‹ Histoire de la pharmacie à Lille de 1301 à l'an XIChapitre 124 sur 196 · FoLET (H.) Loc. cit., p · texte numérisé non relu

FoLET (H.) Loc. cit., p

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sieur Carette • de ses services et l'avertir de prendre parti ailleurs. Fait au Bureau lesdits jour mois et an.

Maréchal, Bonnieu, Lagache 2.

Cette résolution ne fut pas mise en exécution, puisque dans l'acte de 1767, cité plus haut, il est question de procéder à un inventaire des produits qui se trouvent dans la pharmacie de l'hôpital.

1 . Carrette, redevenu apothicaire de THôtel-Dieu, fit paraître une « Dissertation sur les moyens d'un secours prompt et assuré dans la ville de Lille, aux Pauvres malades, suivie du détail de quelques accidens et maladies qui ont été traités dans VHôtel-Dieu de cette ville, dédiée k Messieurs les Administrateurs du bureau de la Charité générale de la même ville, par Pierre- Louis- J oseph Carrette, Apothicaire. » D'après les dates qu'il cite pour les entrées des malades, ce travail date de 1781.

Ce vers de Phèdre est inscrit à la première page :

Nisi utile est quod facimus, stulta gloria.

Nous avons publié cette Dissertation dans le Journal des Sciences médicales, de Lille, des 14, 21, 28 juillet 1900; avec tiré-à-part. Lille, 1900.

Le même Carrette est encore mentionné dans le fascicule du 15 octobre 1786 du Journal historique et littéraire : « M. Carette Sohier, maitre en pharmacie à Lille, vient de faire publier ce qui suit: « Dans un vase d'étain, qui doit être fermé avec un couvercle à vis, j'introduis quelques morceaux de chaux vive, après les avoir plongés un instant dans l'eau froide. Je referme le vase, et, en moins de deux minutes, il se trouve échauffé à ne plus pouvoir le toucher. Ce vase peut servir à échauffer le lit d'un malade, garantir du froid un voyageur dans sa voiture, donner une chaleur modérée dans le comptoir d'un négociant, enfin être d'un grand avantage dans les hôpitaux et chez les indigens, vu qu'il ne leur en coûtera que la peine, la substance qui leur aura servi à se chauffer pouvant être employée à d'autres usages, comme si elle n'avoit pas encore été mise en œuvre. » {Bulletin de la Société d'Etudes de la Province de Cambrai, 2e année, n» 2, p. 63, fascicule d'août 1900.)

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