LIVRE DOUZIEME
SOMMAIRE
Élogt d'Orbain V. — Pierre Ro;:cr de Bcaufoii.' — Son élection. — II prend le nom de Grégoire XF — Occu|):it!nn tic PéroasefMr le cardinal d'K^lainf!:. — Pliilippc de C:ibassn|i' riMiipl.ice (rtslaiiiî;. — Il meurt. — Lf» c;ir«liiiiil de Sa'nl-Aufre, Guillaume >'oc'ili't, lut buccèdu. — Gréguirc XI ne réussit point à r^cuacilicr la France et l'Angleterre. — Mort de Pierre le Cruel en Cai^tillc. — Légation eo Espagne du cardiml Gui de Boiik^ne. — Grégoire rkoncUie k Sicile arec le Sainl-Siége- — Il pense à une croisade. — > Son sile pour le bien* de l'Église. — Nouvelle défaite de H)-! nahos. -~ Situation des Visconli. — Ils obtiennent une trêve avec l'Église. — Soulèvement d'une partie de l'État ccclcbi.isliquc contre le Saint-Sié|;c. à l'insligalioii de Florence. — Rrvolte de Boloj;ne. — Sainte Catherine de Sicuiic. — Kllf osl. (l<*pulée à Avi;j;iu)n p:ir les 1 Imciilins. — Perlidie dus Florentins. — Donato ii irbadori. — Le» aégocialiotis sont lumpues. — Lc- . gatioo du cardinal Robert de Genève i la tète de la compagnie des Bretons. — Sftc d« Césènc par les Bretons. — Grégoire XI se dispose à retourner en Italie.— Motifs de sa détermination. — Le roi de France lui députe le due d'Anjou pour .le détourner de son projet. Deniers actes de Grégoire XI en France. — Son départ. — Relation de son voyage. — Son entrée à Rome. — Mort de Pcf iiiique ; juL:cri;ciil sur ce poëtc. — Boccace. — Tableau de Home vers h lin du qiiaioiiiènie àiùcle. — Population de cette ville. — Embarras de Grégoire XI à Rome. — Apparition de Wiclef. — Ses erreurs. — La révolte des domaines ccdésiastiques continue. — Mission de sainte Catherine de Sienne i Florence. — Son courage. — Les partis se décident i traiter. — Bemabos choisi pour arbitre de la paix par le pape. — Congrèe do Sanaoa. — Nabdie de Grégoire XL — Sa mort.
L'amour que Ton portait à Urbain T se révéla à sa mort
par une explosion universelle de douleur, de même que pendant sa vie il s' était mamiesté par un élan général d'enthousiasme. Â Bologne, la consternation fut extrême. La noblesse prit le deuil, les alTaires restèrent suspendues