‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 57 sur 147 · RL 1086 PRES · texte numérisé non relu

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et journalier, âgé de 73 ans, et celle de .Harie-Louise Grenier, âgée de 66 ans. C'était un vieux garçon 0 une vieille fille que la mort enlevait.

Le 28 de janvier, il y eut quatre mariages à la même messe : l. mariage de Jean-Bte Fiset et Marie Denys ; 2, de Joseph Côté et Marie-Anne Côté; 3. de Joseph Soulard et Marie-Judith Grenier, et 4. de Prisque Cantin et Madeleine Defoy.

Le 24 de mars, Louis Bourbeau, meunier, est ‘ écrasé sous la grande roue du moulin ” de la paroisse. IL était âgé d'environ 30 ans.

Le 30 d'août, la femme d'Antoine Lepage, ‘ soldat du régiment canadien Fencible, ” met au monde un fils baptisé sous le nom de Charles. Lo père avait dû quitter sa femme subitement pour se rendre à Montréal et, de là, au siége de la guerre. IL n’est pas dit si co soldat était de la paroisse.

Un des bancs du jubé rentre dans la possession de la fabrique par la mort de Joseph Gingras : il devient la x do de son fils Joseph, moyennant uno rente annuelle de 4 chelins et 2 deniers.

Charles Huot ayant quitté la paroisse, son banc retourne à la fabrique. Elle lo vond à la criée, et il est adjugé à Ambroise Martel pour une rente annuelle de 23 chelins et 20 sous. ;

Cette année voit encore une dépense de £4.5 pour la clôture de la terre de l’église. On met au coffre une balance de £325.14.64, près de $1,303, la plus forte somme encaissée à l'avoir de la fabrique jusqu'à présent,

L'évêque écrit ce qui suit au cahier des délibérations:

Vus et alloués les comptes de cette fabrique depuis là ©

dernière visite jusques et y compris Augustin Bour.eau

Marguillier en charge en l’année mil huit cent onze. Nous : avons jugé à propos qu'il soit fait un autre ciboire de moitié À grandeur de celui qui appartient actuellement à l'église, dans | le cours de cette année : ce que nous recommandons au soin :

de Monsr. A. le François curé du dit lieu. Fait à St. Augustin dans le cours de notre visite, le 3 Juin 1812.

Signé : Benx. Cue Evèque de Salde.

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L'évêque Mgr de Saldo, coadjuteur, a confirmé en juin, 153 personnes des deux sexes.

(1813). Prisque Cantin produit ses comptes ot montre une dépense de £11,10.9 “ pour perches et piquets pour la terre de l'église.” Il faut bien convenir que cette te: o de l'église coûtait un joli denier par année.

L'exeédant de la recette sur la dépense ost de £371.6.6k; en chiffres ronds : $1,485,

Le 17 avril, Louis Cantin et Marie Letarte, ‘“ après avoir obtenu dispense du quatrième degré de consanguinité de Monseigneur Plessis Evêque de Québec le trois Mars dernier ont réhabilité le mariage qu'ils avoient contracté invalidement, pour avoir ignoré le susdit empêchement le vingt huit nue mil huit cent douze.” C'est menu réhabilitation de ce genre, pans présent. (1)

eux bancs rentrent à la fabrique par le décès de Marie-Angélique Ratté, veuve de Joseph Gingras, un dans la nef, et l’autre dans le jubé ; le premier est adjugé à Augustin Gingras. Rente annuelle : 27 chelins et 20 sous ; l’autre du jubé passe à Jean-Bte Thibault pour 25 chelins de rente annuelle.

Marie Poitras, veuve de Jacques Rochon, remet son banc à la fabrique. Mis à la criée, il est’ adjugé à Joseph Petitelerc pour une rente annuelle de 27 chelins. .

Exifin, J. B. Thibault remet son bancde jubé. Adjugé à Jean-Bte Huot, Rente annuelle, 21 chelins.

