‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 14 sur 147 · D ME CRE · texte numérisé non relu

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se feront pondant celte présents année dans lad, paroisse, lésquels feuillets dud, registre nous avons cotté et paraphé et a ledit Sieur Testu signé avec nous le present proces verbal

les jour ét an que dessus. F J. D. Tesau, prher R. L. Cnantier de Lotbinière,

Quoiqu'il soit dit, dans ce procès-verbal, que les six feuillets du registre représenté par M. Testu fussent blancs et qu ‘ls dussent servir à l'enregistrement des actes de ‘“ cette présente année,” (1696) on voit, cependant, sur ce registre, un acte de 1694 et trois de 1695, Il est fort probable que ces actes, écrits d'abord sur des feuillés volantes, ont été insérés au commencement de ce registre afin de leur donner an cachet d'authenticité. Un mot de ces actes,

C'est pendant cette année que fut-construite la première chapelle érigée à Sxint-Augustin, comme il à déjà été dit. C’est aussi durant cette annéc que paraît, our la première fois, la nom de Messire Jean-Daniel

'estu, comme curé de la paroisse de Saint-Augustin. C’est donc sous lui que fut érigée la prerrière chapelle sur la terre d’'Ambroise Tinon-Desroches, aujourd’hui la propriété de M. Hildevert Racette.

1 registres no contiennent qu'un seul acte e 1694, Le voici:

L'an mil six cent quatre vingt quatorze le vingt umiesme du mois d'octobre; je soubsigné prestre curé de la paroisse da Saint Augustin en la Seigneurie de Maure, ay baptisé Marie Marguerite Goujo, (1; fille de Pierre Goujo, et de Marguerite Campagna, sa femme, et est née le vingt uniesme dudit mois : ses parrains et maraines ont estez Pierre Campagna (2) et Anne

. (1) Cette famille Gowjo n’a pas de descendants dans cette paroisse. Chose étrange, M. l'abbé Tanguay n’en fait aucune mention dans son À ire. ‘ {

(2) Famille disparue de Saint-Augustin.

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Martin lesquels ont signez excepté 16 Parrain qui a déclaré ne scavoir signer, de ce interpellé sélon l'ordonnance.

Jeax Danrez Tesrv, prher, L'ANNÉE 1695,

Cette année, je l'ai dit plus haut, n'offre que trois actes dont voici le premier.

L'an mil six cent quatre vingt quinze, le vingt ciaquième du mois de mars : Je soubsigné Prestre Curé de la Paroisse de Saint-Augustin en la seigneurie de Maure, ay baptisé Thereze Angélique Gaboury (1) lille d'Antoine Gaboury et de Jeane Migno (2) sa femme et est née et ondoyée le dixième leuvrier de la mesme année, Les Parrains et marraines ont estez Jean-Baptisté du Boct et Marie Amiot les quels ont signez excepté la marraine qui a déclaré ne savoir signer de ce interpellé selon l'ordonnance.

JEAN Daniez Tesru, prber,

Le deuxième acte dé 1695 a trait au baptême de Marie-Thérèse Petit-Milhomme.

Cette familie de Petit dit Milhomme a, elle aussi, disparu de Saint-Augustin, ainsi que la famille des Duboct, variation du nom Pubeau.

Le parrain de Marie-Thérèse Petit-Milhomme était Remy du Pille, autre famille ancienne qui n'a point laissé de descendants dans la paroisse.

Le troisième et dernier acte de cette année est le mariage de Laurent Renauld et Anne (Guyon, fille de Michel Guyon, sieur du Rouvray. Un des témoins à co mariage était Jean La Bresche.

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(1) Oette famille Gaboury est une des plus anciennes de cette paroisse, où elle est devenue nombreuse, Chez M. Joseph Gahboury, habitant à l’aise de la paroisse, j'ai vu et examiné plusieurs vieux papiers dont l’un remonte À 1672. Chose assez rare chez nos cuültivateurs, M. et Mme Gaboury, apprécient comme ils doivent l’être ces reliques de deux siècles passés.

Sur les vieux actes, on lit Gabory au lieu de Gauboury.

