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meot mérité et b confiance et reslime, et de ma part rattadiement et Tamitié la pies sincére.Ta Pro?idence, qui nous avait écartés Ton de Taiitre, n a point permis que noos aroos entreteoa ooe correspondance suivie qni postait alléger nos malheurs; la guerre qui divisait tes rovaomes hospitaliers que nous avons habités a rendu inutiles toutes les mojens qae j*ai empbvés pour savoir de vos nouvelles» et vons donner des mîettues, car n avant pas reçu de réponse anx trois ou quatre lettres que je vous ai écrites, je me suis persuadé qu'elles ne vous étaient point panenues. J'espère que cdle-d n'aura pas le même sort, et qu'elle ik procurera l'avantage de me rappeler à votre souvenir, dont je serai toujours jaloux. I^ cir- (oœcrîplîou des diocèses me jette hors de celni anqael fétus attaché par droit d^origine et par sentiment d^attacheaeut et de reconnaissance ; mais elle ne me finri jauots oublier -les amis dont je ne sois séparé qm^ de OMfis : la distance des lieux ne rompra jamais les liens que Tauntié avait formés et qu'elle resserrera « lMjour> : c'est une jouissance qui devient plus agréable,
« à ntsou des malheurs qu'on a éprouvés >^
\a santé lie H. Boissiére assez délicate» avaot tous les malheurs qui étaient venus fondre sar notre pauvre pavs. s'était beaucoup altérée par le chagrin et les privations de lexil : il mourut à I âge de 60 ans, le 21 Février 1805» trois ans après son retour de l'émigration .