(1814). On a vu déjà quand commencèrent les travaux de l'église actuelle ; et ils se continuèrent

sans: interruption, grâce à l'intervention de Mgr Plessis.

mn

(1) On voit par l'extrait ci-dessus, donné tel quel, que l'on n'était pas oncore fort en ponctuation, et que l’on écrivait les imparfaits des verbes avec un o, en 1813., Pourtant, il y avait déjà longtemps qu'on écrivait ces imparfaits avec l'orthographe moderne, en France,

LAN ) FAR | de DA RE

Le document suivant est le premier à faire mention de ia Cousirucuon ao cot édifce.

Le même jour (1) dans la susdite assemblée (2?) les anciens et nouveaux marguilliers sont convenus d’une voix unanime, avec l’agréement de Monseigneur Plessis Evêque de Québec comme il paroit par sa Lettre du trois juin dernier à Moi prètre sous-signé, de prêter à Louis Amiot dit Larepinière (l’Erpinière) cultivateur du lieu susdit, syndic de Za nouvelle Eglis* en construclion, pour aider à payer la main d'œuvre des travaux à faire cette année, la somme de cent Livres du cours actuel de la province, des deniers de la susdite fabrique Saint-Augustin laquelle somme lui a été comptés sur le champ, et qu'il s’oblige par ces présentes à rendre à la susdite Fabrique dans l’espace de eg années de la date. des présentes.

fait à Saint Augustin le trois de juillet dans la susdite assemblée dont quelques uns ont signé en présence des témoins soussignés.

Signé : Louis PAuOoT syndic.

. Marque PRi. QUENTIN, ROMIN VaLLIÈRE témoins.

GuiLLAUME QaANTIN.

À. LErRANÇOIS ptre.

Le ciboire que l’évêque avait recommandé d'acheter, deux ans auparavant, a coûté £12.

On a payé £1.17 pour clôture et déeouvert.

La balance en main augmente touiours ; cette année, elle est de £407. 15. 34. Dans cette somme sont eompris les 109 louis prêtés à Louis Amiot l’Erpinière, comme on l’a déjà vu.

Durant eette année et les deux années précédentes, il meurt un nombre extraordinaire d'enfants en bas âgo, depuis quelques jours d'âge : squ’à 2 ans au plus.

On continue de faire inhaimer ‘ci plusieurs enfants nés de parents demeurant à Québec.

Le 23 janvier, on inhume le corps d’André-Charles, natif de Francfort, en Allemagne, faïiseur de paniers,

(1) Le 3 juillei.

(2) Assemblée pour la reddition des comptes.

ntion

nciens inime, juébec prètre inière)

> ASSET témoins

acheter,

6 année; bn$ com pinière,

6e entes, sen bas au plus.

enfants

Charles, paniers j

‘“ n'ayant aucun domicile fixe, ” et décédé dans la paroisse. À l’a d'anvipan 6m ons TT * Le 11 mars, une mort subite : celle de Louis-Joseph Amiot-l’Erpinière, âgé de 75 ans.

On enregistre, le 27 inai, ie décès de Joseph-Louis Vézina, “ milicien incorporé, ” âgé de 20 ans et demi.

On remarque, à la date du 15 décembre, la mort de Madeleine Ratté, veuve de Charles Martel, Klle était âgée de 91 ans.

Par la mort de Genoviève Gingras, veuve d'Yves Verret, la fabrique rentre en possession du banc de Ja défunte et l’adjuge à son fils Augustin Verret, pour 21 chelins de rente annuelle : c'était un banc du jubé.

La fabrique rentre en possession d’un autre banc par le mariage de Geneviève Garneau, (veuve de Charles Gingras) à Framçois Denys. Elle retrait ce banc au moyen d’une rente annuelle de 34 chelins.

(1815). En feuillotant les registres de cette année, on voit que Pierre Pélisson a remplacé l’infortuné Louis Bourbeau dans la charge de meunier.

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