(2) Il n'y a pas de doute que les missionnaires et curés de cette époque se montraient d’une naique bien regrettable dans l’épel-

lation des noms propres. Ainsi, plus haut, Jeane est là pour Jeanne, et Migno pour Mignot, AL

Ces trois familles de Renauld, Guyon du Rouvray et La Bresche n’ont point laissé de descendants à Saint- Augustin,

On se rappelle que co fut dans le: cours de cette année que fut commencée la construction du pre”nier

. presbytère à l’Anse-à-Maheu, quoique la chapelle eût

été bâtie, deux ans auparavant, à “plus de 30 arpents plus haut,” sur la terre d'Amb:oise Tinon-Desroches.

Les archives de cette année renferment sept actes, dont six baptêmes e* un mariage.

Les baptêmes étment, dans l'ordre chronologique, ceux de Joseph, ñls de Pierre Amiot-Villeneuve et de Louise Taudière ; celui de Marie-Anne, fille de Nicolas Sylvestre et de Jeanne Labadie ; celui d'Augustin, fils de Tugal-Cottin et de Tiennette (1) Baudon ; celui de Pierre, filsde Jean-Pierre Junau et de Geneviève Tinon ; celui de Marie-Jeanne, fille de Joseph Lemay et d'Agnès Bourkonière, puis celui de Marie-Françoise, fille de Charles Gingras et de Françoise Amiot,

Je remarque que le parrain de Pierre Junau était un nommé Romain Chapau., Ce Chzpau a donné son nom au ruisseau ou petite rivière qui passe devant le presbytère actuel (en 1884) et va se Jeter au fleuve, sur la terre de Jean-Romain Thibault.

Presque tous les noms ci-haut écrits ont disparu de lu paroïsse. Sur les ancien actes que j'ai consultés, le nom de Juneau s'écrit souvent Jouineau et Jouinau.

Le mariage était celui de Pierre Con: tantin et de Marguerite (ruyon.

Cette famille de Constantin est une des plus anciennes de la paroisse et l’on verra souvent ce nom figurer dans les actes publics, comme on l’a déjà vu, lorsqu'il s'est agi de Ia transletion Ge la première chapelle,

(1) Corruption du nom Ætiennette, dimmiautif et féminin du mot Etienne,

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Cette année fournit onzé actes, dont 6 baptêmes, 2 mariages et 3 sépultures.

lie prémiér acte est le baptême de Geneviève Amiotl'Érpinière, fillo de Philippe Amiot-l'Erpiaière et de Marie Arnois (Harnois).

Cet acte nous fait voir qu’il y avait aors deux familles Amiot où Amyot: les Amyot-Villeneuve et les Amyot-l'Erpinière. Les Amyot-Villenonve ont disparu de Saint-Augustin.

Quant au nom Arnois où Harnois, il n'existe plus dans cette paroissé,

Le 18 de maïs de cette année, Marguerite Tibaut, femme d’Etionne Gilbert, donnait le’ jour à deux jumeaux, baptisés sous les noms respectifs d’Augustin et de Joseph.

Au mois d'octobre de cette même année, on trouve l'acte de baptême de Simon Porro.

Ce nom, (lisparu aussi de Saint-Augustin, s’écrit, sur les anciens actes : Porreau, Poireau ét Porro. Cëtte dernière épellation est certainoment la plus incorrecte, puisqu'elle offre une désinence purement espagnole, au lieu de la terminaison française au ou eau. Mais on n'était nullement scrupuleux sur l'orthographe des noms à l’époque où nous sommes dans les archives.

Le premier mariage est celui de Laurent du Boct et Françoise Campabkna, le 23 septembre, puis, le 10 de novembre, celui de Charles Bernard, de Sainte Foye, et de Creneviève Martin, de Saint-Augustin.

Parini les actes de sépulture de 1697, on remarque celui de “Mario Léhine, fille de Jean Lépine, éco douze ans ayant esté trouvée” noyée dans la rivière du de rouge le 13 dudit mois.” Cot acte est dité du 15 le juin.

Je premior nom de iuarguillier qui tr sguf les registres, se trouve, en cette annés (1697). Il se nommait Denys Brière.

j L'ANNÉE 1698.

