de cet avènement, le monde entier était tombé dans l'esclavage.' — La centralisation à Rome de toutes les croyances et de tous les cultes, a-t-elle aidé à la formation de Tunité et de la catholicité de l'Église chrétienne ?

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