INFLUENCE D ALBERT DURER
vivait seul, et, après les désastres de 1530, les monuments funéraires des Médicis à Florence l'occupèrent presque exclusivement.
Dans cette période, les papes ne portèrent pas aux beaux-arts riniérét vif et persévérant que Jules II et Léon X avalent pris aux travaux qu'ils commandaient; ils suivirent, plutôt qu'ils ne dirigèrent, l'impulsion qu'avaient dontiée les vastes entreprises au commencement du siècle. Entre les souverains pontifes et les artistes, aussi bien que les hommes de lettres, s'était, peu à peu établie la distance que l'étiquette met entre le prince et ses sujets. Ce n'est pas à cetlc époque qu'on eût songé à récompenser le génie d'un peintre par la pourpre romaine, ainsi qu'il en avait été question du temps de Léon X, à l'occasion de Raphaël.