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| DE SAINT-AUGUSYEN 141 il faut beaucoup de patience, de bons Ég ot de grands tâtonnements avant d'êtra certain des noms propres
u’il a écrits, assez souvent de 3 et quatre manières
ifférentes.
Avec le 5 de février (il y a eu deux actos le même jour) commence l'écriture de M. Frs. Vézina, écriture très facile à lire,
À partir de ce jour, M. Bériau signe les actes rédigés par M. Vézina jusqu'au 11 d'avril inclusivement ; après quoi M. Vézina comnrence à signer, comme vicaire, le 18.
On voit encore, de temps à autre, des actes revètus de lasignature de M. Bériau ; mais l'écriture en appartiént aux vicaires. Le dernier signé par lui, comme curé de la paroisse, est l'acte de baptême de ‘ Desanges, fille d'Augustin Gingras et de Josephte Dyon,” à la date du 14 octobre, 1800, c'est-à-dire 4 mois et demi avant sa mort.
Le fait d’avoir accordé des vicaires à M. Bériau (M. Vézina, puis M. Bezeau), à une époque où les prêtres étaient fort rares, fait supposer qu'il était ou trop âgé, ou trop malade pour pouvoir remplir convenablement les fonctions de sa charge, |
À la date du 20 de septembre, on trouve l'acte de sépulture de Clotilde, ‘fille de Joseph Laurencelle, maitre d'ÆHcole en cette paroisse, et de Greneviève pérault, son Epouse,” ete.
Première mention d'un maître d'école faite dans les registres. Il y a eu, disent les anciens, des maîtres d'école ambulants ; mais était-ce avant ou à cette époque ? Il faut qu'il y ait eu des maîtres, ambulants ou fixes, avant l’année où nous somrues rendus, car on trouve, dans les registre et ailleurs, bien avant 1798, los noms de plusieurs personnes sachant signer.
Dans l'acte de baptême de Simon Audi (Audy) dit Roy, (1) fils de Simon, on ajoute, après le nom du père : “faiseur de chaises.” |
(1) Il y avait des Audy dit Leroy ou Roy, dit Lapens/e, dit Saint-
Amour, dit Portelance, dit Poitevin (et non pas Potvin) dit Desjardins, dit Châtellereau, eto.
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De fait, faiseur de chaises devait être un métier lucratif à cette époque où l’on ne pouvait trouver une seule fabrique de meubles.
L'auteur a vu, dans quelques familles de Saint- Augustin, de ces chaises et autres meubles qui ont certainement un siècle. On n’y ménageait per le : bois ; c'était fort, solide comme la génération de cette époque, et quelle différence avec les meubles faits à la colle, de nos jours |
(1799). François Amiot dit Villeneuve, marguillier comptable, déclare un excédant de la recette sur la dépense de 734 Liv. et 17 sous.
On voit à l'acte de baptême de Joseph Desroches qu'ilétait le fils d'Ambroise Desroches dit Tinon, © ‘ Cabaretier.”” Il est le prersier que l’on indique comme étant chargé d’étancher la soit des buveurs de rhum de l’époque.
Le premier de mai, sépulture du corps de François Côté, ‘ capitaine et agriculteur de cette paroisse.” Nous avons déjà vu son nom au bas d’un acte public,
Le 20, une autre sépulture : celle de Charlotte Tapin, veuve de François Vermet, morte à l’âge de 94 aps,
Lé 4 juin, on voit la signature de M. Poulin de Courval, euré de la Pointe-aux-Trembles, apposé à un acte de baptème ; puis, le 5 septembre, il signe un autre acte de baptême.
Le même jour, M. J.-D. Daulé, prêtre, signe l’actede ! pr baptême d'Antoine Ouvrard, né à la Pointo-auk- { jé Trembles. ne
Dans le cours de cette année, un “ Veyagour, ” du d nom de Jean-Marie Cottin dit Dugal meurt À Saint- Augustin, et il est inhumé dans le cimetière de la Mic paroisse. Il était âgé de 70 ans, et il n’est pas dit d'où il venait, d'a
(1) C'est Tinon dit Desroches qu’on aurait dû écrire,
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Le 29 de septembre de cette année, M. Vézina signe son dernier acte comme vicaire. (1)
M. Bériau rédige (le dernier qu'il a écrit) et signe l'acte de baptême de Louis Amiot l’Erpinière, à Ja date du premier d'octobre, |
Le lendemain, Messire Mich. Bezeau rédige son premicr acte comme vicaire en remplacement de M. Vézina : c’est l’acte de baptême de Louise Côté.
On voit encore, par les registres, qu'il y avait deux charrons dans la paroisse, on 1799 : Lou:3 Constantin et Etienne Gingras.
Avant de quitter le siècle dernier et de tomber dans le nôtre, deux remarques.
