LA RE^AIRSAISCF
Irolilhne net, en remplacement du râteau qui rfnTermalt la ilé- [louiliB niortcllc de eaint Frnn^ia. Les fresques de l'église aU' Uessus du su] sont de Clmobue; celles de rë^Uscinrérieureaant Je Glullu. V,ea peintLTei, eiéculëes dans le coui? de dji antiées, piL'ïeiileiit daiisleur tuccessi'inloiu lee Indices des progrès qu'aliult faii'o l'ait iiiodeme. Le etjle de Cimsbue est encore essentiellement lijEunlln, tandis que Gioltu, alTranelil des entraves de lu IradlUiiu. eoniniBnc« le etjle allégorique cl Individuel. Chez lui rimaglDatlon n'e«t plus airâlca par l'impuissance de l'exprea- Elun,et l'un volt avec quel suecis.le puis dire avec quel génie, Il marche à cet alTrancliIssenienl par l'étude de l'antique, l'olaervnlion de la nature, la recherche du tral et la grâce païve. Les main», ieg pieds, qui, dans le style byxanlln, se terminent en pointée allanBces,cheztilûttD, onluneronneualurclleiles figures ont de la vie, les groupes offrent un ensemble liaimonique, une acItoD concordante, des mouTCinenls animés ; il y a dans ces peintures des têtes vraiment admU-iililes, nicmc rumperées aux clicrs-d' œuvre de Itapha^
La transition de l'arl li^iantlo a l'art moderne est presque accomplie. Giollo a montré la roule j il o fait entrevoir le hut, elles deut siècles qui le séparent de Raphaël rc [cront plus que développer le nouveau stylo dont 11 a Indiqué les principes.
Une des principales œuvres de Giotio se volt encore k Padoue, mais en partie défigurée pur les restaurateurs ; ce fonl les fresques delà chapelle de l'Arena, dODl les suji-u,^ sans être pris du poSme de lu Divine Comédie, ont de grandes analogies avec les visions de Dante et appartiennent au même ardre d'idées que les peintures du Campa Santo de Plee.
L'intime liaison que Clotlo entretint avec Hante fut probablo>4, nient la prinrliinle cause du caractère ullé{;oiiquc de ses poiD- * liires. Les fictions du poËte ^ prend Virgile ptjur i:uide dans l'enfer et le purgatoire des chrétiens, l'entliousiasnie universel que ces fll^lkins elcitèrent en Italie, prouvent aveu qudle ardeur ^e^ill'it se portait au delà des légendes de saints et de martyrs qui jusqu'alors avaient exclusivement nccuilS les peintres. Cetie nouvelle poélique s'empara des lieauv-arts auasi bien que des Icilies, n)B)».elle ne fut exclusivement l'œuvre ni de Dante ni de Gloltu; le poète et le peintre eurent seulement le mérite, trèsgraml, 11 est Mai, d'en être la plus parfaite c^ipression. C'est dans leipouvcment Intellectuel de l'époque qu'il faut chercher les