Archives communales de Lille. Carton 1284, 5« dossier
2. C'était ce qu'on désignait sous le nom d'apolhicaire privilégié : « Le roi et les princes des maisons royales avaient à leur service des représentants des diverses professions, qu'ils regardaient comme leurs domestiques et qu'ils affranchissaient de toute dépense à l'égard de leur corporation, lieçus à la suite d'un examen devant le premier médecin du roi, les apothicaires privilégiés avaient droit de maîtrise à Paris et dans les autres villes du royaume, où ils pouvaient tenir boutique ouverte, pourvu que ceux qui possèdent plusieurs charges ne tiennent ou fassent tenir qu'une S''ule boutique. (Grande Encyclopédie, t. xxvi, p. 603, art. Pharmacie, pa;' G. Planchon, Paris, 1899.)