PRÉFACE. XI
de commerce, introduisit le schisme dans le style italien jusqu'alors éminemment noble, savant, religieux. « L*ai pour l'art » est un axiome vénitien, que la Holland adopta en abaissant encore le sens. — Le Corrége chei che son inspiration dans les hautes notions italiennes, f l'expression de sa pensée dans le style vénitien.
Quatrième époque. École de Bologne ; esthétique, fusioE C'est le système qui a prévalu ; il lui manque l'originalitt? le proprio motu, et c'est de lui que date la Décadence.
En y regardant de près, on trouve un beaucoup plu grand nombre d'écoles italiennes : mais il me semble qu celles que je viens d'indiquer suffisent à notre but, ca elles renferment tous les systèmes et tous les noms d quelque importance. Quelques-unes d'entre elles se suh divisent ; par exemple, sous le nom de Rome, sont com prises deux écoles fort distinctes, celle de Raphaël e l'école romaine proprement dite. En parlant de l'école di Raphaël, nous aurons l'occasion de mentionner celles di Mantoue, de Gênes et de Naples.
Le paysage est traité séparément, ainsi que le méritai une branche si importante.
En exposant les principes de chacune de ces écoles l'occasion se présente tout naturellement d'en examine les théories.
Tel est le plan que j'ai suivi, guidé par l'expérience qui m'a fait entrevoir, dans ma propre ignorance, ce qu'i faut savoir pour apprécier les chefs-d'œuvre des grand maîtres et trouver dans les beaux-arts des jouissances plu nobles, plus élevées que celles que donne seulement uni sympathie de goût, dont on ne saurait môme se rendri compte.
Plainpaiais, 5 -mai 1849.
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