Depuis 50 ans, on a vu les sommes considérables dépensées pour orner, embellir et réparer l’église. Nas Pères, ayant une foi inébr:"lable, un amour prononcé pour la majesté du culte e, an respect sans borne pour leurs pasteurs, naysient sans murmurer et sans hésitation jusqu’i.u dernier sou, dès lors qu'il s'agissait de leur temple et que M. le curé l'avait dit. On a vu, en effet, par les rodditions de tomptes reproduites, que, souvent, lo coffre-fort était à sec, sans un sou ; mais on donnait toujours et l'on était heureux, car Dieu bénissait, remettait au centuple. |
C'est qu'alors, il n’y avait pas de philosophes dans nos paroisses ; on n'avait pas encore semé la défiance contre le curé dans le cœur des paroissiens, et les affaires n’en allaiënt que mieux. Hélas ! quand reverrons-nous ces jours où le curé, dans une paroisse ne voyait partout que des enfants aimants, pleins de confiance et de respect, et soumis ?
Maintenant, un mot sous le rapport de la pureté des mœurs, .
De 1760 à 1799, on no constate que 15 naissances d'erifants illégitimes, ce qui ne fait, en moyenne, quo 3.5 par année. On voudra bien observer aussi que,
(1) Nous le verrons, plus tard, comme curé de la paroisse.
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durant ce demi-siècle, la paroisse devait renfernwor plusieurs soldats des deux armées, outro plusieurs personnes réfugiées ici avant, pendant ot après le siége, et venues de la ville, De fait, à partir d'une dizaine d'années après le siége, après que les affaires eurent repris une assiette normale, on ne voit qu'une seule naissance illégitime.
Enfin, la plupart des 15 naissances indiquées plus haut venaient d’un rang situé en arrière de la paroisse et habité par des gens originaires de la ville et de ses environs et fort peu remarquables sous le rapport moral.
(1800). Michel Côté, marguillier en charge, rend compte des affaires de la fabrique, pour cette année, le 9 août, 1801. Il porte à l'avoir de la fabrique la somme de 600 francs.
Au bas de cette reddition de comptes, on lit ce qui suit :
Ce comptes n’est pas dans toutes les formes qu'exigent la justice civile, par rapport à la maladie de M, Bériau et sa
mort qui l’ont empêché de mettre tout en ordre. (t).
Signé : Michel Bezgau ptre vic.
ot plusiours autres signatures.
Le 17 de mars, M. Dorval, curé de Saint-Pierre-les- Bccquets, ‘“ à l'invitation de monsieur le curé” de Saint-Augustin, baptise Marie-Josephte Marois.
Le 28 d'avril, mariage de François Poitras, sellier, avec Charlotte Rochon, fille de Jacques.
C’est la première fois qu'il est fait mention d’un sellier ‘ habitant cette paroisse, ”
SÉPULTURE DE M. BÉRIAU.
(1801). A la date du 3 de mars de cette année, on voit l'acte de sépulture de Messire Bériau. Le'voici textuellement :
(1) On voit que l’orthographe était déjà bien préférable à celle que nous avons vue jusqu’à présont. Il en est aînsi de l’écriture, à partir du premier acte de M. Vézina.
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Le 3 mars mil-buit-cent-un par nous soussigné Evèque de Cavathe et coadjuteur de Québec a été inhumé. dans l'Eglise paroissiale le corps de Messire Michel Bériau curé de cette paroisse, décèdé au presbytère d'icelle le premier du courant âgé d'environ soixante-treize ans, muni des sacréemens et autres secours de l'Eglise, Présens Messieurs Des: "dlins Vicaire-Générai, Deschenaux euré de Lorette Courval c. » de Neuvills Dabord du Cap-Santé, Daulé des Ecureuils et Bezeau Vicaire Barthelemi Hainse beau-frère.et François. Xavier Larue (D neveu du défunt, lesquels ant signé avec nous, ”
g Signé : By. Hains, DESCHENAUX.
Poucix p& CounvaL pire, P. J, L, (ou P. H.) Desrsrpins.
J. BTE vunoRp, ptre.
J. D, Dauui, pire, Micu : Brzgau ptre vie.
F. X, Larue.
+ J. O. Ev. de Canathe.
Venu ici v" le milieu de l'été de 1765, M. Bériau avait été curi «e cotte paroisse l’espace de 36 ans et demi, ou deux ans et demi plus que M. Desnoyers ne l'avait été. (2)
Il y avait, cotte année, dans la paroisse, un capitaine dont le nom n’a pas encore paru : Pierre Mecteau, marié à Madeleine Huot dit Saint-Laurent.
Le 29 d'avril, le capitaine Augustin Constantin, dont le le nom a été souvent mentionné, meurt à l’âge de 84 ans. Il avait donc été baptisé par M. Desnoyers, en 1717, et dans la chapelle de Lois e l'Anse-à-Maheu.