Les registres de cette année font mention de 9 actes seulëment : 6 baptêmes, 2 mariages et une sépulture.

Le premier mariage est celui de Jean Maurand (1) et d'Anne Martin, le 10 de février.

Ce Jean Moran, né en 1663, se mariait à l'âge de 35 ans. Son père était Simon Moran et sa mère, Louise Gaboury. (2) Ils étaient (le père et la mère) de Bonpère, évêché de Luçon, en France.

Neuj mois moins cinq jours après ce mariage, naAissait une fille baptisée sous les noms de Marie-Thérèse et qui mourait dix jours après sa naissance,

e (leuxième mariage de cette année avait lieu entre Pierre Valière et Marguerite Gaboury, fille d'Antoine et de Jeanne Mignau, (variation du nom Migaaux, Mignault et Mignot).

a dernière personne du nom de Valière, dans la à paroisse de Saint-Augustin, est morte il y a comme trois Ans.

Les baptêmes de l’année 1698 n’offrent rien de

remarquable.

Les actes de cette année sont : 6 baptêmes, 3

mariages et 4 sépultures ; en tout 13 actes, La On peut remarquer ce qui suit parmi les actes de noms baptême. Pich Le nom de Racet, (on écrit aujourd’hui Racette), M. (3) apparaît pour la première fois. Le nouveau-né.est dern: Fe Rpe fils de Jean. Racet et de Jeanne Chapeau. anné Ce Jean Racet, né en 1666, était fils de Pierre et de qu'il Jeanne du Thy, de Sainte-Geneviève en Brie, arche- l'ann ik Pour

(1) Variation du nom Moran, Saint (2) Le registre porte : Gaborit. naire (3) M. l'abbé Tanguay écrit Rasset ; ot il écrit le nom de Chapau Le

ou: Chapeau : Chappau.

pau

vêché de Rouen. II mourait à la Pointe-aux-Tremblos äe Québee, en 1711, à l’âge peu avancé de 45 ans.

M. l'abbé Tanguay dorine 1678 comme étant l’année de son mariage, Si l’on considère l’année des naissances de sos nombreux enfants, on voit que cette dato est exacte, Dans ce cas, il fant qu'il y ait erreur dans l’année donnée de sa naissance, 1666, car il ne pouvait pas, évidemment, se marier à l’âge de 12 ans. Ce serait donc en 1656 qu’il naquit, et il se mariait à 22 ans, :

Ce Racet doit être l’ancétro des Racette que l’on trouve, maintenant, dans la paroisse de Saint-Augustin.

On trouve encore, dans les actes de 1699, des noms nouveaux, comme les suivants ; Marguerite Gargot, femme de Jean Gaboury (sépulture) ; Joseph Pilote, de Saint-Nicolas (baptême) ; Jeanne Alary (baptême) ; Jean-Baptiste Delgueil (mariage) ; Antoine Marie et Jeanne Doré (mariage) et Louise-Isabelle Basquin (sépulture).

Les Delqueil portaient aussi le nom de Labrèche.

De tous ces noms que l'on vient de lire, il ne reste plus, dans la paroisse, que celui d’Alary, représenté par une femme, l'épouse de Jean Rochon.

pe 1700 4 1710.

La première année du siècle offre encore quelques noms nouveaux qui n'ont pas fait souche ici, comme Piché, Lagoue, Lequin et Armand.

Messire Tostu disparaît à la fin de 1700, Son dernier acte porte la date du 28 décembre de eette année, Il avait desservi ln paroisse (d'après les actes qu'il a laissés,) du 21 d'octobre, 1694, jusqu’à la fin de l’année 1700; ou l’espace de six ans et trois mois. Pour la notice biographique de ce premier curé de Saint-Augustin, voir le chapitre intitulé : “ Missionnaires et curés de Saint-Augustin, ” |

Le eahier de 1701 (l’année suivant le départ de M. Testu) à été ou détruit par les rats ou perdu, car il ne se trouve pas dans les archives.

