UVRE VU
j que M. de Qaerqueville Ta fieffée aux particuliera qui Tout défrichée et qui la
I possèdent aujourd'hui.
\ Les Landeilesy qui avaient toujours fait partie du domaine non inféodé de Reviers-ia-Beurrîère, et qui avaient passé aux barons de l'Angle par Tacquiailion que ceux-ci avaient faite de la prévôté de Reviers y furent fieffées aussi à la même époque par le même seigneur; et | dans les contrats d'aliénation , elles ont été déclarées tenues sous ladite prévôt é^ comme faisant anciennement partie de la grande inféodation de io86. ;
Une portion du Belarbre, dont noua parlerons dans notre seconde partie , à l'occasion du prieuré, avec l'intégrité du
! bois ou lande des Vaux , que l'on confond mal-à-propos avec le Boscqucsnay , furent fieffées et défrichées vers 1780 (1).
Le bois de BouiUy , ou du Ludc, avait été inféodé depuis long-tempsà la famille de Loyr-du-Lude , fondatrice du* manoir
(jj Mém. de Delepière.
106 HISTOIRE DB NEHOU.
qu'on appelle aujourd'hui le petit on le vieux LudCj qu'elle abaudonna pour ha* biter le nouveau château du Lude , à St^ Sauveur. Il n'ëtaît resté qu'une faible, partie de ce bois : elle fut inféodée et défrichée vers 1755 (1).
Quant au reste de la grandeinféodation de 1086, c'est-à-dire aux bois de Reviers, de la Corbière et de St-Jean , ils furent (Lonnés à l'abbaye de Montebourg par les seigneurs de Reviers-la-Beurrière , en vertu de chartes des années 12689 1276 et suivantes (2).
Les portiotis de St-Jean (3) et de la
(i) Mém. de Delepière.
(2) Mém. de Belepièrej Cartul. de Montebourg j Mém. de J. Belacour.
f^J 11 ne faut pas confondre le boîs de St-Jean avec la terre aum6née au prieuré du même nom. Nous parlerons deoelle-ci dans la suite.
Nous devons de plus observer ici que dans Tétendue de forêtdonnéeàVabbayede Montebourg se trouvait comprise la partie de la Roquellc qui avoisine le Pont-aux-Moines > qui tire de là son