Le 17 septembre, M. Bezeau, vicaire, signe son dernier acte dans la paroisse : c'est l'acte de “baptême de Marie-Thérèse, fille de Guillaume Cantin et de Thérèse Amiot-Villeneuve. @)
(1) Lo même dont il a été parlé plus haut. Ce notaire Un Rue était le grand père du Dr La Rue, dont le nom sera mentionné plusieurs fois au cours de cotte Histoire.
(2) Voir le chapitre intitulé : ‘“ Missionnaires et curés,” pour la notice biographique de M. Bériau.
(3) Voir le chapitre intitulé : ‘* Missionnaires et eurés,’’ pour la notice biographique de M. Bezeau.
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Le 21 du même mois, apparaît le nom de Messire E. Chenet, “prêtre curé missionnaire de cette paroisse.” Le nremier écrit qu'il signe est l'acte de mariage d'Augustin Desroches, menuisier de Québec, et Marié Letarte, fille d'Augustin Letarte et d'Angélique Ouvrard.
Le 9 d'octobre, baptême de Joseph-Lonis et de Marie-Marguerite, jumeaux, enfants de Jacques Garneau
. et de Genevièr: Vézina.
Sous la date du 13 novembre, on lit l'acte suivant :
Le 13 nov. etc. par nous prêtre, etc. a été inhumé dans le cimetière de cette église le corps de Thérèse Constantin, vieille fille dépourvue de jugement toute sa vie deceaèe hier âgée de soixante trois ans au rapport de Jean-Baptiste Constantin son frère laboureur chez qui elle résidait.
On trouve, à la date du 19 du même mois et pour la
première fois, le titre de ‘marchand domiciliéen cette
aroisee, ” appliqué à François Drolet, marié à Louise Fisette.
Les comptes de cette année font voir que, “ du tems de M. Bezeau, ”” ont a fait blanchir l'église, qu'on lui a mis des Châssis neufs qu’on à entourés de mortier, ct que tout cela a coûté, y comprenant la peinture et les vitres des châssis : 509 Liv. et 2 sous, L'excédant de la recette sur la dépense et de 1,060 Liv. ot 16 s.
Au bas de cette reddition de comptes, M. Chenet & écrit : ‘ Le marguiller Joseph Vézina en rendant son compte à fait compter l'argent qui se trouvoit au coffre fort les marguillers Antoine Dorval son Kuccesseur Charles huot Nicolas coté Michel côté et Eonis Jobin, il s'est trouvé en or, argent et cuivre la somme de cinq milles sept cens quatrfevingt quinze schelings ou livres de vingt coppres—à la quelle somme le dit Joseph Vézina marguiller à joint au coffre la somme de mille francs—ce qui forme en tout au coffre la somme de six milles sept cens quatrevingt livres de vingt coppres. ”
11 paraîtrait que “ ces livres de 20 coppres !" n'étaient rien autre chose que des francs, puisqu’en ajoutant
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1,000 francs, aux 5,795 livres, la fabrique se trouvait à avoir en caisse 6,795 livres de 20 coppres.
Ce qu'il y a de certain, c'est qu’on était à la veille d'abandonner l'ancienne monnaie française pour adopter les louis, chelins et deniers, que nous avons conservés jusqu'en 1857.
(1802). Le 18 de février, sépulture de Charlotte Vermet, épouse de Louis Ouvrard, ‘‘ cordonnier de cette paroisse. ” C’est le premier cordonnier mentionné,
Le 29 de juillet, sépulture de ‘“ Pierre-Alexis qui étoit en nourrice en cette paroisse fils légitime de Jean Baptiste Oneille Barbier et Bedeau de la paroisse Ge Québec et de Thérèse Créqui, décédé avant hier agé de dix jours. ()
Le 12 d'août, enterrement de Marguerite, fille de Jacques Garneau et de Geneviève Vézina, par ‘“ fr, po or ptre.” à
30, sépulture de Marie-Anne Neptanne,Sauvagesse de St-François, veuve de Joseph Kigons, décédée à Saint- Augustin, en retournant de Québec à Saint-François, (probablement Saint-François du Lac, Trois-Rivières).
Le 12 de septembre, sépulture de “ Josephte Verreau résidente en cetto paroisse en qualité de maîtresse d’Ecolle, veuve de Joseph Bériau menuisier de Québec,” . à l’âge de 39 ans.
Il y a toute apparence À ie était, sinon la sœur, du moins une parente de M. le curé Bériau, et qu'elle était venue, avant la mort de celui-ci, faire l’école à Saint-Augustin.
Julien Bureau, époux de Catherine Guïillot, fait baptiser, le 2 de décembre, deux jumelles : Mario- Ang iqué ot Marie-Rosalie.