En 1702, on voit seulement deux actes de baptême par Messire Phil, Rageot, ‘‘ prestre missionnaire du séminaire de Québec. ”

Les actes de l’année 1703 et 1504 sont signés par “fr. Hilaire Hilaire, prestre Religx. Récollet: et missionnaire à St-Augustin. ”

L'année 1705 ne présente que l'acte de baptême de Marguerite, fille d'Antoine Le Marié et de Thérèse Tinon. Cet acte porte la date du 15 d'avril et est signé par ‘‘ De la Bounteillerie, prestre dun séminaire de Québec. ”’

Les actes de 1706 sont tous signés par Messire # Nic. Boucher, prestre missionnaire à St-Augustin,” ainsi que ceux de 1707 jusqu’au 9 d'octobre inclusivement.

À. partir du 30 octobre de cette année (1707), à aller jusqu'à la fin de l’année 1710, tous les actes sont signés par Messire ‘ Mich. des Cormiers, prestre missionnaire faisant les fonctions curialles à St-Augustin. ”

Je fais observer ici que le nom de la famille Côté, devenue nombreuse à Saint-Augustin, paraît, pour la première fois, en 1707.

Dans les registres de cette décade (en 1706), je remarque, dans un acte de sépulture signé par Messire Nic. Boucher, les mots suivants : ‘ ... enterré dans le cimetière du prébitaire, ” On peut inférer de là que, à cette époque, et pout-être auparavant, on enterrait dans le cimetière de l’Anseà-Maheu, là où le presbytère avait été bâti dès 1696. Le cimetière de la première Chapelle était-il alors complètement abandonné ? En l'absence de documents, il serait difficile de le dine,

D'un autre côté, l'acte que je viens de citer porte la date du 11 janvier. IL peut encore se faire que l’on ge servait, en hiver seulement, du cimetière de l'Anse-à- Maheu, vu la distance où se trouvait de cette anse le ciraetière de la première chapelle,

II faut encore attribuer à la voracité des rats et un peu aussi à la négligence des gardiens des archives de cette époque, la disparition du cahier de 1711.

L'année 1712 n'offre qu'un seul acte : le baptôme de François-Xavier Constantin, né le 4 décembre et fils de Pierre Constantin et de Susanne Guyon. Cet acte porte la signature de ‘“ Hazeur, prêtre missionnaire et curé faisant les fonctions nes en la paroisse de Saint-Augustin.”

Les actes de l'année suivante (1713), portent la même signature jusqu'au 18 d'avril inclusivement.

Ce prêtre, grand pénitencier de la cathédrale de Québec, signait quelquefois : Hazeur, et A'autre fois : Hauzeur.

Dans l'automne de 1713, on voit, pour la première

fois, Le nom de Messie Pierre-Auclair Desnoyers,

comme missionnaire jusqu'au 31 d'août de l’année suivante où il fut fait ‘ curé fixe. ”

On peut dire que l'existence régulière de la paroisse commence avec ce prêtre remarquable. (1) On a déjà pu lire un extrait assez long d’un cahier laissé par ce curé méthodique jusqu'à la minutie. Je cite ce qui resto de ce cahier, vu que. ces pages conservées renferment des renseignements précieux, |

On 8e rappelle que la première chapelle fut transportée de son premier site à l’Anse-à-Maheu, près du presbytère qui y était bâti, en 1696, M. Desnoyers continue :

Quoy que l'Eglise fut transportée néant moin le cimetière y resta jusqu'à l’année 1718 renfermé et olos de pieux debouts sur le terrain et habitation de Pierre La Voye qui ayait vendu led, terrain, et pour y bâtir l'Eglise l'a somme de cinquante livres, qu’il n’a pas encore rendu (vendu 25 liv. a la fabrique) quoy que le cimetière, n'y l'Eglise n’y soient plus.

(1) Voir sa notice bio rap que au chapitre intitulé : ‘ Mission naires et curés de Saint-Augustin. ??