. Vézina, ci-devant vicaire de M. Bériau, et, plus tard, curé de cette paroisse, paraît avoir été prendre la
(1) Cet Oneille, qu’on appolait le père Onelle, était, je crois, d'origine irlandaise, et, dans ce cas, son vrai nom devait être O'Mei. On raconte encore, à Québec, les bons mots st les espiègleries quelquefois risquées du père Onelle. 11 état barbier de l’évêque ot du séminaire.
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cure de Sainte-Foy, car, dans l'acte de sépulture de Marie Rochon, rédigé ot signé par lui, on voit qu’il prend le titre de ‘ curé de sainte foy.”
La rente des bancs de l’église a rapporté, cette année, le chiffre le plus considérable jusqu’à présent : 937 liv. 188. On est loin des 150 livres des premières années.
Le salaire du bedean est porté à 100 livres : il avait été de 25 liv. puis de 50.
Les offrandes mises dans les troncs de l'église, les quêtes et les dons ont donné 761 liv.et2s. On donnait généreusement,
On achète, cette année, un dais à frange de soie, qui a coûté 351 liv. et 19 sous ; un instrument de paix : 36 1. ; chaînes et bouton d’encensoir : 73 1. 16 8,
Antoine Dorval, marguillier sortant de charge, remet à son successeur 7,653 livres, excédant de la recette snr la dépense.
(1803). Le 7 de février, le, mariage de Michel Brousseau, fils d'Augustin et de Madeleine Tardif, et Marie-Louise Goulet, fille de Prisque et de Marie- Charlotte Côté.
Le 29 d'avril, on inhume le corps de Simon Audy, faiseur de chaises, ‘“ qui a toujours tombé du haut mal, et qu'on à trouvé noyé, il y a deux jours, sans avoir ni playe, ni blessure, mais qui a été jugé avoir tombé dans l’eau dans une de ses attaques d’Epilepsie, 4. ‘1
selon que porte le-procès verbal cy annexé du majoret | ( du capitaine et autres témoins de cette paroisse, ”
Il y avait, en cette année, dans la paroisse, unjournalier | c du nom de Joïn Horth, marié à Josophte Maguy. d
Le 11 décembre, apparaît, dans un acte de baptême,
le nom d'André Robitaille, meunier, le premier de cet
état mentionné jusqu’à présent. 1e On a acquis, cette année, un parement d’autel :
96 Liv., et un bénitier d'argent : 246 liv.
Argent restant au coffre : 8,368 1. et 12 6. Fe (1304). Le deuxième marchand dont le nom paraît Æ
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© ptême, de cet
autel :
dans les registres est Joseph Dessein (1) dit Saint- Pierre, qui était marié à Marie-Claire Beaudry. On voit, plus tard, en 1807, à son second mariage avec Marie-Anne Garneau, fille de Louis, qu’on lui donne le titre de cabaretier.
Le 24 d'avril, on trouve le nom d’un troisième marchand : Augustin Drolet, marié à Marie-Angélique
” Fiset.
Le dernier acte que signe M. Chenet porte la date du 2 juillet : c’est le mariage d'Augustin Martel avec Marie Josephte Rochon. (2) Il n'avait desservi la paroisse que l’espaco de 3 ans moins 2 mois.
M. Vézina revient dans la paroisse comme curé. Le
romier acte qu'il rédige et signe est lacte de sépulture de Marie-Anne Juneau, fille d'Augustin, le 12 de
juillet.
Le premier d'août, on enterre le corps de “ Louis Favron, décédé subitement et trouvé mort dans un ruisseau, âgé environ de vingt-cinq ahs. ” Ce jeune homme, sujet à des attaques d'épilepsie, serait tombé dans ce ruisseau, pendant une de ses attaques et s’y serait noyé. Telle fut, du moins, l'opinion écrite du capitaine Vézina, Pierre Jobin et Louis Vézina, officiers de milice, qui firent l'enquête sur le èadavre.
Le 3 septembre, sépulture de Geneviève-Laurette, fille de Frédéric GlacKmeyer, maître de musique, à Québec, et de Marie-Anne Oneille, (3)
La rente des bancs de cette année, d’après les comptes du pure lines comptable, Nicolas Côté, est de 932 livres et 6 sous.
Il a payé 89 L. et 16 s. pour un confessionnal.
La somme mise au coffre-fort est de 9,612 livres.
(1) IT y a des Dessaint dit Saint-Pierre, à Kamouraskn, tous enfants d’un ancien marchand, encore vivant,
(2) Voir le chapitre intitulé : ‘* Missionnaires et curés, *’ pour nôtise biographique de M. Chenet.
(3) Onelle, ou encore mieux : O’Neil. Voir le renvoi de la page 147.
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