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La première éleetion de marguilliers que l’on trouve inscrite dans les archives, est celle du ler janvier de cette année (1713). Furent élus : Matthiou Gingras, | hetaues marguililier, Jean Caillet, deuxième, et Charles

esroches pour troisième marguillier. ‘ Après avoir fait recherche des deniers, dit le procès-verbal, que l'Eglise et fabrique de St-Augustin pouvoit avoir perceu jusqu'à ce jour, il a été trouvé cent francs en argent’ des marguilliers qui 6nt precedé, etc.

Signé : €‘ HaAzeuR, ptre, ”

En l’année 1714, le 18 de février, on voit un acte de baptême où la marraine est l'homonyme du curé actuel de Saint-Augustin, Elle a signé très lisiblement : Marguerite Pilote. L'enfant baptisé était Jean-Baptiste, fils de Jean-Baptiste Brièr et de Marie Françoise Brassard.

Le 23 de mars, on enterre deux jumeaux, un garçon et une fille, enfants de Jean-Baptiste La Bresche et de Marie-Magdeleine Campagna, morts peu de temps après leur naissance et après avoir été ondoyés.

Dans le mois de mars de cette même année (1714) Mgr de Saint-Valier écrit dans les registres ce qui stut, textuellement :

Nous, Jean Evéque de Quebec ayant remarqué que dans le cours de la visite que nous avons fait dans la paroisse de St-Augustin que l'on se contentoit de mettre le restant des contes en général sans rien. preciser de la recette et de la dépense, ce qui estant propre qua mettre de la confusion dans les affaires de l'Eglise. Nous ordonnons que chaque marguiller à la fin de son année aura soin de rendre son compte devant Mr le ouré et les anciens et nouveaux marguillers qui auront. soin de lexaminer et le signer pour nousëtre présenté dans nos visités ou a nos grands vicaires et archi-diacres dans notre absanees et pour cela nous désirons que l’on se conforme à la mauière dont nous avons reglé par notre rituel que les comptes seroien' dresses et transcrit dans le Livre declarans que nous nadmettrons plus lesdits comptes a moins que les articles de Ja recei.e et de là dépense ne soient miarques en detail, fait-a St-Augustin ce douze mars mil sept cent quatorze.

Signé: ‘ Jran eveque de Quebec, ”

Par une note mise à la marge du deuxième feuillet, : l’évêque donna, à cette visite, la confirmation,

Le 7 de janvier de la même année, on a élu troisième marguüillier Philippe l’Erpinière ; et Matthieu Gingras, qui était marguillier en charge, pour l’année 1713, rendit ses comptes. Je cite :

Les deniers perceus par l’église cette année se montent a 156 liv. qui ont été tous dépensez pour lés nécessitées de la même Eglise, exceptez huit sous quatre deniers, qui ont été mis entre les mains du Marguiller entranten charge, qui est Maitre Jean Cailler, qui s’est aussi chargé de cent quatre vingt quatre livres que Matthieu Gingras avait en sa garde des deniers de l’année précédente.

Cent quatre-vingt-quatre livres pour représenter tout l'avoir d’une fabrique, c’est un chiffre bien modeste. Dans le cahier de 1715, on trouve une reddition de comptes faite d’après les recommandations de l’évêque, Vannée précédente. Le détail de la recette se lit corame suit :

Liv. 8. d.

Balance de l’année précédente... ss. 155. 11 8

Vente des bancs (en 1715}sssesee seras nosuus seusoons 48, 0 0 Pour enterrements..ssssisss..,s

CLPREALLEEL LIL AREARELENT LEE] 33. 10. 0 Pour quêtes faites dans l’église... ve vosoou sovsssns : 41. 11, 8 "278. 13. 4

Les dépenses se répartissaient comme suit :

Liv, s Pour le JUMINAITO , suuosss CERLLENTEIERRLELANETIILIITRTIIILENTELLE) 80. 15 MS C6 à : PTE ON PTT CPTELTETCON TETE PPTRN TETE ET IS dsoss 28: î

(6. oh RON snis neveu titan tree buE LR *# ]e blanchissage du linge de l’église et le savon 16. 10 Pour un encensoir, sa navette, ferblanc pour le porte-réchr-d et autres petits ornements... 60, 0 Pour monter ia cloche sur l’église et y faire le petit clocher... RPPCONNITEET ERREURS 7 PSE |

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